07/02/2009

07/02/2009: Stalingrad: la raclée infligée par les Soviétique au IIIe Reich, le grand tournant de la seconde guerre mondiale ...

Stalingrad: la raclée infligée par les Soviétique au IIIe Reich, le grand tournant de la seconde guerre mondiale ...

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Sent: Saturday, February 07, 2009 12:20 AM
Subject: [Fwd: stalingrad]


      2 février 1943 – 2 février 2009 : Gratitude éternelle aux
      combattants de Stalingrad !

*2 février 1943 – 2 février 2009*

*Gratitude éternelle aux combattants de Stalingrad !*

*Refusons l’amalgame odieux entre le 3ème Reich nazi et les Soviétiques
qui lui portèrent le coup fatal !*

*Rassemblons-nous pour que vivent l’esprit de la Résistance antifasciste
et les conquêtes de 1945* !

2 février 43 : à l’issue de combats acharnés menés au prix de sacrifices
insurpassables, l’Armée Rouge portait un coup mortel à la Wehrmacht en
contraignant le maréchal Von Paulus à la capitulation. L’élite de l’ «
invincible » Wehrmacht était anéantie : commençait alors la
contre-offensive soviétique qui devait s’achever à Berlin par la prise
du Reichstag. Le sort de la guerre basculait, et cela bien avant que
Washington n’acceptât d’ouvrir un « second front » à l’Ouest. Dans le
monde entier, l’espoir changeait de camp et la résistance populaire au
nazisme prenait un élan nouveau. Par sa portée historique, cette
bataille, la plus meurtrière et la plus décisive de la Seconde Guerre
mondiale, ne peut se comparer qu’à la bataille de Marathon, où les cités
grecques défirent le despotisme perse, ou à Valmy, où l’armée de la
Révolution balaya l’armée des rois. Le régime nazi expression politique
impérialiste, exterminatrice, raciste et antisémite, du complexe
militaro-industriel allemand, fut frappé à mort à Stalingrad.

Le 2 février 1943 l’armée Soviétique à Stalingrad fit enfin pivoter le
monde et changea la face de l’histoire. Cette victoire décisive pour
l’avenir de l’humanité toute entière apporta un souffle puissant à la
Résistance.

Le 10 février 1943, Charles de Gaulle, dans une lettre au comité central
du PCF, saluait l’accord réalisé entre les communistes et la France
combattante, la mise à disposition « /des vaillantes formations de
francs-tireurs que vous avez formées et animées/ »… puis il soulignait …
: « /au moment où sous les coups des vaillantes armées russes la
puissance/ /militaire allemande chancelle, il importe que les Français
patriotes prennent leur part aux/ /côtés de nos alliés, russes et
anglo-américains, à la libération du territoire national. Je sais que la
France combattante peut compter sur le Parti Communiste Français/ ».
Celui-ci, le 30 novembre 1944, alla saluer Stalingrad la glorieuse et
déclarait, en 1966, lors d’un voyage à Moscou « l/es Français savent que
la Russie Soviétique a payé le prix principal pour leur/ /libération/ ».

Avec la défaite hitlérienne à Stalingrad l’histoire clouait aussi au
pilori les forces qui, par esprit de classe et anticommunisme, se
placèrent sous la bannière « /plutôt Hitler que le Front Populaire/ ».

Hitler et Mussolini purent ainsi assassiner la République espagnole,
annexer l’Autriche, triompher à Munich. Les « munichois », de la cagoule
à ceux qui éprouvèrent un lâche soulagement, acclamèrent Daladier et
Chamberlain, et livrèrent la Tchécoslovaquie à l’entreprise
nazi-fasciste qui déferlait sur l’Europe. Le tour de la Pologne
approchait bien que son gouvernement se soit joint à Hilter dans le
dépeçage de la Tchécoslovaquie.

L’URSS proposa l’ultime chance pour sauver la paix, mais les « munichois
» torpillèrent l’alliance militaire en cautionnant le gouvernement
polonais qui interdisait à l’Armée Rouge le passage sur son territoire
et en ne prévoyant à l’Ouest aucun dispositif militaire en cas
d’agression allemande. Le piège grossier visant à jeter Hitler contre
l’Union Soviétique fut déjoué. Le cynisme des « munichois » apparut au
grand jour lorsqu’ils laissèrent écraser la Pologne en laissant les 115
divisions anglo-françaises l’arme au pied, évitant la défaite à Hitler,
comme le reconnurent les généraux nazis Jold et Keitel au procès de
Nuremberg.

Les « munichois » firent la « drôle de guerre » et donnèrent libre cours
à l’intérieur à la vraie guerre qu’ils faisaient aux communistes. Ils se
déchaînèrent dans un antisoviétisme virulent préparant une agression
contre l’URSS avec le bombardement des installations pétrolières du
Caucase programmé pour juillet 1940. Ce gouvernement « munichois » qui
décrétait en avril 1940 sur proposition du socialiste Sérol la peine de
mort pour activité communiste, se révéla, en mai, le gouvernement de la
défaite et, en juin, celui de la trahison en portant le félon Pétain au
pouvoir.

De Munich à Vichy, la boucle fut bouclée.

La vérité historique discrédite les éructeurs de tous poils qui n’ont
que le Pacte à la bouche. Ne leur en déplaise c’est bien le Pacte,
lorsque la trahison des « munichois » fut avérée, qui jeta les bases de
la future coalition alliée. Churchill et de Gaulle, en 1941, furent les
premiers à se tourner vers Moscou.

Aujourd’hui, dans le sérail de l’Europe du grand capital, la bête
immonde est de retour. Des adeptes de Mussolini et de Hitler sont au
pouvoir en Italie et dans les Pays Baltes ou participent au gouvernement
dans d’autres pays. En Allemagne, les nazis qui infiltrent les
structures du pouvoir battent le pavé et clament leur fidélité au
/führer/ en toute impunité. Au sein des institutions de l’Union
Européenne, la campagne pour la banalisation et la réhabilitation du
fascisme se camoufle derrière l’entreprise forcenée visant à
l’interdiction des partis communistes.

Parmi les leaders anticommunistes notons Alessandra Mussolini,
petite-fille du Duce, Pozzo di Borgo, sénateur français traitant Lionel
Jospin de complice des rouges, Cohn Bendit, partisan de l’envoi, à
nouveau, des troupes allemandes dans le Caucase sous couvert de l’OTAN
pour sauver le président de la Géorgie, marionnette de la CIA, et enfin
le libéral-fasciste suédois Göran Lindblad qui, le 3 juin 2004 à 11 h
45, à Riga, s’inclina et fleurit le mémorial aux SS lettons, dont les
crimes égalèrent dans l’horreur ceux de Tulle et d’Oradour-sur-Glane.

Ce négationnisme historique sert de couverture à une offensive sans
précédent contre les acquis sociaux, les libertés civiques et
l’indépendance des peuples. En France, un idéologue du MEDEF, félicite
ouvertement le chef de l’Etat de /« démonter systématiquement le/
/programme du CNR, fruit du compromis entre gaullistes et communistes/ ».

L heure est venue de construire une nouvelle Résistance dans l’union des
travailleurs, manuels et intellectuels, des antifascistes, des patriotes
et des républicains pour un nouveau Conseil National de la Résistance.
L’ampleur des luttes et la mobilisation du 29 janvier 2009 sont un
encouragement.

La victoire de Stalingrad restera un puissant stimulant pour les luttes
des peuples et en France pour la reconquête de notre indépendance
nationale et de la totale souveraineté de notre peuple.

*/Léon Landini/*/, président de l’Amicale Carmagnole Liberté; ///

*/Jean-Pierre Hemmen/*/, fils de Jean Hemmen, brigadiste d’Espagne,
fusillé au Mont Valérien; ///

*/Georges Hage/*/, ancien doyen de l’Assemblée Nationale ; ///

*/Pierre Pranchère/*/, député honoraire, ancien franc-tireur et partisan
de France.

/**

__._,_.___

13:03 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : france, resistance, allemagne, romain, courcelles, histoire, actualite, urss, stalingrad, fascisme, imperialisme, nazisme, guerre, silence, europe, euro-dictature | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/08/2008

21/08/2008: Sur l'agression des États-Unis et de l'OTAN dans le Caucase ...


L' Europe de l' Est n' est pas "libérée" avec la restauration du capitalisme. A l'exemple de la Géorgie, les pays de l' Est sont devenus de véritables colonies des impérialistes et conquérants ricano-otano-occidentaux. Sous la "dictature" "communiste", la Géorgie était une République soviétique et la Paix régnait dans toute cette région et dans toute l' Europe.
RoRo


-------- Message original --------

Sujet: Parti communiste du Canada - Agression des É.-U. et de l'OTAN dans le Caucase - Communist Party of Canada - US / NATO Agression in the Caucasus
Date: Thu, 21 Aug 2008 07:19:22 -0400
De: Antonio Artuso <pueblo@sympatico.ca>

 


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[FRANÇAIS] + [ENGLISH]

Déclaration émise par le Comité exécutif central du Parti communiste du Canada, le 14 août 2008

Sur l'agression des États-Unis et de l'OTAN dans le Caucase

Issued by the Central Executive Committee, Communist Party of Canada, August 14, 2008

On the US/NATO aggression in the Caucasus

 



 

[FRANÇAIS]

 

Sur l'agression des États-Unis et de l'OTAN dans le Caucase

 

Le conflit armé meurtrier déclenché dans le Caucase est non seulement une catastrophe humanitaire, qui a déjà coûté la vie à environ 2000 personnes, mais aussi une menace très réelle d'éclatement de guerres plus étendues dans la région.  Les préparatifs et les agressions militaires menés par l'impérialisme en Géorgie sont des étincelles qui pourraient finir par déclencher une guerre beaucoup plus vaste.  Ils exigent la plus ferme condamnation de la part du mouvement syndical international, ainsi que de toutes les forces de paix et des forces anti-impérialistes.

 

Sans l'entrave que constituait le puissant bloc de pays socialistes, les pays impérialistes, placés sous la direction des États-Unis au sein de l'alliance militaire qu'est l'OTAN, utilisent la Géorgie pour préparer de futures agressions, violant ainsi les principes fondamentaux du droit international, entre autres ceux de la Charte des Nations Unies.

 

Le Parti communiste du Canada dénonce l'invasion géorgienne perpétrée le 7 août, et les bombardements aériens de zones résidentielles, d'hôpitaux et d'écoles de Tskhinvali, capitale de l'Ossétie du Sud, comme étant une agression ne répondant à aucune provocation, qui a plongé le Caucase dans la guerre.  Nous appuyons pleinement les appels lancés par de nombreux pays en vue du retrait total des forces géorgiennes de l'Ossétie du Sud, mesure qui constituerait le premier pas vers une solution pacifique de ce conflit, qui ne devrait pas être autorisé pour éviter qu'il ne se développe au point de devenir une confrontation généralisée au Moyen-Orient et en Asie centrale.

 

Nous constatons également, contrairement aux déclarations des médias occidentaux et du régime Bush, qu'il ne s'agit pas d'une "agression russe".  La source des tensions croissantes survenant dans le Caucase n'est pas la présence de troupes russes.  Celles-ci étaient entrées en Ossétie du Sud au début des années 1990, en tant que gardiens de la paix, après la tentative par la Géorgie d'annexer par la force la région, ce qui avait conduit une grande partie de la population à traverser la frontière pour se rendre en Ossétie du Nord, qui continue de faire partie de la Russie.

La véritable cause de ce conflit réside dans l'expansionnisme des politiques impérialistes des États-Unis et de l'OTAN.  Depuis des décennies, en commençant par la guerre froide, les États-Unis ont cherché à encercler militairement leur rival, l'Union soviétique, à affaiblir ses alliés et, plus tard, la Russie elle-même, en mettant en place des régimes soi-disant "pro-occidentaux", qui permettent l'établissement de bases états-uniennes sur leur territoire et dépendent fortement de la coopération et de l'aide militaires des États-Unis.  La Russie, se souvenant de l'invasion nazie, qui a coûté au pays plus d'une vingtaine de millions de vies, s'oppose fermement à un tel encerclement impérialiste.

 

C'est le cas de la Géorgie, devenue cliente des États-Unis au moment de la guerre illégale menée par l'OTAN contre la Yougoslavie en 1999.  Israël, principal allié des États-Unis dans la région, a également établi des liens politiques et économiques étroits avec le gouvernement géorgien.  Il semble évident, en raison du niveau élevé d'intégration militaire entre les États-Unis, l'OTAN, Israël et la Géorgie, que l'agression du 7 août était déjà connue à l'avance et avait été approuvée par les gouvernements Bush et Olmert.  Ce point de vue semble être confirmé par la décision prise le 9 août par les États-Unis de fournir des avions de transport militaire afin de dépêcher une importante partie du contingent de 2000 soldats géorgiens postés en Irak et de les envoyer combattre dans leur pays.

L'offensive impérialiste visant le pillage du pétrole et des autres ressources vitales constitue un facteur-clé de la déstabilisation de la région.  En particulier le pipeline BTC (Bakou-Tbilissi-Ceyhan) permet le transport de pétrole et de gaz à travers la Géorgie vers la Méditerranée orientale, dont une grande partie du pétrole importé de l'Azerbaïdjan par Israël.  Contrôlé par la British Petroleum et construit avec l'aide des États-Unis, le pipeline BTC est un élément essentiel du bloc militaire et politique constitué par l'Azerbaïdjan, la Géorgie, la Turquie et Israël, jugé indispensable par les États-Unis pour contrebalancer l'influence de la Russie et la Chine dans la région.

 

Tenant compte de la guerre menée par les États-Unis et le Royaume Uni contre l'Iraq et des efforts continuels déployés par les forces d'occupation pour remettre les vastes richesses pétrolières de l'Irak aux sociétés transnationales, personne ne devrait sous-estimer la volonté de la clique d'extrême droite qui gravite autour de Bush, de Cheney et des autres faucons républicains d'utiliser les événements du Moyen-Orient et de Asie centrale pour accroître cette offensive stratégique.  Dans ce contexte, l'agression de la Géorgie contre l'Ossétie du Sud, qui a rapidement dû faire face à une puissante résistance russe, semble avoir été une provocation visant à créer de meilleures conditions pour l'expansion de la présence militaire des États-Unis et de l'OTAN dans la région.

 

La guerre du Caucase pourrait également influer sur les élections présidentielles états-uniennes, en augmentant l'appui des électeurs au candidat républicain John McCain.  Ces événements visent, sans l'ombre d'un doute, à préparer le terrain en vue d'une attaque des États-Unis contre l'Iran, et, à long terme, de la saisie impérialiste des réserves de pétrole de ce pays.  Une telle attaque pourrait déclencher une guerre aux dimensions imprévisibles, au coût de millions de vies, et pourrait s'étendre bien au-delà des frontières du Moyen-Orient.

 

Engagé dans la poursuite de l'hégémonie mondiale, l'impérialisme joue avec le feu, et l'agression récente perpétrée par la Géorgie fait partie de ce vaste plan.  Le Parti communiste du Canada demande instamment un plein appui aux tentatives internationales de circonscrire et d'éteindre ce conflit et de mettre fin à toutes les tentatives impérialistes d'ingérence dans le Caucase.

 

Déclaration émise par le Comité exécutif central du

Parti communiste du Canada

Le 14 août 2008

 

 

[ENGLISH]

 

On the US/NATO aggression in the Caucasus

 

The outbreak of a deadly armed conflict in the Caucasus is not only a humanitarian disaster which has already cost some 2,000 lives, but poses a very real threat of wider wars in the region. Imperialism’s preparations and aggressions in Georgia are sparks that can eventually ignite a much larger conflagration, demanding the sharpest condemnation of the international labour movement and all peace and anti-imperialist forces.

Unhindered by a strong socialist bloc of countries, imperialist countries led by the US in the NATO military alliance are using Georgia to prepare future aggressions, in violation of the basic principles of international law such as those in the United Nations Charter.

The Communist Party of Canada condemns the Georgian invasion on August 7, including bombing raids on residential areas, hospitals, and schools in the South Ossetian capital of Tskhinvali, as an unprovoked assault which plunged the Caucasus into war. We give full support to calls from many countries for the complete withdrawal of Georgian forces from South Ossetia as a first step towards a peaceful solution to this conflict, which must not be allowed to expand into all-out confrontation in the Middle East and Central Asia.

We also note that contrary to claims by much of the western media and by the Bush regime, this is not a case of "Russian aggression." The source of rising tensions in the Caucasus is not the presence of Russian troops, which entered South Ossetia in the early 1990s as peacekeepers after Georgia attempted to forcibly annex the area, driving much of the population across the border into North Ossetia, which remained within Russia.

The real origin of this conflict lies in the US/NATO imperialist policies of expansionism. For decades, starting with the Cold War, the US has sought to place a military ring around its rival, undermining allies of the Soviet Union and later Russia, and imposing so-called "pro-Western" regimes which allow US bases on their soil and rely heavily on US military cooperation and support. Recalling the Nazi invasion which cost their country over twenty million lives, Russia strongly opposes such imperialist encirclement.

This is the case with Georgia, which became a U.S. client state at the time of the illegal NATO war against Yugoslavia in 1999. Israel, the main U.S. ally in the region, has also forged close political and economic links with the Georgian government. The high level of US/NATO/Israeli/Georgian military integration makes it clear that the August 7 aggression must have been known in advance and approved by the Bush and Olmert governments. Bolstering this view is the decision on August 9 by the United States to provide military transport aircraft to fly many of Georgia's 2,000-strong troop contingent out of Iraq to join the fighting at home.

The imperialist drive to plunder oil and other vital resources is a key factor in destabilization of the region. Notably, the Baku-Tblisi-Ceyhan pipeline brings oil and gas through Georgia to the Eastern Mediterranean, including a large part of Israel's oil imports from Azerbaijan. Controlled by British Petroleum and built with US support, the BTC pipeline is a vital piece of the military-political bloc including Azerbaijan, Georgia, Turkey and Israel, which the US considers a vital counter-balance against the influence of Russia and China in the region.

In the wake of the US/UK war against Iraq and the continuing efforts by the occupation forces to turn over Iraq's vast oil wealth to the transnational corporations, nobody should underestimate the desire of the ultra-right clique around Bush, Cheney and other Republican hawks to use events in the Middle East and Central Asia to further this strategic push. Seen in this context, Georgia's aggression against South Ossetia, which quickly met powerful Russian resistance, may have been a provocation to create better conditions for expansion of the US/ NATO military presence in the area.

The Caucasus war could also influence the US presidential election, by tilting voter support towards Republican candidate John McCain. It is not a stretch to wonder if these events may be intended to help lay the groundwork for a US strike against Iran, with the long-range goal of imperialist seizure of that country's oil reserves. Such an attack would unleash a war of unforeseeable dimensions, costing millions of lives and spreading far beyond the borders of the Middle East.

In pursuit of its aim of global hegemony, imperialism is playing with fire, and Georgia's latest aggression is part of this wider pattern. The Communist Party of Canada urges full support for international attempts to contain and extinguish this conflict, and for an end to all imperialist meddling in the Caucasus.

 

Issued by the Central Executive Committee

Communist Party of Canada

August 14, 2008

 

 

09/08/2008

09/08/2008: Alerte rouge dans le Caucase, que cherchent les Etats-Unis ?

-------- Message original --------

Sujet: russie-georgie
Date: Sat, 9 Aug 2008 12:53:06 +0200
De: bleitrach.danielle <bleitrach.danielle@wanadoo.fr>

 

Alerte rouge dans le Caucase, que cherchent les Etats-Unis ? par danielle Bleitrach

 

Il s’est produit des affrontements  militaires d’une trés grande gravité entre les armées du régime marionnette de Washington de Géorgie ( le Caucase du Nord ) et la republique autonome d’Ossétie du Sud appuyée par la Russie, y compris le bombardement hier de la capitale autonome de l’Ossétie, Tskhinvali. L’assaut de la Georgie qui a par ailleurs fait 15 morts de soldats russes de maintien de la paix dans leur caserne a entraîné une réaction de la Russie et on peut parler de guerre, avec entrée des chars russes, de l’aviation et de nombreux volontaires venus de l’Ossetie du nord.

Il y aurait eu dans l’attaque géorgienne contre l’Ossetie 1 400 morts, en majorité des civils, selon l’agence de presse russe Interfax, qui cite le chef des séparatistes ossètes, Edouard Kokoity.

Des avis contradictoires sur le nombre des victimes

La capitale ossète,Tskhinvali , a été investie par la Georgie qui a prétendu venir mater les “tendances spératistes”. On compte de nombreuses victimes, mais les communiqués venus des deux camps sont contradictoires. Un porte-parole de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés en Ossétie du Sud a aussi indiqué que de nombreux immeubles et maisons avaient été détruits dans le combat.

La Russie n’a pas tardé à réagir, d’autant que des tirs géorgiens avaient tué dix soldats russes dans une caserne de la force de maintien de la paix, à Tskhinvali. Cent cinquante chars et véhicules blindés russes sont entrés en Ossétie du Sud, alors que, à Moscou, se tenait un conseil de sécurité sous la présidence de Medvedev. La Géorgie a fait état du bombardement de sa base aérienne de Vaziani, à 25 km de Tbilissi, par l’aviation russe.

En occident, on présente l’Ossétie commme ayant choisi le séparatisme, mais c’est oublier qu’à l’époque de l’URSS, l’Ossétie du Sud avait le statut de “région autonome” au sein de la RSS de Géorgie, qu’elle est peuplée par une population qui a souvent le double passeport et qu’elle est proche de l’Ossetie du Nord qui est restée russe.

En 1991, elle a proclamé son indépendance envers Tbilissi après la suppression de son autonomie par le premier président géorgien Zviad Gamsakhourdia. Tbilissi a perdu le contrôle du territoire sud-Ossète en 1992 à la suite d’un conflit meurtrier. La paix dans la zone du conflit osséto-géorgien est actuellement maintenue par un contingent composé de trois bataillons (russe, géorgien et ossète), fort de 500 hommes chacun  comme soldats de la paix.  Dans son attaque de l’Ossétie la Georgie a tué des soldats russes chargés de maintenir la paix.

La Georgie est devenue la marionnette des Etats-Unis

Dans ce conflit nous sommes devant le résultat du dépeçage de l’ex-URSS, dépeçage organisé par les Etats-Unis en particulier par le milliardaire Soros, homme de la CIA, qui a entredtenu une masse d’ONG provoquant des guerres civiles, des mouvements sociaux en profitant de la débandande des institutions et des pouvoirs. Le tout sur la décomposition de l’ancien appareil d’Etat soviétique et la ruée des apparatchiks vers l’appropriation privée des ressources nationales.

Georges Soros, le milliardaire américain a soutenu financièrement les mouvements étudiants géorgiens et le parti de Saakachvili. il a financé la carrière politique de Saakachvili depuis le début. Son influence continue aujourd’hui à être grande sur le nouveau gouvernement géorgien. Des ministres de l’actuel gouvernement sont des anciens collaborateurs du financier américain au sein de sa fondation.   Un certain nombre de jeunes conseillers de Saakachvili ont également été formés aux Etats-Unis dans le cadre des échanges universitaires mis en place et gérés par la Fondation privée de Soros. Le gouvernement américain, quant à lui, a doublé son aide économique bilatérale à la Géorgie depuis la révolution. Cette aide annuelle atteint donc aujourd’hui 185 millions de dollars. De plus, la Maison-Blanche est engagée dans un programme de formation des forces spéciales de l’armée géorgienne dans le cadre de la lutte contre le terrorisme islamiste dans la région avec l’aide d’Israël. Les Etats-Unis ont également débloqué de l’argent pour régler la facture énergétique de la Géorgie au lendemain de la révolution de novembre 2003. Il est évident que Soros qui y trouve ses propres intérêts financiers a joué en lien étroit avec la CIA un rôle dans la main mise directe des Etats-unis sur cette zone strétégique d’abord sur un plan énergétique mais pas seulement.(1)

C’est un scénario que l’on a vu s’appliquer dans bien d’autres endroits, cette “balkanisation”, vassalisation est partout y compris en Amérique latine, en Asie,  comme en Europe, le moyen d’asseoir la puissance étasunienne face à des pays rebelles. Aujourd’hui c’est l’avancée de l’OTAN, l’installation de missile dirigés contre l’iran mais en fait contre la Russie. Mais pourquoi envahir l’Ossétie indépendante de fait depuis de nombreuses années? S’agit-il de créer une situation irreversible avant le départ de l’actuel hôte de la maison Blanche? Si l’influence de Soros reste déterminante s’agit-il au contraire de jouer la carte dessinée par Obama du renforcement de l’intervention vers l’Afghanistan et vers une zone irano-orientale ?

Pourtant recemment Condolezza rice était à Tiblissi et on imagine mal que l’opération se soit faite sans son aval. Sous l’influence de Washington, qui souhaite l’intégration de la Georgie dans l’OTAN .

Depuis la Georgie est totalement vassalisée aux Etats-Unis et d’un point de vue militaire trés liée à Israël.  il est donc  peu probable que la Georgie ait lancé l’assaut sur l’Ossétie, tué dans leur caserne des soldats russes du contingent de la paix, sans l’accord des Etats-Unis.

Dans un premier temps la Géorgie, puissamment armée et entraînée par israël a contesté l’organe chargé de régler le conflit - la Commission mixte de contrôle - est coprésidé par la Russie, la Géorgie, l’Ossétie du Nord et l’Ossétie du Sud. Et a suivi le 7 août,  l’attaque contre l’Ossetie, le bombardement de sa capitale, les populations civiles qui fuient, on parle d’un désastre humanitaire et c’est enfin l’affrontement direct avec les forces russes.

Une attaque contre l’Ossétie mais aussi contre la Russsie

Aujourd’hui les dirigeants  politiques géorgiens  prétendent mener une opération de pacification. Tbilissi se dit prêt à arrêter le bain de sang si Tskhinvali [capitale sud-ossète] accepte une négociation directe [sans médiation russe], ce qui signifierait une capitulation des ossètes. Tbilissi promet par ailleurs d’octroyer à la république “une large autonomie au sein de la Géorgie et une aide humanitaire de 35 millions de dollars pour la reconstruction.” Le Premier ministre géorgien Vladimir Gourguénidzé a également proposé “une amnistie juridico-politique pour tous les hauts fonctionnaires de la république autoproclamée” tout en réitérant la volonté de Tbilissi de “poursuivre [l'action militaire] jusqu’au rétablissement de l’ordre“.

Dans son allocution à la nation, citée par l’agence d’information géorgienne Akhali Ambebi Sakartvelo, le président géorgien Mikhaïl Saakachvili a annoncé que dans la matinée du 8 août, “la majeure partie de l’Ossétie du Sud était libérée et contrôlée par les forces gouvernementales géorgiennes”. Il a ensuite accusé Moscou d’avoir envoyé des bombardiers SU-24 frapper les alentours de la ville géorgienne de Gori [à une cinquantaine de kilomètres de Tskhinvali] et les régions de Kareli et de Variani. Information catégoriquement démentie par la Russie : “C’est du délire, une énième provocation nauséabonde de Tbilissi”, a rétorqué un haut fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères russe, cité par Izvestia.

Le même jour ce “délire” sur le bombardement de Gori était relayé par toutes les agences de presse occidentales qui faisaient avec une belle unanimité de la Russie l’agresseur.

Le premier dirigeant russe  à avoir réagi à l’escalade de la violence a été le chef du gouvernement Vladimir Poutine. Depuis Pékin, il a regretté le non-respect par la Géorgie de la trêve olympique et a promis “une riposte à l’agression géorgienne“, rapporte le quotidien en ligne russe Vzgliad. L’agence russe Ria Novosti fait état des propos de Wladimir Poutine auprès de Bush affirmant que les peuple russe en particulier ceux du caucase n’accepteront une telle agression contre leur compatriote. Bush parait avoir manifesté de l’embarras. Pour sa part,  le président russe Dimitri Medvedev a promis de protéger la population civile ossète dont la majorité possède un passeport russe, informe Vzgliad. “Nous n’accepterons pas la mort impunie de nos concitoyens où qu’ils se trouvent“, a-t-il martelé. Selon Vzgliad, le jour même des troupes et des blindés russes franchissaient  la frontière russo-géorgienne et se dirigeraient vers Tskhinvali.

Les Etats-Unis par la bouche de Condoleezza Rice ont réclamé la fin de combat alors que la vraie question est leur implication dans l’assaut. Quant à la communauté internationale, l’OTAN, l’ONU et le Conseil de l’Europe ont appelé les parties à cesser le feu et à s’asseoir autour de la table des négociations. A l’heure actuelle, la pacification semble toutefois être un vœu pieux.

Le Caucase s’embrase ?

La fièvre monte du côté russe, en particulier dans le Caucase, l’agence de presse Ria novosti nous apprend que “les Cosaques ont lancé la formation de bataillons de volontaires pour faire face à une éventuelle aggravation de la situation en Ossétie du Sud, a annoncé mardi aux journalistes le chef (ataman) de la Troupe des Cosaques du Don, Viktor Vodolatski.
“Ces bataillons sont prêts à aller dès demain en Ossétie du Sud”, a indiqué l’ataman. Selon lui, les bataillons sont formés de Cosaques qui ont servi dans l’armée.  “Nous voulons que les meilleurs Cosaques qui défendront l’Ossétie du Sud et la Russie en fassent partie”, a souligné l’ataman.
Selon les responsables sud-ossètes, si la Géorgie déclenche une guerre contre la république autoproclamée, on fera appel à ces bataillons. “Dans ce cas-là, les Cosaques auront le statut de militaires sud-ossètes”, a précisé Anatoli Barankevitch, secrétaire du Conseil de sécurité de la république.  Ces deniers jours, a-t-il poursuivi, la Géorgie a multiplié ses provocations, “tuant, lors de tirs, six personnes et en blessant 13 autres”.
“Sur les six tués, trois sont des civils”, a-t-il rappelé, ajoutant que l’évacuation des femmes et des enfants des zones menacées par les tirs géorgiens avait été ordonnée le 2 août
.”

Au-delà de l’événement

Comme toujours on ne peut dire la véritable signification de l’événement - et a fortiori qui en sortira victorieux-  ne peut se comprendre qu’en le  renvoyant à la totalité historique qui lui donne sens.

Le fond est ce que nous avons décrit le dépeçage des marches de l’ex-Urss et la tentative de poursuivre l’assaut en particulier à travers l’Otan qui tente d’intégrer la Géorgie et l’Ukraine. Partout ont été installés par de pseudo- révolutions populaires et des élections achetées, manipulées des hommes de paille dont la politique consiste à s’approprier sous couvert de privatisation les ressources du pays, entraînant une aggravation de la situation des populations. Il faut également mesurer que l’entreprise est partie dès Gorbatchev , qui sous couvert de créer un pluripartisme a sollicité partout des partis “nationalistes” ou plutôt régionalistes issus de l’appareil, avec une propagande en faveur des autonomies puis des indépendances.

la Géorgie était l’une des Républiques où le niveau de vie était le plus élevé aux côtés des Pays baltes et certaines régions de la Russie occidentale. Quelques années après la chute de l’Union Soviétique,  la Géorgie  était dans le peloton de queue des républiques post-soviétiques. Si l’on prend les revenus par habitant, la Géorgie est aujourd’hui dans les trois ou quatre derniers pays de l’ex-Union soviétique. Le PIB a chuté de manière très spectaculaire : le PIB de 1993 représentait 17% de celui de 1989. Au lendemain de la disparition de l’URSS, il y a donc eu une décomposition totale du tissu économique. Depuis 1995-1996, la croissance est redevenue positive. A partir de 1998, la crise financière russe a marqué la Géorgie. La corruption et la criminalisation de l’économie sont également entrées en jeu à partir de la fin des années 90 entravant sérieusement le développement de l’économie. En matière économique, la Géorgie est ainsi devenue un pays en proie à des groupes d’intérêts politico-mafieux qui empêchaient tout investissement étranger. Les seules entreprises étrangères qui sont parvenues à s’implanter dans le pays, notamment dans la distribution d’électricité ou la production de vin ou d’eau minérale, ont du quitter le pays au bout de deux ou trois ans en raison de la pression de ces groupes criminels. Il y eu aussi des enlèvements d’hommes d’affaires a plusieurs reprises. 

La révolution de velours, menée en fait directement par les Etats-Unis avec des “experts” et politiciens directement importés de ce pays a été mené contre la corruption et les bandes mafieuses. Il a fait grand bruit de quelques arrestations de responsables politiques impliqués dans la corruption de l’ancien régime. Les ministres de l’Energie, des Transports, le directeur des chemins de fer ou encore le président de la Fédération géorgienne de Football ont ainsi figuré sur la ” black list ” de l’équipe Saakachvili.  Mais en fait il y a eu entente entre les nouveaux et les anciens dans le dépeçage et le peuple qui avait accueilli avec soulagement le changement d’équipe a rapidement déchanté.

Qu’est-ce qui peut donc expliquer cette offensive contre une région autonome depuis pas mal de temps et surtout contre l’armée russe ?  

Ce qu’il faut voir c’est que le Caucase du sud est une région stratégique d’une très grande hétérogénéité ethnique qui est la région qui sert de lien entre la Russie et l’Asie Mineure, et qui après la chute de l’URSS s’est convertie en une zone de tension et de conflits armées. Le gouvernement de georgie est un agent nord-américain, c’est un avocat new yorkais d’origine géorgienne Mijail Shajashvili, cette situation créée de toute pièce est un des principaux facteurs d’instabilité à cause de la politique intérieure de privatisation et d’hostilité à l’égard de russophones. Du côté Russe, la défense de dignité nationale par Poutine a d’abord consisté à enrayer le dépeçage et cette politique a été menée aussi  en s’appuyant sur la résistance des populations russophones à la soumission aux Etats-unis. on retrouve en ukraine un cas de figure comparable. On connait par ailleurs la manière dont la Russie a été conduite à créer autour d’elle un glacis d’alliance dont le plus célèbre est l’organisation de Coopération de shanghai, mais il faut également considérer l’organisation des riverains de la mer Caspienne proche de cette zone. Partout la Russie a sollicité des alliances défensives contre les assauts conjugués de pseudo terroristes et de séparatistes dirigés par des hommes de paille, avec intégration dans l’OTAN.

Parce que l’autre facteur de déstabilisation est le rôle que les etats-Unis et leur allié Israêl prétendent faire jouer à la Georgie.  La Georgie, en effet, constitue une des pièces du dispositif contre l’Iran autant qu’un des facteurs de démantélement de l’ex-Union Soviétique, voir de la Russie elle-même. C’est même une chaîne de poudrière qui comprend la Tchétchénie, le Daguestan avec ses réserves et l’enclave arménienne de Nagorno-Karabaj dans le territoire de l’ Azerbaidzhan. Pour bien mesurer l’ensemble il faut encore avoir en mémoire que se multiplient dans la même zone les agressions de la Turquie contre les Kurdes, le tout dans le contexte explosif de l’iran.

Derrière ces conflits ethniques il y a en effet le grand jeu pour le contrôle des gazéoduccs et oléoducs. C’est le gaz du Turkménistan et les réserves pétrolières d’Azerbadjian. Les Américains sont actifs depuis longtemps dans cette région en raison des ressources énergétiques de la Caspienne. Ils sont également entrain de déplacer leurs bases militaires de l’Europe de l’Ouest vers l’Europe de l’Est et l’Asie centrale officiellement dans le cadre de leur stratégie de lutte contre le terrorisme. Washington envisage notamment d’installer de nouvelles bases en Géorgie ou en Azerbaïdjan. La Géorgie est le véritable verrou stratégique du Caucase car c’est le seul pays qui a un accès à une mer ouverte et qui a une frontière très longue avec le Caucase russe. La Géorgie est un pays clef pour la stabilité régionale dans le Caucase

Alors que le conflit armé paraissait improbable, il semble que celui-ci ait été décidé ce qui est trés inquiétant pour l’embrasement de la zone. S’agit-il d’une mise à feu dont la poudrière serait l’Iran? Avec les Etats-Unis on peut s’attendre à tout.

Danielle bleitrach

(1) Cela dit Soros dont nul ne peut nier le rôle dans la destabilisation qui lui rapporte en général pas mal d’opérations financières est actuellement en crise ouverte avec le gouvernement Bush et un des plus gros soutiens financiers de Obama. C’est un personnage qui s’agite beaucoup mais est-ce lui qui tire les ficelles, on peut en douter, le complexe militaro-industriel étasunien se méfie de cet aventurier, l’utilise