29/03/2010

29/03/10: Pour la paix, Non à l’OTAN !


From: nicolas
Sent: Monday, March 29, 2010 9:59 PM
To:
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fwd: pour lapaix, NOn à l'Otan

 

Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /2010 09:31


Renforcer la coopération et avancer dans la lutte.
En vue du sommet de l’OTAN de Novembre à Lisbonne :
Pour la paix, Non à l’OTAN !

Ce week-end dernier s’est réuni, à Lisbonne, le Groupe de Travail de la Rencontre Internationale des Partis Communistes et Ouvriers. Les participants ont préparé la 12ème Rencontre Internationale des Partis Communistes et Ouvriers, prévue pour les 3,4 et 5 décembre 2010, à Johannesbourg (Afrique du Sud), décidé de marquer le 65ème anniversaire de la victoire sur le nazisme et le fascisme et adopté une déclaration commune pour la paix et contre l’OTAN, dont le sommet aura lieu en Novembre au Portugal.


Le Groupe de Travail était dans la capitale portugaise, à l’invitation du Parti Communiste Portugais (PCP) et du Parti Communiste Sud-Africain (SACP), avec l’objectif de préparer la grande réunion des Partis Communistes et Ouvriers, dont l’hôte sera le SACP, qui se tiendra avec comme thème : « L’approfondissement de la crise systèmique du capitalisme ; les tâches des communistes dans la défense de la souveraineté et dans l’approfondissement des alliances sociales, en renforçant le front anti-impérialiste dans la lutte pour la paix, le progrès et le socialisme ».

« Comme cela se passe habituellement, la réunion a été ouverte à tous les partis qui participent au processus des Rencontres Internationales », explique-t-on dans le communiqué de presse, après avoir noté la présence de « tous les membres du Groupe de Travail », souligne-t-on.

« La réunion a rendu possible un échange utile d’informations et de points de vue sur les plus récents développements de la situation internationale, en mettant en évidence l’approfondissement de la crise capitaliste et l’intensification de l’offensive exploiteuse et agressive de l’impérialisme, mais aussi la forte résistance des travailleurs et des peuples, une lutte avec laquelle a été déjà exprimée une solidarité internationaliste active », ajoute-t-on dans le texte diffusé à la presse.


En ce sens, les partis présents ont adopté une motion spécifique de solidarité avec Cuba socialiste (que nous transcrirons par la suite dans son intégralité), et « ont exprimé également leur solidarité avec la lutte du peuple Chypriote contre l’occupation turque et pour la réunification de leur patrie ».

Pendant les travaux, le Groupe de Travail a encore réaffirmé « son engagement à poursuivre dans la voie des lignes d’action adoptées lors de la Rencontre Internationale réalisée à Delhi, en Novembre 2009 » et, ainsi, a décidé « de marquer le 65ème anniversaire de la victoire sur le nazisme et le fascisme avec l’adoption d’une déclaration commune et l’appel à la réalisation d’actions populaires dans les différents pays, à l’occasion du 9 Mai 2010. »


Pour la paix, contre l’OTAN


A la réunion de Lisbonne, le Parti Communiste Sud-Africain (SACP), le Parti du Travail de Belgique (PTB), le Parti Communiste du Brésil (PcdoB), le Parti Communiste de Bohême-Moravie (KSCM), le Parti Progressiste des Travailleurs de Chypre (AKEL), le Parti Communiste de Cuba (PCC), le Parti Communiste d’Espagne (PCE), le Parti Communiste de Grèce (KKE), le Parti Communiste d’Inde (PCI), le Parti Communiste d’Inde-Marxiste (PCI-M), le Parti Communiste Libanais (PCL), le Parti Communiste Portugais (PCP) et le Parti Communiste de la Fédération Russe (KPRF) ont donné une égale importance à la décision de « promouvoir des actions communes contre l’OTAN et son expansion mondiale, contre la recrudescence de l’agressivité militaire impérialiste et contre les bases militaires étrangères. »

Etant donné « la réalisation du Sommet de ce bloc politico-militaire, prévue pour Novembre, au Portugal, les partis participants ont adopté une déclaration commune où ils en appellent aux travailleurs et aux peuples du monde entier, aux forces progressistes et de gauche, au mouvement ouvrier et aux autres organisations sociales qui se mobilisent dans la lutte pour la paix, contre la guerre et l’OTAN, saluent « la ’Campagne pour défendre la paix et contre le Sommet de l’OTAN au Portugal – Oui à la Paix ! Non à l’OTAN ! » et manifestent leur volonté que les actions de lutte contre l’OTAN et son nouveau concept stratégique prévues pour Novembre 2010 au Portugal aient une forte expression ».


Le texte que nous publions ici dans son intégralité a comme premiers signataires tous les partis présents à la réunion de Lisbonne et est ouverte à la signature de tous les partis qui participent au processus des Rencontres Internationales.


« Pour la paix ! Non à l’OTAN ! »


« Dans un contexte marqué par l’approfondissement de la crise structurelle du capitalisme, par l’approfondissement de l’exploitation des travailleurs et des peuples, par les rivalités inter-impérialistes et par des processus complexes de réagencement des forces à l’échelle internationale, l’impérialisme se lance dans de nouvelles dérives anti-démocratiques et des interventions militaristes et avance avec des solutions de force pour tenter de se perpétuer et de défendre ses intérêts de classe. »


« L’offensive militarisée menée par les puissances impérialistes et par l’OTAN a un caractère global et multiforme.


« La guerre impérialiste s’intensifie à l’échelle mondiale sous prétexte de lutte contre le terrorisme. Les blocs impérialistes, comme l’OTAN, se renforcent. La militarisation de l’Union Européenne s’accélère avec l’adoption frauduleuse du Traité de Lisbonne dans lequel est inscrit la conception de l’Union comme pilier européen de l’OTAN. La course aux armements se poursuit ainsi que l’investissement dans de nouvelles armes encore plus meurtrières. Les dépenses militaires atteignent des chiffres records, notamment aux Etats-Unis et dans l’Union Européenne. L’élargissement des zones d’influence et des alliances militaro-stratégiques impérialistes progresse, notamment à travers ce qu’on appelle ’les partenariats pour la paix’, en Asie, dans les territoires d’ex-URSS, tout comme en Afrique.

Le maillage mondial des bases militaires des Etats-Unis et des pays de l’OTAN se densifie et leurs forces militaires se déploient de l’Amérique Latine à l’Afrique ; du Moyen-Orient, de l’Océan Indien et de l’Asie Centrale à l’Europe de l’Est, au Caucase et à la Mer Noire.


« Les occupations de l’Afghanistan et de l’Irak se poursuivent et on se lance dans des agressions militaires contre plusieurs pays. Les conspirations et les manœuvres d’ingérence se succèdent en Amérique Latine et dans plusieurs pays du continent Africain et les provocations se multiplient, comme au Liban. La question palestinienne n’est toujours pas réglée, comme celle du Sahara Occidental, alors que les crimes impérialistes continuent à rester impunis. Les provocations s’intensifient contre la République Populaire de Chine, dont la vente d’armes à Taiwan par les Etats-Unis constitue un exemple particulièrement grave, ainsi que les menaces proférées contre des pays comme l’Iran et la Syrie.


« Les attaques contre la souveraineté des Etats s’intensifient, notamment à travers des modifications de frontières, dont l’indépendance auto-proclamée de la province serbe du Kosovo est un grave exemple. Le Droit International, produit du rapport de force résultant de la défaite du nazisme et du fascisme lors de la Seconde guerre mondiale, est sérieusement remis en cause et la cible d’un processus qui vise à sa destruction.


« Au nom de la ’sécurité’ et du ’combat contre le terrorisme’, on relance des dérives sécuritaires, on attise le nationalisme xénophobe et l’intolérance religieuse et culturelle, des crimes se commettent contre les droits de l’Homme, comme contre les droits économiques, sociaux, démocratiques et de participation et d’organisation politique et sociale ; des campagnes anti-communistes se développent et on persécute les forces qui résistent à l’offensive de l’impérialisme et défendent les droits sociaux et nationaux des peuples.

La réalité dément les campagnes de réhabilitation de l’impérialisme


« La réalité mondiale de ce début de XXIème siècle dément les campagnes de réhabilitation de l’image de l’impérialisme nord-américain déclenchées autour de l’élection de Barack Obama. La nature et les objectifs de la politique des Etats-Unis et de l’OTAN sont clairs désormais : la domination sur les ressources natures et énergétiques, le contrôle des technologies, l’expansion des marchés, la domination militaire et géo-stratégique. Autrement dit, une réponse par la force à l’affaiblissement relatif de la position des Etats-Unis au niveau international.


« La rhétorique du ’multilatéralisme’ et du ’dialogue’ est démasquée par la politique belliciste et interventionniste des Etats-Unis, l’Union Européenne et l’OTAN, par l’offensive impérialiste en cours et par le risque réel de nouveaux conflits militaires du Moyen-Orient et de l’Asie Centrale à l’Amérique Latine. En dépit des antagonismes entre les Etats-Unis et l’Union Européenne, les deux convergent dans l’offensive contre les droits sociaux et nationaux des peuples.


« La guerre et l’agression sont l’autre visage de la mondialisation économique impérialiste et l’OTAN est une pièce maîtresse de sa stratégie de domination hégémonique et de persécution des forces et des pays qui s’y opposent. L’OTAN joue un rôle central dans la militarisation des relations internationales et dans la course aux armements, en étant le principal fauteur des conflits et de la tension qui rythment l’actualité. Sous l’allusion aux ’nouvelles menaces globales’ – doctrine qui se substitue au vieux prétexte de ’menace communiste’ – l’OTAN impose une escalade belliciste et militariste à grande échelle – dont la guerre en Afghanistan est un élément clé.


« L’OTAN organisera, en Novembre, au Portugal, un Sommet dans lequel elle cherchera à rénover sa doctrine stratégique et qui représentera un nouveau et extrêmement dangereux saut qualitatif dans le rôle, la mission et les objectifs de l’Organisation.


« Avec sa nouvelle doctrine stratégique, l’OTAN envisage de changer sa doctrine pour y inscrire ce qu’elle fait déjà en pratique : étendre son champ d’intervention et la projection de ces forces sur l’ensemble du globe ; élargir le cadre de ses missions à des questions comme l’énergie, l’environnement, les migrations et les questions de sécurité interne des Etats ; se réaffirmer comme un bloc militaire nucléaire malgré la rhétorique du désarmement militaire, en prévoyant l’usage de l’arme nucléaire dans des attaques militaires ; développer davantage le complexe militaro-industriel et la recherche militaire et exiger de tous leurs membres une augmentation des dépenses militaires ; inclure dans ses missions des actions d’ingérence directe et d’occupation sous couvert de missions d’interposition et de maintien de la paix ; aller plus loin dans l’instrumentalisation de l’ONU pour poursuivre ses objectifs et approfondir son rôle de bras armé de l’impérialisme.

Les peuples luttent et résistent


« L’impérialisme paraît être tout-puissant, mais il ne l’est pas. Comme la réalité nous le montre, aux grands dangers résultant de la réponse par la force de l’impérialisme à la crise du capitalisme s’opposent à la lutte progressiste et révolutionnaire des peuples. Dans de nombreuses régions du monde, les peuples prennent entre leurs mains la défense de leurs droits et de la souveraineté et de l’indépendance de leurs pays, résistent sous les formes les plus variées et imposent des revers importants à la stratégie de domination impérialiste.

« En ce sens, et en exprimant notre profonde conviction que, par la lutte, il est possible de mettre en échec l’OTAN et ses objectifs bellicistes et militaristes, il est possible de construire un avenir de paix, de progrès et de justice sociale, où chaque peuple peut décider librement de son destin, inséparable de la lutte pour le socialisme, nous, Partis Communistes et Ouvriers signataires de cette déclaration :


● « Exigeons la fin de la course aux armements, le désarmement nucléaire en commençant par les plus grandes puissances nucléaires du Monde, comme les Etats-Unis, la destruction complète des armes chimiques et biologiques, la fin des bases militaires étrangères.


● « Lançons un appel aux travailleurs et aux peuples du monde entier, aux forces progressistes et de gauche, au mouvement ouvrier et aux autres organisations sociales qui se mobilisent et renforcent la lutte pour la paix, contre la guerre et l’OTAN. Nous réaffirmons notre soutien de toujours au mouvement pour la paix. Nous félicitons le Conseil Mondial de la Paix pour son 60ème anniversaire et pour sa campagne contre l’OTAN.


● « Déclarons notre intention de marquer les 65 ans de la victoire sur le nazisme et le fascisme comme une importante journée de lutte pour la paix et contre la distorsion monumentale de l’Histoire qui tente d’effacer le rôle central des communistes dans la libération des peuples du joug nazi et fasciste et mettre sur le même plan nazisme et communisme.


● « Réaffirmons notre solidarité avec les peuples qui résistent aux occupations, agressions et ingérences de l’impérialisme et qui mènent de rudes batailles pour leur auto-détermination et leur indépendance, notamment avec les peuples du Moyen-Orient, les peuples palestiniens, libanais et syrien, et d’Asie Centrale. Nous exigeons le retrait immédiat de toutes les troupes engagées en Irak et en Afghanistan et dans toutes les autres interventions impérialistes dans le monde.


● « Exigeons la dissolution de l’OTAN et soutenons le droit souverain des peuples à décider de la sortie de leurs pays de cette alliance agressive. Nous réaffirmons notre opposition frontale à la militarisation de l’Union Européenne et à sa politique militariste et impérialiste, à l’élargissement de l’OTAN et à la mise en place du nouveau ’système anti-missile’ des Etats-Unis et de l’OTAN en Roumanie et en Bulgarie. Nous exprimons notre solidarité avec le peuple de Chypre (Greco-Chypriotes et Turco-Chypriotes) et à sa lutte contre l’occupation turque et pour la réunification de leur patrie, pour une solution juste au problème chypriote.


● « Exigeons la fin des provocations et des ingérences en Amérique Latine et dans les Caraibes. Nous exprimons notre solidarité avec Cuba Socialiste et avec les peuples, les forces politiques et les gouvernements nationaux de nature démocratique, progressiste, populaire et anti-impérialiste de la région comme ceux du Vénézuela Bolivarien, de la Bolivie, de l’Équateur et du Nicaragua. Nous exigeons la libération des cinq patriotes cubains injustement prisonniers aux Etats-Unis. Nous réitérons notre soutien à la lutte du peuple hondurien pour la démocratie et contre le régime putschiste et pour son droit à décider de son avenir. Nous exigeons le retrait de la IV ème Flotte Nord-Américaine dirigée contre l’Amérique Centrale et du Sud, la fermeture des bases militaires des Etats-Unis dans la région, notamment celle de Guantanamo et les bases en Colombie. Nous dénonçons l’intervention militaire des Etats-Unis à Haïti et réclamons que les Nations Unies interviennent, dans le cadre d’une mission civile, dans ce Pays. Nous revendiquons que les actions de solidarité et de coopération avec le peuple haïtien contribuent au renforcement de l’État national indépendant et au développement économique et social du pays.


● « Exprimons notre solidarité avec les peuples d’Afrique dans leur lutte pour le droit au développement et avec le peuple du Sahara Occidental pour le droit à son auto-détermination. Nous exigeons la fin de la militarisation et de l’ingérence impérialiste sur le continent, notamment sur les côtes de Somalie, dans toutes la région de la corne de l’Afrique, en République Démocratique du Congo et au Soudan. Nous réaffirmons notre engagement à poursuivre la lutte contre le commandement militaire nord-américain sur le continent (AFRICOM)


● « Exprimons notre soutien au mouvement de la paix, au mouvement syndical de classe, de jeunesse, des femmes et à d’autres organisations qui au Portugal ont animé la Campagne pour la Paix et contre l’OTAN. Nous prenons l’engagement de faire tout ce qui est à notre pouvoir pour soutenir et mobiliser pour des actions de lutte contre l’OTAN et sa nouvelle doctrine stratégique prévues pour Novembre de cette année au Portugal.


Lisbonne, 14 Mars 2010


Les participants à la réunion du Groupe de Travail de la Rencontre Internationale des Partis Communistes et Ouvriers


Parti Communiste Portugais (PCP)

Parti Communiste Sud-Africain (SACP)

Parti du Travail de Belgique (PTB)

Parti Communiste du Brésil (PCdoB)

Parti Communiste de Bohême-Moravie (KSCM)

Parti Progressiste des travailleurs (AKEL)

Parti Communiste de Cuba (PCC)

Parti Communiste d’Espagne (PCE)

Parti Communiste de Grèce (KKE)

Parti Communiste d’Inde (Marxiste)

Parti Communiste d’Inde

Parti Communiste Libanais

Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF)

23:25 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : histoire, actualite, courcelles, usa, presse, otan, guerre, television, romain, colonialisme, fascisme, euro-dictature, silence, medias, pc, nazisme | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/03/2010

25/03/10: 11 ANS DEPUIS LE DEBUT DU BOMBARDEMENT PAR L’OTAN ...

----- Original Message -----
To: 
Sent: Thursday, March 25, 2010 11:03 PM
Subject: [alerte_otan] 11 ans depuis le début du bombardement par l'Otan

 11 ANS DEPUIS LE DEBUT DU BOMBARDEMENT PAR L’OTAN   
Le 24 mars 2010

 
A travers la Serbie est marqué 11 ans depuis le début de bombardement de l’ex-République fédérale de Yougoslavie par l’Alliance militaire de l’OTAN sous prétexte qu’en raison des positions de Belgrade avaient échoué les négociations sur le futur statut du Kosovo-Metochie. Dans les villes qui étaient les cibles de l’aviation de l’OTAN, le 24 mars 1999 ont eu lieu des rassemblements commémoratifs et l’hommage est rendu aux victimes. Pendant les 78 jours de l’opération aérienne, intitulée „L’ange miséricordieux“, exécutée pour la première fois sans approbation du Conseil de sécurité de l’ONU, sont morts plus de 1 000 éléments de l’Armée de Yougoslavie et de la police serbe et environ 2 500 civils. Un aperçu de la plume de Mirjana Nikolic.
 
Le patriarche serbe Irénée a servi, à l’église de Saint-Marc à Belgrade, le requiem pour toutes les victimes innocentes de l’agression par l’OTAN et les combattants morts en défendant leur patrie. Le ministre de l’Intérieur, Ivica Dacic a déposé la gerbe sur le monument aux éléments de l’Armée de Yougoslavie sur la colline Strazevica, près de Belgrade. Dacic a déclaré que le bombardement de 1999 ne devrait pas être oublié et qu’il faut tirer des leçons pour l’avenir de cet événement. Il a notamment mis en relief l’obligation de l’Etat de prendre soin des familles des éléments de l’armée et de la police qui sont morts, mais aussi des civils qui ont péri dans l’agression. Le ministre de la Défense, Dragan Sutanovac a déposé à Valjevo des gerbes sur le monument érigé au colonnel pilote Milenko Pavlovic et sur le monument des victimes de la région de Valjevo mortes pour la patrie entre 1990 et 1999. Le secrétaire d’Etat au Ministère du Travail et de la politique sociale, Zoran Martinovic a déposé la gerbe sur le monument dans le parc de Tasmajdan, à Belgrade, érigé en l’honneur des enfants morts pendant les bombardements de la Serbie par l’OTAN et il a rappelé que 89 enfants sont morts pendant l’agression. Le maire de Belgrade, Dragan Djilas et le directeur de Radio et télévision de Serbie, Aleksandar Tijanic ont déposé des fleurs devant le monument „Pourquoi?“ en signe de souvenir des 16 employés de la RTS morts dans le bombardement du bâtiment de ce média par l’OTAN.
 
Le bombardement, qualifié d’agression par le gouvernement de la République fédérale de Yougoslavie et par de nombreux experts juridiques de Serbie et du monde, a suivi après des négociations échouées sur le règlement de la crise au Kosovo, qui ont eu lieu à Rambouillet et à Paris, en février et en mars 1999. Lors des négociations avec la délégation des Albanais du Kosovo, en France, en présence des médiateurs, les autorités serbes ont refusé d’accepter l’annexe militaire au contrat qui signifierait, selon les interprétations, l’occupation du pays. Le Parlement serbe a adopté le 24 mars 1999 la décision sur la non-acceptation des troupes étrangères, et le même soir, à 19 heures 45, les forces de l’OTAN ont entamé le bombardement, sur l’ordre du secrétaire général de l’OTAN de l’époque, Javier Solana (note de RoRo: "socialiste" espagnol). Le gouvernement yougoslave a proclamé la même nuit l’état de guerre. Un conflit de la police et des éléments de l’Armée libératrice du Kosovo terroriste dans le village Racak, le 15 janvier 1999, a servi de motif immédiat pour l’attaque de l’OTAN. Le chef de la mission d’observateurs de l’OSCE, William Walker a proclamé la mort de 45 Albanais de massacre de civils innocents, avant l’ouverture d’une enquête officielle. Les représentants officiels de la Serbie affirmaient cependant qu’à Racak avait eu lieu un conflit entre la police et les terroristes albanais.
 
Pendant l’opération ont eu lieu plus de 2 000 attaques aériennes. 45 ponts routiers et 28 ponts ferroviaires ont été démolis, de même que l’ambassade de Chine à Belgrade, environ 300 écoles, plusieurs dizaines d’hôpitaux et 176 monuments de culture serbes ont subi des dommages graves et légers. Selon les estimations d’experts, le dommage matériel causé par les bombardements est évalué à plus de 30 milliards de dollars. Presque tous les transmetteurs de Radio et télévision de Serbie ont été démolis, y compris la tour à Avala.
 
Suite à plusieurs initiatives diplomatiques, l’intervention militaire a été achevée par la signature de l’Accord technico-militaire le 9 juin 1999 à Kumanovo, et trois jours plus tard a commencé le retrait de l’Armée de Yougoslavie et de la police serbe du Kosovo-Metochie. Le secrétaire général de l’OTAN a issu l’ordre sur l’arrêt des bombardements le 10 juin, et le même jour le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté la Résolution 1244. Environ 37 000 soldats de 36 pays sont arrivés au Kosovo dans la composition de la Kfor. A l’entre-temps, le nombre d’effectifs est réduit à 10 000. Selon les données de l’UNHCR, environ 230 000 Serbes et autres non-albanais ont quitté le Kosovo depuis l’arrivée des forces de la paix, tandis que seulement environ 16 000 personnes déplacées sont revenues dans la Province.

19:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : histoire, courcelles, usa, presse, otan, guerre, television, romain, fascisme, imperialisme, euro-dictature, silence, medias, agression, nazisme, kosovo, yougoslavie | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/02/2010

14/02/10: 700 Bases militaires sous contrôle US/OTAN...

----- Original Message -----
Sent: Sunday, February 14, 2010 10:13 PM
Subject: [alerte_otan] Occupation de l'Afghanistan : 700 Bases militaires sous contrôle US/OTAN

 

 

 
Tout un réseau de forteresses militaires établies et en pleine expansion en Afghanistan pour une occupation inutile sans fin et dont les coûts en termes humains écologiques et financiers sont monstrueux
 

En 2003 quand l’Administration Bush a envahi l’Irak le Pentagone avait déjà prévu de construire toute une série de méga bases permanentes dans ce pays. Après la chute de Saddam Hussein des centaines de micro bases ont été ajoutées aux méga bases - déjà en 2005 on en comptait 106, et au total c’est plus de 300 qui ont été installées. Sans oublier la gigantesque ambassade américaine construite dans un ancien palais de Saddam Hussein, en bordure du Tigre, au centre de Bagdad et qui a coûté ¾ de milliard de $, la plus grande « ambassade » et la plus chère de toute la planète. Prévue pour accueillir 1000 « diplomates » on parle actuellement d’y doubler leur nombre. Ceci fait partie de la mission de contrôle du Grand Moyen Orient que les US se sont eux -mêmes attribuées. « God Bless América ».
 
En Afghanistan, on compte 700 bases sous contrôle des forces armées US/OTAN
 
Dans la province de Nangarhar dans le district de Shinwar dans un ancien fort utilisé par l’armée britannique au XIXème siècle puis par l’armée soviétique au XXème, c’est au tour de l’armée US d’y avoir installé des troupes en compagnie des forces armées nationales afghanes ( les milices de l’occupant) pour préparer les nouveaux plan d’occupation. Cette base fait partie de centaines d’autres bases éparpillées sur tout le territoire afghan. Les bases militaires occupées par les troupes US et de l’OTAN ainsi que celles des forces armées afghanes comprennent des petites bases telles celle de Shinwar mais aussi des méga bases qui ressemblent à des villes américaines. actuellement selon des sources officielles en Afghanistan on en compte approximativement 700.
 
Ce programme de construction de bases militaires n’est pas rapporté par les médias sous emprise gouvernementale et pourtant c’est une entreprise énorme d’occupation militaire dépendant massivement d’approvisionnements importés de l’étranger qui coûtent extrêmement chers. Alors même que les pays participant à cet occupation subissent une conjoncture économique des plus moroses, la vérité sur les coûts monstrueux de cette guerre d’occupation est enterrée dans des effets d’annonce politico médiatique portant sur une pseudo offensive dans le Sud de l’Afghanistan soit disant pour en chasser les Talibans. Ces derniers- comme tout mouvement de résistance- vont laisser les forces armées étrangères occuper le terrain pour revenir plus tard les harceler.
 
En attendant le « prix Nobel de la Paix » le nègre du complexe militaro industriel des US, Barack Obama- et ses petits nègres que sont Sarkozy, Merkel, Brown et les autres - pourra se vanter que son plan de renforcement des troupes US/OTAN en Afghanistan est un succès.
 
Ces bases s’ajoutent à la longue liste secrète de celles que possèdent le Pentagone, et on ne peut que s’interroger sur la durée d’existence de ces garnisons, et des coûts supportés par les contribuables US et de ceux des pays membres de l’OTAN.
 
400 bases militaires étrangères en Afghanistan
 
Le porte parole de l’ISAF ( International Security Assistance Force ) dirigée par les US, le colonel Wayne Shanks, a dit au site de Tom Dispatch ( voir coordonnées en bas d’article) qu’il y avait à présent prés de 400 bases US et de la coalition en Afghanistan, dont des camps, des bases de relais opérationnels, et des avant postes de combat. En plus, il y a au moins 300 bases des forces armées nationales afghanes (ANA) et de la police nationale afghane, (ANP), la plupart d’entre elles construites entretenues et financées par les US.
 
Un petit nombre des bases de la coalition sont des méga bases tel l’aéroport militaire de Kandahar, l’un des aéroports ayant le plus de trafic au monde, et la base aérienne de Bagram, une ancienne base soviétique rénovée décorée de Big Burger et de Popeye, utilisée actuellement par plus de 20 000 soldats américains en plus de milliers de soldats des forces de la coalition et de personnels civils (dont des mercenaires). A Bagram, il a été rapporté l’automne dernier que des projets de construction d’un montant de plus de 200 millions de $ allant de simples baraquements à des entrepôts étaient en cours ou sur le point d’être réalisés.
 
A Kandahar qui hébergeait déjà en 2007 9000 soldats de la coalition on devrait compter jusqu’à 35 000 soldats quand le renforcement décidé par Obama sera complété. D’importants fonds ont également été débloqués pour l’amélioration de l’aéroport militaire de Kandahar : 65 millions de $ pour la construction d’espaces de parking pour des avions accompagnant les opérations au sol de même qu’activement impliqués dans les opérations de surveillance et de reconnaissance, 61 millions de $ pour la construction d’une piste pour hélicoptères et d’une piste pour des opérations héliportées stratégiques.
 
Actuellement on ignore le chiffre exact de ces bases qui sont agrandies, rénovées, mais selon le porte parole de l’ISAF, il y a des plans militaires d’expansion de plusieurs bases pour l’hébergement du supplément de troupes prévu dans la stratégie de guerre du commandant en chef US en Afghanistan, Stanley McChrystal. En plus, au moins 12 bases vont être construites pour recevoir les quelques 30 000 soldats américains et les milliers de soldats des pays membres de l’OTAN qui devraient bientôt arriver dans le pays.
 
En plus de ces bases étrangères, les US financent également les bases des forces armées et des forces de police afghanes. Selon les données de contrats passés par l’armée US pour la maintenance de celles-ci, il y en aurait au moins 300, et elles ne sont pas incluses dans le chiffre des bases des forces de la coalition US/OTAN. Elles sont plus « rustiques » que les bases américaines et leurs fast food, ».
 
Ainsi, les quartiers généraux de la police afghane dans le district de Khost Farang dans la province de Baghan comprennent-t-ils des bâtiments construits en boue et pierre et entourés d’un mur fait de boue. Cette base n’a même pas de système d’approvisionnement en eau potable, une tranchée ayant été creusée prés d’une source voisine à cet effet. Seuls les avant postes de combats des troupes d’occupation US/OTAN ressemblent à ces bases afghanes rudimentaires.
 
Le Pentagone a établi récemment une liste de ses bases à l’étranger en comptabilisant au total 716. Cela inclue des bâtiments appartenant au Pentagone ou loués par lui partout au Moyen Orient, de même qu’en Europe, et en Asie, tout spécialement au Japon et en Corée du Sud.
 
Mais certainement plus impressionnant encore ce sont les bases du Pentagone non listées ou tenues secrètes. Tandis que les bases situées dans le Golfe Persique, à Bahrain, au Koweït, Oman, et aux Emirats Arabes Unis sont connues publiquement, d’autres sont absentes, telle la base aérienne d’Al-Udeid, située au Qatar et qui a coûté un milliard de dollars. C’est là que les forces de l’armée de l’air US supervisent secrètement les guerres de drones menées en Afghanistan et au Pakistan et qui font de nombreuses victimes civiles chez les populations afghanes et pakistanaises.
 
Ne sont pas non plus incluses dans ce décompte les bases militaires US en Irak 300 en comptant les avant postes selon un chiffre d’Août 2009. Il en va de même des 400 bases en Afghanistan.
 
Combien il y a-t-il de bases militaires des US et de leurs alliés dispersées de par le monde, on ne le saura probablement jamais. Pourtant, une chose est sûre, ce que nous savons de l’expérience des bases US/OTAN construites en Allemagne, au Japon, en Italie, et en Corée du Sud, c’est qu’une fois construites elles deviennent permanentes même après la fin des hostilités ou la signature d’un traité de paix. Ces pays ci-dessus cités sont donc toujours depuis des décennies sous occupation américaine.
 
Pour l’Afghanistan, de même que pour l’Irak, cette occupation ne fait que commencer. Pour l’Afghanistan elle risque de se terminer comme les précédentes, celles des Britanniques et des Soviétiques.
 
En attendant les Talibans se replient du Sud de l’Afghanistan laissant les forces d’occupation crier victoire…. Jusqu’aux prochaines embuscades qui seront de plus en plus meurtrières la résistance afghane étant de plus en plus expérimentée et de plus en plus soutenue par une population civile la première à faire les frais de telles offensives. On est loin de la « conquête des cœurs » et des négociations avec les «Talibans modérés » un discours en général précurseur d’une offensive militaire en préparation comme cela vient une nouvelle fois d’être prouvé.
 
Mais les médias qui marchent au pas cadencé seront « en direct » d’Afghanistan pour relater la « victoire » d’Obama et de ses petits nègres, oubliant de mentionner le nombre de civils afghans déplacés et ou tués dans ces jeux de guerre au coût monstrueux, humainement écologiquement et économiquement.
 
Plus d’information sur ce réseau de bases militaires US/OTAN sur
 
 

18:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : histoire, actualite, courcelles, usa, presse, otan, guerre, romain, belgique, afghanistan, colonialisme, europe, fascisme, imperialisme, euro-dictature, capitalisme, silence, medias, nazisme | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/02/2009

07/02/2009: Stalingrad: la raclée infligée par les Soviétique au IIIe Reich, le grand tournant de la seconde guerre mondiale ...

Stalingrad: la raclée infligée par les Soviétique au IIIe Reich, le grand tournant de la seconde guerre mondiale ...

----- Original Message -----
Sent: Saturday, February 07, 2009 12:20 AM
Subject: [Fwd: stalingrad]


      2 février 1943 – 2 février 2009 : Gratitude éternelle aux
      combattants de Stalingrad !

*2 février 1943 – 2 février 2009*

*Gratitude éternelle aux combattants de Stalingrad !*

*Refusons l’amalgame odieux entre le 3ème Reich nazi et les Soviétiques
qui lui portèrent le coup fatal !*

*Rassemblons-nous pour que vivent l’esprit de la Résistance antifasciste
et les conquêtes de 1945* !

2 février 43 : à l’issue de combats acharnés menés au prix de sacrifices
insurpassables, l’Armée Rouge portait un coup mortel à la Wehrmacht en
contraignant le maréchal Von Paulus à la capitulation. L’élite de l’ «
invincible » Wehrmacht était anéantie : commençait alors la
contre-offensive soviétique qui devait s’achever à Berlin par la prise
du Reichstag. Le sort de la guerre basculait, et cela bien avant que
Washington n’acceptât d’ouvrir un « second front » à l’Ouest. Dans le
monde entier, l’espoir changeait de camp et la résistance populaire au
nazisme prenait un élan nouveau. Par sa portée historique, cette
bataille, la plus meurtrière et la plus décisive de la Seconde Guerre
mondiale, ne peut se comparer qu’à la bataille de Marathon, où les cités
grecques défirent le despotisme perse, ou à Valmy, où l’armée de la
Révolution balaya l’armée des rois. Le régime nazi expression politique
impérialiste, exterminatrice, raciste et antisémite, du complexe
militaro-industriel allemand, fut frappé à mort à Stalingrad.

Le 2 février 1943 l’armée Soviétique à Stalingrad fit enfin pivoter le
monde et changea la face de l’histoire. Cette victoire décisive pour
l’avenir de l’humanité toute entière apporta un souffle puissant à la
Résistance.

Le 10 février 1943, Charles de Gaulle, dans une lettre au comité central
du PCF, saluait l’accord réalisé entre les communistes et la France
combattante, la mise à disposition « /des vaillantes formations de
francs-tireurs que vous avez formées et animées/ »… puis il soulignait …
: « /au moment où sous les coups des vaillantes armées russes la
puissance/ /militaire allemande chancelle, il importe que les Français
patriotes prennent leur part aux/ /côtés de nos alliés, russes et
anglo-américains, à la libération du territoire national. Je sais que la
France combattante peut compter sur le Parti Communiste Français/ ».
Celui-ci, le 30 novembre 1944, alla saluer Stalingrad la glorieuse et
déclarait, en 1966, lors d’un voyage à Moscou « l/es Français savent que
la Russie Soviétique a payé le prix principal pour leur/ /libération/ ».

Avec la défaite hitlérienne à Stalingrad l’histoire clouait aussi au
pilori les forces qui, par esprit de classe et anticommunisme, se
placèrent sous la bannière « /plutôt Hitler que le Front Populaire/ ».

Hitler et Mussolini purent ainsi assassiner la République espagnole,
annexer l’Autriche, triompher à Munich. Les « munichois », de la cagoule
à ceux qui éprouvèrent un lâche soulagement, acclamèrent Daladier et
Chamberlain, et livrèrent la Tchécoslovaquie à l’entreprise
nazi-fasciste qui déferlait sur l’Europe. Le tour de la Pologne
approchait bien que son gouvernement se soit joint à Hilter dans le
dépeçage de la Tchécoslovaquie.

L’URSS proposa l’ultime chance pour sauver la paix, mais les « munichois
» torpillèrent l’alliance militaire en cautionnant le gouvernement
polonais qui interdisait à l’Armée Rouge le passage sur son territoire
et en ne prévoyant à l’Ouest aucun dispositif militaire en cas
d’agression allemande. Le piège grossier visant à jeter Hitler contre
l’Union Soviétique fut déjoué. Le cynisme des « munichois » apparut au
grand jour lorsqu’ils laissèrent écraser la Pologne en laissant les 115
divisions anglo-françaises l’arme au pied, évitant la défaite à Hitler,
comme le reconnurent les généraux nazis Jold et Keitel au procès de
Nuremberg.

Les « munichois » firent la « drôle de guerre » et donnèrent libre cours
à l’intérieur à la vraie guerre qu’ils faisaient aux communistes. Ils se
déchaînèrent dans un antisoviétisme virulent préparant une agression
contre l’URSS avec le bombardement des installations pétrolières du
Caucase programmé pour juillet 1940. Ce gouvernement « munichois » qui
décrétait en avril 1940 sur proposition du socialiste Sérol la peine de
mort pour activité communiste, se révéla, en mai, le gouvernement de la
défaite et, en juin, celui de la trahison en portant le félon Pétain au
pouvoir.

De Munich à Vichy, la boucle fut bouclée.

La vérité historique discrédite les éructeurs de tous poils qui n’ont
que le Pacte à la bouche. Ne leur en déplaise c’est bien le Pacte,
lorsque la trahison des « munichois » fut avérée, qui jeta les bases de
la future coalition alliée. Churchill et de Gaulle, en 1941, furent les
premiers à se tourner vers Moscou.

Aujourd’hui, dans le sérail de l’Europe du grand capital, la bête
immonde est de retour. Des adeptes de Mussolini et de Hitler sont au
pouvoir en Italie et dans les Pays Baltes ou participent au gouvernement
dans d’autres pays. En Allemagne, les nazis qui infiltrent les
structures du pouvoir battent le pavé et clament leur fidélité au
/führer/ en toute impunité. Au sein des institutions de l’Union
Européenne, la campagne pour la banalisation et la réhabilitation du
fascisme se camoufle derrière l’entreprise forcenée visant à
l’interdiction des partis communistes.

Parmi les leaders anticommunistes notons Alessandra Mussolini,
petite-fille du Duce, Pozzo di Borgo, sénateur français traitant Lionel
Jospin de complice des rouges, Cohn Bendit, partisan de l’envoi, à
nouveau, des troupes allemandes dans le Caucase sous couvert de l’OTAN
pour sauver le président de la Géorgie, marionnette de la CIA, et enfin
le libéral-fasciste suédois Göran Lindblad qui, le 3 juin 2004 à 11 h
45, à Riga, s’inclina et fleurit le mémorial aux SS lettons, dont les
crimes égalèrent dans l’horreur ceux de Tulle et d’Oradour-sur-Glane.

Ce négationnisme historique sert de couverture à une offensive sans
précédent contre les acquis sociaux, les libertés civiques et
l’indépendance des peuples. En France, un idéologue du MEDEF, félicite
ouvertement le chef de l’Etat de /« démonter systématiquement le/
/programme du CNR, fruit du compromis entre gaullistes et communistes/ ».

L heure est venue de construire une nouvelle Résistance dans l’union des
travailleurs, manuels et intellectuels, des antifascistes, des patriotes
et des républicains pour un nouveau Conseil National de la Résistance.
L’ampleur des luttes et la mobilisation du 29 janvier 2009 sont un
encouragement.

La victoire de Stalingrad restera un puissant stimulant pour les luttes
des peuples et en France pour la reconquête de notre indépendance
nationale et de la totale souveraineté de notre peuple.

*/Léon Landini/*/, président de l’Amicale Carmagnole Liberté; ///

*/Jean-Pierre Hemmen/*/, fils de Jean Hemmen, brigadiste d’Espagne,
fusillé au Mont Valérien; ///

*/Georges Hage/*/, ancien doyen de l’Assemblée Nationale ; ///

*/Pierre Pranchère/*/, député honoraire, ancien franc-tireur et partisan
de France.

/**

__._,_.___

13:03 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : france, resistance, allemagne, romain, courcelles, histoire, actualite, urss, stalingrad, fascisme, imperialisme, nazisme, guerre, silence, europe, euro-dictature | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/02/2009

05/02/2009: Le PRCF condamne la soumission accélérée de la France à l'impérialisme allemand et à l'Union européenne de Merkel et du MEDEF...

Sent: Thursday, February 05, 2009 12:40 AM
Subject: la France aide le potentiel militaire allemand à se reconstituer

*Le PRCF condamne la soumission accélérée de la France à l'impérialisme allemand et à l'Union européenne de Merkel et du MEDEF.*

    Ainsi donc, un bataillon allemand va désormais être stationné... en Alsace ( voir P.J.), avec l'appui du grand "patriote" qui siège à l'Elysée et se plaît tant, dit-on, à se faire nommer "Sarko l'Américain"...
    Oubliés les crimes innombrables commis sur notre sol par l'impérialisme allemand avec la "collaboration" de ceux qui disaient "plutôt Hitler que le Front populaire" et qui firent hier sciemment le "choix de la défaite" comme le démontre le livre éponyme d'Annie Lacroix-Riz!
    En réalité, la volonté manifeste de Sarkozy de Nagy-Bocsa, est de plus en plus claire: banaliser le retour sur la scène militaire européenne et mondiale de la réaction allemande, puissance tutélaire traditionnelle de la réaction française (depuis les émigrés de Coblence, depuis l'entente cordiale entre Thiers et Bismarck pour écraser les Communards et depuis Vichy), pour accoutumer l'opinion à voir la Bundeswehr "sortir de ses frontières" et pour aider le gouvernement réactionnaire allemand, qui détruit les acquis sociaux de son peuple, à reconstituer un puissant potentiel militaire agressif qui redeviendra tôt ou tard un nouveau et grave danger pour la paix mondiale, alors que la crise du capitalisme va nécessairement faire monter les tendances bellicistes de l'ensemble des Etats impérialistes.
    Désormais c'est ensemble que l'impérialisme allemand et l'impérialisme français, qui casse la nation française républicaine et qui se fond de plus en plus dans la "Françallemagne" et dans la "Franceurope", s'en prennent aux peuples du Sud et font la police du capitalisme mondialisé, des Balkans à l'Afrique subsaharienne.
    Il faut interpréter dans le même esprit la tentative anticommuniste de certains députés UMP, accompagnateurs des projets européens de criminalisation du communisme. En effet, pour préparer la campagne euro-maccarthyste qui accompagnera à n'en pas douter la célébration du 9 novembre 2009 (chute de la frontière berlinoise de la RDA), ces députés veulent instituer une journée anticommuniste, anti-RDA et antisoviétique pan-européenne annuelle ce même 9 novembre. A coup sûr une telle journée ne peut qu'être une bacchanale réactionnaire tournée contre les forces anticapitalistes d'Europe, mais aussi une journée de célébration et de réhabilitation de la puissance retrouvée de l'impérialisme allemand. Un impérialisme avide sous ses airs "européens", qui ne s'est pas contenté d'absorber la RDA et de plonger des millions d' "Ossies" dans la jungle capitaliste du chômage et de la casse sociale, mais qui n'a eu de cesse depuis le 9 novembre 1989 de diviser et de satelliser ses voisins proches ou lointains: Yougoslavie, pays baltes anciennement soviétiques (où l'on célèbre ouvertement les Waffen SS tout en persécutant les antifascistes communistes), Tchécoslovaquie, et dans un proche avenir peut-être, Belgique divisée en Flandres et Wallonie pour le plus grand profit des patronats allemand et américain qui dominent le port d'Anvers! Que pourra être une telle journée sinon un temps fort de la mobilisation réactionnaire pour de futures croisades contre la Russie, la Biélorussie, et tous les pays comme l'Ukraine et la Géorgie, que l'OTAN et l'UE veulent annexer à leur sphère d'influence?
    Quant à la France, c'est la mise aux normes du modèle fédéraliste allemand qui la guette avec le projet sarkozyste d'en finir avec les départements et avec l'Etat-nation centralisé hérités de 1793 pour mettre en place des euro-régions, véritables féodalités du grand capital qui auront tout pouvoir pour dynamiter les acquis sociaux obtenus à l'échelle nationale par la classe laborieuse de notre pays: statuts, services publics, Sécurité sociale, bref, tous les acquis du Conseil national de la Résistance que Denis Kessler, éminence grise du MEDEF, félicite Sarkozy de vouloir "démanteler" sous le nom de "rupture".
    On comprend mieux décidément pourquoi Hortefeux, l'homme qui veut encore amoindrir le droit de grève à la SNCF, a récemment réuni A VICHY les ministres européens de (la chasse à) l'immigration!
    Et pendant que Sarkozy démantèle les régiments français chargés de veiller sur les frontières de notre pays, liquidant du même coup le principe même d'une défense nationale, le même homme ouvre les portes de notre pays à une armée étrangère qui a laissé tant d'horribles souvenirs aux Alsaciens-Lorrains...
    Mais que se passerait-il donc demain si la France, retrouvant la voie du progrès social, de l'indépendance nationale et de la démocratie, choisissait de rompre avec l'U.E. supranationale, et s'orientait ouvertement vers le socialisme en appelant à la solidarité internationale la puissante classe ouvrière allemande, dont une bonne partie n'a pas oublié Liebknecht, Thälmann, Luxemburg et... Marx ?
    De plus en plus il est clair que la défense de la nation, écorchée vive par Sarko-MEDEF et par l'UE du capital, va de pair avec la renaissance d'un puissant mouvement ouvrier anticapitaliste et d'un large front populaire anti-union européenne, comme il est clair que vont de pair la domination du grand capital sur la France et le sarko-arasement de moins en moins caché de la France républicaine issue des Lumières, de 1789 et de 1945.
    Le PRCF sait qu'il peut compter sur les communistes allemands pour condamner cette intrusion de l'armée allemande sur le sol français. Il en appelle aussi aux résistants antifascistes, à tous les amis républicains de l'indépendance nationale pour fustiger cette décision anti-nationale de Sarkozy. Par indifférence et par hostilité déplacée avec la nation, qu'il ne faut pas confondre avec l'impérialisme français qui la détruit, l' euro-gauche officielle et l' euro-extrême-gauche trotskiste du NPA approuveront-elles tacitement ce fait très grave pour l'avenir de la paix et du droit du peuple français à disposer de lui-même pour se débarrasser de l'UE et du capitalisme? Les communistes véritables, les républicains de progrès doivent en tout cas s'unir pour dénoncer ensemble avec vigueur la décision de Sarko-Merkel. Le PRCF est prêt à tout contact utile pour donner à cette dénonciation le retentissement qu'elle mérite.

La CE du PRCF

21:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : medias, nazisme, occupation, otan, paix, paris, romain, resistance, television, usa, actualite, courcelles, capitalisme, democratie, europe, euro-dictature, france, fascisme, information, imperialisme, silence | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/01/2009

15/01/2008: Monsieur Obama, à propos de vos deux filles, vous oubliez quelque chose...

Date : 14/01/2009 17:41:38
Sujet : Monsieur Obama, à propos de vos deux filles, vous oubliez quelque chose...
 
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Monsieur Obama, à propos de vos deux filles,
vous oubliez quelque chose...


Michel Collon

Cher Monsieur Obama,

Vous avez déclaré à propos du conflit entre Israël et les Palestiniens : "Si quelqu'un tirait des roquettes sur ma maison où mes deux filles dorment chaque soir, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour faire cesser cela."

Protéger vos enfants ? Comme je vous comprends! Mais, pour être tout à fait correct envers vos filles, ne devriez-vous pas leur raconter l'histoire de cette maison ? Dire que vous l'avez volée à ses propriétaires ? Et aussi le jardin, et tous les champs autour ! Et que vous avez obligé l'ancien propriétaire à aller vivre dans la niche du chien ? Car c'est exactement ce qu'Israël a fait en volant leurs maisons et leurs terres aux Palestiniens, et en les forçant à vivre dans des camps de réfugiés (voir les livres d'historiens israéliens comme Benny Morris).

Dès lors, cher Monsieur Obama, pourriez-vous prétendre vivre dans cette maison tranquillement, comme si de rien n'était ? Alors, juste une question : votre "changement" consistera-t-il à répéter ces vieux mensonges sur la maison, déjà ressassés par tous vos prédécesseurs ?

Recevez, cher Monsieur Obama, mes meilleurs sentiments. Et dites à vos amis que, sur cette terre de Palestine, il y a de la place pour tout le monde. A moins qu'une différence de religion ou de couleur de peau pose un problème à quelqu'un ?

Michel Collon
13 janvier 2009

Retrouvez chaque jour des témoignages, analyses, critiques d'infos sur Gaza à
www.michelcollon.info

19:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : nazisme, colonialisme, presse, information, silence, solidarite, romain, courcelles, belgique, israel, guerre, paix, agressions, occupation, sionisme, fascisme, imperialisme, mediaux, television, resistance, histoire, gazza, palestine | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |