26/01/2009

26/01/2009: Obama est un faucon ...

 
 
 
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fw: Obama est un faucon
dans la grande tradition américaine (site TSS)

 
:: John Pilger*
17/11/08 :: 21:55
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Obama est un faucon, dans la grande tradition américaine.
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Dans son dernier article pour The New Stateman, John Pilger revient sur l'histoire du parti Démocrate et décrit sa tradition guerrière et expansioniste. Il y a peu de chance que Barak Obama ne la suive pas.
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En 1941, l'editeur, Edward Dowling écrivait : " les deux plus grands obstacles à la Démocratie aux Etats Unis sont, premièrement, l'illusion trés répandue chez les pauvres que nous avons une Démocratie, et deuxièmement, la terreur chronique chez les riches qu'on en est une". Qu'est ce qui a changé ? La terreur des riches n'a jamais été aussi grande, et les pauvres ont transmis leur illusion à ceux qui croient que quand George. W . Bush finira finalement son mandat en Janvier, les nombreuses menaces qu'il fait courir au reste de l'humanité vont diminué.


L'election à venir ( cet article a été rédigé avant le résultat des élections, et est prémonitoire de ce qui va se passer ndlt) de Barak Obama qui selon un commentateur en extase " marque un moment véritablement excitant et historique dans l'histoire des US" est le produit d'une nouvelle illusion. En fait cela semble nouveau. Mais des moments historiques vraiment excitants ont été fabriqués lors de campagnes présidentielles US aussi loin que je puisse m'en souvenir, créant ce que l'on peut simplement décrire comme de la "merde" (bullshit) à grande échelle. La race, le sexe, l'apparence, le langage corporel, les épouses, les enfants, même les crises à dimension tragique (style la grand mère maternelle d'Obama meurt - est débranchée - la veille de l'élection ndlt), tout cela est manipulé par le marketing et la "fabrique d'image", maintenant magnifiée par la technologie "virtuelle". Grâce à un système collégial électoral non démocratique (ou, dans le cas de Bush, des machines à voter trafiquées) seuls ceux qui à la fois contrôlent et obéissent au système peuvenr gagner. C'est le cas depuis la véritable victoire historique et excitante d'Harry Truman, le Démocrate libéral, qu'on a dit être un homme humble issu du peuple, et qui a montré combien c'était un homme de poigne en rasant deux villes avec la bombe atomique.


Comprendre Obama comme président des Etats Unis, n'est pas possible sans comprendre les exigences d'un système de pouvoir toujours le même : c'est en fait un grand jeu médiatique. Par exemple, depuis que j'ai comparé Obama à Robert Kennedy dans ces pages, il a fait deux déclarations importantes, dont les implications n'ont pas été autorisées à spolier les festivités. La première faite à la conférence d'AIPAC, le lobby sioniste, qui, comme l'a fait remarqué Ian Williams, " fera qu'on vous accusera d'anti sémitisme si vous citez sont propre site (AIPAC) sur son pouvoir". Obama a déjà offert sa genuflexion, mais le 4 juin il est allé plus loin. il a promis de soutenir " une Jérusalem indivisible" comme capitale d'Israël. Aucun gouvernement sur terre ne soutient l'annexion par Israël de tout Jerusalem, y compris le régime de Bush qui reconnait la résolution de l'ONU désignant Jerusalem comme ville internationale.


Sa deuxième déclaration, largement ignorée, a été faite à Miami le 23 mai. S'adressant à la communauté d'expatriés cubains- qui depuis des années produit immanquablement des terroristes, des assassins, et des traficants de drogue pour les administrations US - Obama a promis de continuer l'embargo qui paralyse Cuba depuis 47 ans, et qui a été déclaré illégal par l'ONU d'année en année.


De nouveau Obama est allé plus loin que Bush. Il a dit que les Etats Unis avaient "perdu l'Amérique Latine". Il a décrit les gouvernements démocratiquement élus du Venezuela, de la Bolivie, du Nicaragua comme des " vides" à combler. Il a soulevé le problème de l'influence iranienne en Amérique Latine, un non sens, et a approuvé le "droit de frapper les terroristes qui cherchent refuge dans des zones transfrontalières" de la Colombie. Traduit cela veut dire le "droit" pour un régime dont le président et les plus importants hommes poliques sont liés aux escadrons de la mort, d'envahir ses voisins de la part de Washington. Il a aussi approuvé l'initiative dite de Merida, qu'Amnesty International et d'autres ont condamnée pour que les US transplante la "solution colombienne" au Mexique. Il ne s'est pas arrêté là. "Nous devons de même faire pression plus au Sud" a-t-il dit. Même Bush n'avait pas dit cela.


Il est temps que les penseurs bien intentionnés grandissent politiquement et discutent du monde du pouvoir tel qu'il est et non pas tel qu'ils espèrent qu'il soit. Tout comme les candidats sérieux à la présidentielle, passés et présents, Obama est un faucon et un expansioniste. Il est issu d'une tradition Démocrate ininterrompue, comme les présidents guerriers, Truman, Kennedy, Johnson, Carter et Clinton l'ont prouvé. La différence d'Obama peut être c'est qu'il se sent un besoin encore plus grand de montrer combien il peut être dur. Même si la couleur de sa peau fait sortir à la fois supporters et racistes, pour le grand jeu du pouvoir cela ne compte pas. "Le véritable moment excitant et historique, dans l'histoire des US" n'aura lieu que quand ce jeu sera contesté.
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*John Pilger 12/06/08 www.johnpilger.com - John Pilger est journaliste et producteur de films.
Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org

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13:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : courcelles, romain, histoire, obama, usa, cuba, presse, silence | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/02/2008

13/11/2007: Langford, nouveau Super Espion de Bush dans la guerre sale contre Cuba et le Venezuela...


-------- Message original --------
Sujet: [CSP] [GRANMA] Langford, nouveau Super Espion de Bush.....
Date: Tue, 13 Nov 2007 13:55:12 EST
De: Denisjpmo@aol.com
Répondre à :: CubaSolidarityProject@yahoogroupes.fr


Langford, nouveau Super Espion de Bush dans la guerre sale contre Cuba et le Venezuela

PAR JEAN-GUY ALLARD, de Granma international

SI la date de naissance décide du destin des personnes, Timothy Evan Langford, le nouveau Super espion de Bush pour Cuba, était prédestiné pour cette mission: il est né en 1959, année de la révolution cubaine, et le 26 mars, Jour des organismes de sécurité de l’'île.

La plaisanterie s'’arrête là. Langford n’'a pas été choisi au hasard par le Directeur national du renseignement des États-Unis, Mike McConnnell, le bras droit de Bush en matière d’'espionnage, pour «coordonner » la guerre sale contre Cuba et le Venezuela.

Ce fonctionnaire de l'’appareil infernal qu'’utilise l'’empire quand «on ne doit pas voir sa main», depuis Playa Giron jusqu’à Miraflores, est un technicien du renseignement depuis sa sortie de l'’Université du Texas à Austin, où il a été diplômé d'’Études latino-américaines, qui considère le continent comme son laboratoire.

Avec ses manies de bibliothécaire, ses cheveux hirsutes et ses lunettes hors normes, il gère les informations, vraies ou fausses, avec la froideur du laborantin de criminalistique qui dissèque un échantillon de preuve.

Au point où après 15 ans de labeur méticuleux à la Direction d’'analyse de l'’Agence centrale de renseignement, il a été choisi pour être promu chef de l’'Équipe d'’analyse des Cibles dures (sic) de la Compagnie.

Selon le glossaire de l'’espionnage nord-américain, les termes «cibles dures», en anglais «hard target», désignent les pays et, plus précisément, les personnalités politiques que l'’agence priorise et considère comme difficiles à atteindre.

Bien sûr, Cuba apparait depuis plusieurs décennies dans la liste des pays «privilégiés» par l'’attention impériale.

POUR S’'APROCHER, IL PROFITE DE LA VISITE PAPALE

C’'est ainsi que Langford a fait son apparition à Cuba en 1998, profitant de la visite du pape Jean Paul II dans l'’Île, pour se rapprocher de l'’objectif.

Plusieurs jours avant l'’arrivée du Souverain pontife, le 21 janvier 1998, Langford se trouvait déjà embusqué dans le bunker de la Section des intérêts nord-américains (SINA) à La Havane avec ses lunettes d'’approche à la main, les écouteurs en place, déchiffrant les rapports, pas toujours limpides, des dissidents-informateurs à son service.

Durant plusieurs semaines, cet espion de haut vol a mené une activité qui de sainte n'’avait que le ‘s’ pour enrichir ses archives déjà débordantes sur les prétendues réalités cubaines.

Il a aussi eu tout le temps de profiter de La Havane, terre interdite pour ses compatriotes par les lois criminelles du blocus, de savourer son rhum légendaire et de fumer ses inimitables cigares.

Détail intéressant, Langford, selon son curriculum, est marié à Maria Garnica. On ignore s'’il s’agit de ces mêmes Garnica liés à Jeb Bush par son épouse, Columba. Le petit frère de George W., nous révèlent les archives, s’'est épris de Columba Garnica à Leon, Guanajuato, au Mexique, et s’'est marié avec elle en 1974… à Austin, Texas. Que le monde est petit!

LE CHEF DES CIBLES DURES EN SAIT LONG

Langford a de l’'Amérique latine une connaissance approfondie grâce à plusieurs «voyages d’'études» dans les points d'’observation dont dispose la CIA sur le continent.

Il sait presque tout, sinon tout, des plus répugnantes opérations menées par la CIA.

Et on observera qu'’il obtient la direction de l'’Équipe d’'analyse des Cibles dures de l’'Agence… en 1997, précisément quand la Fondation nationale cubano-américaine, depuis le territoire cubano-américain, utilisant un agent de la CIA de carrière, Luis Posada Carriles, déchaine la campagne d’'attentats contre des installations touristiques à La Havane.

Ce fut l’'année des bombes dans les hôtels, du Cohiba au Copacabana, de la mort du jeune touriste italien Fabio Di Celmo... mais aussi du yacht La Esperanza, intercepté accidentellement, dans lequel se trouvaient quatre collaborateurs actifs de son organisation qui se dirigeaient vers l'’île de Margarita pour assassiner le président de Cuba.

Timothy Langford ne pouvait ignorer au cours de cette année de tant de crimes contre Cuba, avec le réseau de renseignement dont il dispose, chaque détail des activités de terrorisme international qu'’encourageait l'’empire.

Il est aussi impossible, en toute logique, qu'’il ait ignoré chaque élément du complot que la même FNCA a ourdi et qui s’'est terminé par l'’arrestation de Luis Posada Carriles et de trois terroristes notoires de Miami, à Panamá en novembre 2000, alors qu'’ils préparaient un attentat contre le chef d'’État cubain dans un amphithéâtre universitaire.

Il est possible qu'’il doive son nouveau poste, sinon au népotisme, grâce à l’'efficacité avec laquelle ses services ont noyé le dossier de Posada après son retour intempestif sur la terre de ses maîtres.

Et que sait le chef des Cibles dures de l’'opération qui a mené au coup d'’État qui, en 2002, a donné le pouvoir à une junte d’'oligarques fascistes dirigés par Pedro Carmona Estanga, au Venezuela?

Et des complots actuels que continuent à ourdir contre Cuba et le Venezuela, les services spéciaux que Fidel Castro, avec tant de justesse, a appelé la machine à tuer?

Ce sont des centaines de questions que l’'on pourrait ainsi se poser au sujet de ce nouvel homme d’'appareil que McConnell, avec tant de confiance, a introduit dans le cénacle des têtes brûlées.

Langford remplace à ce poste Norman Bailey, ex conseiller de Ronald Reagan, disciple du très controversé Lyndon Larouche et protégé du sanguinaire John "El Embajador" Negroponte.

La nomination de Timothy Langford se fait parallèlement aux projections de l’'Annexe secrète du Plan Bush pour l'’annexion de Cuba dont les caractéristiques principales sont l'’agression, le crime, l'’illégalité, le terrorisme et même l’'assassinat.

Dans la version du Plan Bush diffusée le 10 juillet 2006, on signale textuellement que: «Pour des raisons de sécurité nationales et une mise en place effective, certaines recommandations sont contenues séparément dans une annexe secrète». Selon les experts, le document contient de nouveaux complots pour assassiner le président de Cuba, de nouveaux plans d’'attaques terroristes et d’'agression militaire.

Le dernier discours de Bush et ses grotesques appels à la sédition confirment le maintien de ces orientations maintenant gérées par Langford.

Dans le cas du Venezuela, des unités spéciales de la CIA ont été activées en complicité avec des éléments terroristes de la mafia de Miami, et des opérations de renseignement ont été menées en vue de provoquer des troubles, avec la participation des secteurs d’'opposition subventionnés par le Département d’État.

http://www.granma.cu/frances/2007/noviembre/lun12/45espia-f.html

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18:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Tags : venezuela, guerre, usa, imperialisme, cuba | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |