04/07/2010

14/10/09: Kosovo: Menace d'un nouveau conflit en Europe...

 

Sent: Wednesday, October 14, 2009 9:38 PM
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Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] : Menace d'un nouveau conflit en Europe

 

 


 

Menace d’un nouveau conflit en Europe : Une Grande Albanie parrainée par l’Occident par Rick Rozoff

lundi 12 octobre 2009, par Comité Valmy


 

L’Europe peut être perchée au-dessus du précipice de son premier conflit armé depuis les 78 jours de bombardement de la guerre de l’OTAN contre la Yougoslavie en 1999 et l’invasion armée de la Macédoine qui a suivi lancée à partir du Kosovo occupé par l’OTAN deux ans plus tard.

Avec l’accession formelle, en avril, de l’Albanie à l’OTAN comme membre à part entière et la victoire de la réélection (au moins formellement) qui a suivi, du premier ministre de la nation Sali Berisha, le théâtre est prêt pour la réalisation du projet de nouveau retraçage des frontières de l’Europe du Sud-est à la recherche d’une grande Albanie.

Les étapes précédentes dans cette direction ont été la guerre menée par les États-Unis et l’OTAN contre la République Fédérale de Yougoslavie il y a dix ans pour le compte de l’ainsi dite Armée de Libération du Kosovo (AKL, en albanais UÇK) et de connivence avec elle, une violation criminelle du droit international qui s’est terminée par l’arrachage de la province serbe du Kosovo en même temps à la Serbie et à la Yougoslavie.

50 000 soldats de l’OTAN versés dans le Kosovo en juin 1999, accompagnés par les dirigeants et les combattants de l’ALK basés en Albanie, sous les auspices de la Résolution 1244 des Nations Unies qui, entre autres, condamnait les "actes terroristes commis par l’une ou l’autre partie "et" [réaffirmait] l’engagement de tous les états membres pour la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République Fédérale de Yougoslavie et des autres états de la région, conformément à l’acte final d’Helsinki et à l’annexe 2".

Les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN n’avaient pas l’intention de respecter les dispositions de la résolution 1244 de l’ONU et ils ont montré leur mépris pour un document qu’eux-mêmes avaient signé en réarmant les combattants de l’ALK, qui pendant des années avaient attaqué, enlevé et assassiné des civils de toutes provenances ethniques et en transformant l’ancien groupe armé sécessionniste en Corps de Protection du Kosovo.

La Résolution 1244 de l’ONU ordonnait expressément que l’ALK et ses gangsters affiliés devaient être désarmés, alors les puissances de l’OTAN ont contourné cette exigence par un tour de passe-passe en fournissant à l’ALK de nouveaux uniformes, de nouvelles armes et un nouveau nom. Mais pas un nouveau commandant. Celui qui a été choisi pour ce rôle a été Agim Ceku, commandant de l’armée croate durant la brutale campagne Opération Tempête de 1995 "la plus grande offensive terrestre européenne depuis la seconde guerre mondiale" [1] - et chef d’état-major de l’ALK au cours de sa guerre commune avec l’OTAN contre la Yougoslavie quatre ans plus tard.

Encouragée par le soutien militaire de l’Occident dans la réalisation de son programme séparatiste, l’ALK a lâché ses groupes affiliés contre la Serbie du Sud et la Macédoine : l’Armée de Libération de Presevo, Medveda et Bujanovac dans le premier cas à partir de 1999 et l’Armée de Libération Nationale dans le second, qui a commencé les attaques à l’intérieur de la Macédoine à partir de sa base au Kosovo en 2001.

Seule la capitulation du gouvernement de la Serbie après octobre 2000 et un semblable fléchissement sous la pression - pression occidentale – du gouvernement de la Macédoine en 2001 ont satisfait les longues attentes des extrémistes armés pan-albanais dans les deux nations pour une éventuelle unification au-delà des différentes frontières nationales avec le soutien des États-Unis et de leurs alliés de l’OTAN.

La confirmation décisive du soutien occidental est arrivée en février 2008 avec la déclaration unilatérale d’indépendance des forces séparatistes du Kosovo. L’ancien chef de l’ALK et protégé de l’Amérique Hashim Thaci, alors premier ministre en titre, a proclamé la sécession d’avec la Serbie et la plupart des nations de l’OTAN se sont précipitées pour gratifier l’entité illégale d’une reconnaissance diplomatique.

Vingt mois après, plus des deux-tiers des pays du monde, y compris la Russie, la Chine et l’Inde, n’ont pas légitimé cette abomination par la reconnaissance, mais l’Occident est resté inébranlable dans son mépris pour le droit international et dans le soutien apporté aux extrémistes violents au Kosovo, qui ont des ambitions plus vastes pour l’ensemble de la région, ambitions encouragées par l’appui consistant des États-Unis et de l’OTAN et la conviction que l’Occident poursuivra ce soutien à l’avenir.

L’Albanie étant maintenant un état membre à part entière de l’OTAN et en tant que tel sous la protection de la clause d’assistance militaire mutuelle de l’article 5 de l’Alliance, les appels à une Grande Albanie au détriment du territoire de plusieurs autres pays européens sont devenus plus forts et plus acharnés.

En réponse à la campagne grandissante pour étendre le modèle du Kosovo au sud de la Serbie à la Macédoine, au Monténégro et même en Grèce (Épire), il y a deux mois le Ministre des Affaires étrangères russe Sergei Lavrov a admonesté les nations qui envisagent de reconnaître le statut d’état du Kosovo en leur conseillant de "réfléchir très attentivement avant de prendre cette décision très dangereuse qui aurait un résultat imprévisible et qui n’est pas bonne pour la stabilité de l’Europe. » [2]

Neuf jours plus tard le premier ministre albanais Berisha a déclaré sans détours que « le projet de l’unité nationale de tous les Albanais devrait être un phare directeur pour les politiciens en Albanie et au Kosovo. » Il a dit avec insistance que « l’Albanie et le Kosovo ne doivent en aucun cas se considérer mutuellement comme des états étrangers. » [3]

Un commentateur russe a répondu à cette déclaration en avertissant que "toute tentative de mise en œuvre de l’idée d’une Grande Albanie est similaire à la réouverture d’une boîte de Pandore. Cela pourrait déstabiliser la situation dans les Balkans et déclencher une guerre sur le continent, semblable à celle de la fin des années 1990." [4]

Parlant du " projet d’une soi-disant Grande Albanie qui embrasse tous les territoires des Balkans où vivent des Albanais ethniques, y compris le Kosovo, certaines régions de la Macédoine, le Monténégro et plusieurs autres pays ", l’analyste politique russe Pyotr Iskenderov a dit que « la déclaration de l’indépendance du Kosovo et la reconnaissance de cet acte illicite par les États-Unis et les principaux membres de l’Union Européenne ont stimulé la mise en œuvre de l’idée d’une soi-disant Grande Albanie. » [5]

Le reste de la Serbie est également affecté - la vallée de Presevo dans le sud de la nation où la Serbie proprement dite, le Kosovo et la Macédoine se rejoignent - et pareillement la Grèce si l’on doit croire un rapport de 2001. À l’époque Ali Ahmeti, fondateur et commandant de l’ALK, puis chef de l’Armée Nationale de Libération (ANL) qui avait commencé à lancer des attaques meurtrières contre la Macédoine depuis sa base dans la ville de Prizren au Kosovo, a été signalé comme ayant glorifié une Armée de Libération de Chameria dans la région d’Epire du Nord-Ouest de la Grèce, une armée équipée d’un arsenal d’armes impressionnant.

Le drapeau national introduit après février 2008 contient une esquisse du Kosovo avec six étoiles blanches au-dessus de lui. Alors qu’il n’a pas été reconnu pour des raisons évidentes, les étoiles sont supposées représenter les nations ayant des populations albanaises ethniques : le Kosovo, l’Albanie, la Serbie, la Macédoine, le Monténégro et la Grèce.

L’entraînement militaire et l’aptitude au combat des groupes séparatistes et irrédentistes pan-Albanais sont en train d’être augmentés à un niveau plus élevé que jamais auparavant par les principaux pays de l’OTAN. En mars la Force du Kosovo dirigée par l’OTAN (KFOR) a commencé à remanier le Corps de Protection du Kosovo, lui-même un avatar de l’Armée de Libération du Kosovo, en une armée nationale embryonnaire, la Force de Sécurité du Kosovt o, dont le chef d’état-major est le Lieutenant General [1] Sylejman Selimi venant en transition directe du poste de commandant du Corps de Protection du Kosovo. Un sympathique reportage d’information de décembre dernier a décrit plus précisément son nouveau poste comme Chef d’Etat-major de l’Armée de la République du Kosovo. [6]

La Force de Sécurité du Kosovo (FSK) comme le Corps de Protection du Kosovo avant elle est vantée dans les cercles occidentaux comme une prétendue force de police multiethnique ; elle n’est ni multiethnique, ni une force de police, mais une armée naissante, une armée que l’autoproclamé président du Kosovo, le président Fatmir Sejdiu en juin dernier a caractérisée comme étant "une force moderne qui se construit en conformité avec les standards de l’OTAN". [7]

Dans le même mois l’OTAN a annoncé que l’armée du Kosovo prototype serait prête en septembre et "que l’OTAN devrait augmenter ses capacités de contrôle au sein de la FSK afin d’assurer le meilleur renforcement des capacités de la FSK ". [8]

Un rapport antérieur du Kosovo a également démontré que les nouvelles forces armées de l’entité illégitime ne seraient rien d’autre qu’un accessoire militaire de l’OTAN : « La force de sécurité doit être entraînée par des officiers de l’armée britannique, les uniformes ont été fournis par les États-Unis et les véhicules ont été fournis par L’Allemagne.

« La Force de Sécurité du Kosovo doit être conforme aux standards de l’OTAN. » [9]

En février l’Italie a annoncé qu’elle ferait un don de 2 millions d’euros et l’ Allemagne qu’elle donnerait 200 véhicules militaires pour l’armée dans le processus. Le Commandant suprême allié de l’OTAN en Europe de l’époque, le général John Craddock, s’est rendu au Kosovo pour lancer la création de la Force de Sécurité du Kosovo et il a visité le Camp d’Entrainement National de la FSK à Vucitrn, voyage au cours duquel il a dit "Je suis satisfaits de l’état d’avancement à ce jour. À la fin de la première phase de recrutement nous avons quelque 4.900 candidats pour environ 300 postes dans la FSK dans cette première tranche de recrutement ". [10]

En mai de cette année, le Ministère de la Défense britannique a signé un accord avec la Force de Sécurité du Kosovo balbutiante pour "donner une formation aux membres de la FSK en différents domaines conformément aux standards de l’OTAN."

L’Ambassadeur britannique au Kosovo Andrew Sparks a été cité comme disant "Nous espérons qu’après la signature de cet accord et l’expansion de notre coopération, le Kosovo parviendra à devenir un membre de l’OTAN." [11]

Comme les soldats d’Albanie auxquels l’OTAN a apporté une expérience des zones de combat en Irak et en Afghanistan, la nouvelle armée du Kosovo sera, comme les forces armées des autres nouvelles nations de l’OTAN, utilisée pour les guerres à l’étranger. Un exemple récent, en août le chef du Quartier Général de la Macédoine, le General Lieutenant Colonel Miroslav Stojanovski, "a souligné que plus d’ un quart de la composition des unités du service combattant de l’AMR (Forces Armées Macédoniennes), soit 1.746 soldats ont participé aux missions de paix," ce qui signifie les déploiements de l’OTAN. [12] Cependant plus de soldats macédoniens ont été tués en 2001 par l’Armée de Libération Nationale avatar de l’ALK qu’il y en a de morts à ce jour en Afghanistan et en Irak.

Un rapport d’information de mai dernier a apporté davantage de détails sur l’envergure initiale et l’objectif à long terme de la nouvelle armée du Kosovo : "Selon la Constitution de la République du Kosovo, la FSK est censée avoir 3 000 soldats actifs et 2 000 réservistes. Ils sont organisés conformément aux standards de l’OTAN. Il y a également la possibilité de leur déploiement à l’étranger, garantie de la situation mondiale dans l’avenir." [13]

Lorsque le nouveau Secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen a rendu sa première visite en tant que tel au Kosovo en août pour rencontrer le Commandant de la KFOR Giuseppe Emilio Gai, le Président du Kosovo Fatmir Sejdiu, le premier ministre Hashim Thaci et le Ministre des Forces de Sécurité du Kosovo Fehmi Mujota, "le Président du Kosovo Fatmir Sejdiu a déclaré qu’il espère que l’état participera aux opérations de maintien de la paix de l’OTAN à l’étranger. » [14] L’Afghanistan est le premier déploiement apparent.

Six ans plus tôt Agim Ceku avait offert les troupes du Corps de Protection du Kosovo aux États-Unis en vue de la guerre et de l’occupation en Irak comme contrepartie du maintien des troupes de l’OTAN au Kosovo.

L’OTAN a déployé des soldats venant de nations comme la Géorgie, l’Azerbaïdjan, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne et la Finlande en Afghanistan pour la formation dans le cadre des conditions de combat dans la réalité, pour les utiliser plus près de chez eux une fois revenus comme l’ont reconnu ouvertement des officiers des armées des nations ci-dessus nommées. Plusieurs milliers de soldats d’Albanie et du Kosovo endurcis par les opérations dans la zone de guerre afghane seront de formidables forces combattantes pour de futurs conflits dans les Balkans.

La distinction entre les forces armées de l’Albanie et du Kosovo, devient en grande partie académique. En août le premier ministre albanais Berisha a publié un déclaration sans équivoque selon laquelle "l’idée d’unité nationale est fondée sur les principes et les idéaux européens.... De ce fait le Premier ministre du Kosovo Hashim Thaci, et moi-même travaillerons en vue de la suppression de tous les obstacles qui empêchent les Albanais de de sentir unis quel que soit l’endroit où ils vivent," ajoutant que " il ne doit pas y avoir d’administration des douanes et l’Albanie et le Kosovo ne devraient pas se considérer mutuellement comme des pays étrangers...." [15]

L’Albanie est maintenant un membre complet de l’OTAN et comme l’Alliance elle-même pourrait être appelée à réagir si les autorités du Kosovo provoquaient une confrontation avec des voisins comme la Serbie, et la Macédoine et l’Albanie insistent pour affirmer qu’elles et le Kosovo ne sont pas des "pays étrangers." Si l’Albanie intervient au nom de sa « nation frère » dans un conflit militaire avec un adversaire non-Alliance, l’OTAN deviendra impliquée ipso facto.

En septembre, les ministères des affaires étrangères de la Russie et de la Roumanie ont exprimé leurs graves préoccupations concernant l’évolution dans et se rapportant au Kosovo. La Roumanie est un des trois seuls pays membres de l’OTAN qui n’ont pas reconnu l’indépendance du Kosovo, les deux autres étant l’Espagne et la Slovaquie. Toutes ces trois nations craignent que le précédent du Kosovo puisse contribuer à l’éclatement par la force de leurs propres pays.

Le porte-parole du ministère russe des affaires étrangères, Andrei Nesterenko, a déclaré qu’un " conflit potentiel considérable " persistait au Kosovo et qu’il attendait des représentants de la communauté internationale qu’ils agissent avec impartialité pour empêcher de "nouvelles provocations anti-serbes".

Il a ajouté que "les événements dans la province montrent qu’un conflit potentiel considérable " demeure et que les plus récent affrontements inter-ethnies ont été un résultat du désir des Albanais du Kosovo pour compresser à tout prix le territoire serbe ethnique" et que "dans l’ensemble, le problème du Kosovo reste un des plus sérieux problèmes posés à la sécurité de la région. » [16]

Nullement découragée, l’OTAN a annoncé le 16 septembre sur son site web de la KFOR que « la Force de Sécurité du Kosovo (FSK) a acquis la capacité opérationnelle initiale (COI).

« La décision a été rendue après l’exercice Lion Agile, qui était le point d’aboutissement d’un peu plus de sept mois de dur labeur de la KFOR et de la FSK pour recruter, former et équiper la force.

« Le prochain objectif de la FSK est de parvenir à la pleine capacité opérationnelle. La KFOR va encadrer et soutenir ce processus qui devrait prendre 2 à 5 ans. » [17]

Le jour précédent le nouvel ambassadeur U.S. au Kosovo, Christopher Dell, avait signé le premier accord interétat des États-Unis avec l’entité dissidente, démontrant "l’engagement de l’Amérique pour un Kosovo indépendant," avec Fatmir Sejdiu et Hashim Thaci. Le président putatif Sejdiu a déclaré à l’occasion : "Cet accord élève cela au niveau de la coopération d’état entre les États-Unis et le Kosovo, pas seulement par le biais des divers organismes des USA et du Kosovo, comme ce fut le cas jusqu’à maintenant. » [18]

Ce que l’extension du "Kosovo indépendant" laisse présager a été indiqué fin septembre lorsque les policiers serbes ont découvert une importante cache d’armes dans la Vallée de Presevo près des frontières Serbie-Macédoine-Kosovo qui comportait " des mitrailleuses, des bombes, des lance-fusées, 16 grenades à main et plus de 20 mines, ainsi qu’un grand contingent de munitions"[19] et plus tard au début du mois d’octobre lorsque la police des frontières macédonienne a été "attaquée avec des armes automatiques alors qu’elle menait une patrouille de routine le long de la frontière du Kosovo...." [20].

Ce qui peut également être en magasin a été révélé tardivement le mois dernier lorsque l’Allemagne a déporté les premiers des 12. 000 Roms (gitans) qu’elle renvoie de force au Kosovo. Vers l’exclusion, la persécution, les attentats et la mort. Les Roms qui restent sont en train de mourir dans les abris où la mission intérimaire d’administration des Nations Unies au Kosovo (MINUK) les abandonne après la prise de la province par l’OTAN et l’ALK en juin 1999. é « Les camps, près d’un complexe fermé de mine et de fonderie qui comprend un monceau de scories de 100 millions de tonnes de matières toxiques, ont été envisagés comme une mesure temporaire après qu’un quartier qui avait été un foyer pour 9 000 tsiganes a été détruit par les Albanais ethniques alors que les forces de sécurité serbes avaient quitté la zone dans les derniers jours du conflit du Kosovo en juin 1999. » [21]

Quelques semaines avant la Russie avait averti qu’elle envisageait "l’arrêt de la mission de l’OSCE [Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe] au Kosovo instituée pour protéger les droits des communautés ethniques inacceptables."

L’ambassadeur de Russie à l’OSCE, Anvar Azimov, a déclaré « De telles mesures, sanctionnées par personne, sont unilatérales et ont une incidence sur l’activité globale sous le mandat de cette mission ». [22]

Le 5 septembre une source de nouvelles serbe a signalé que plus de 200 000 réfugiés du Kosovo ont été enregistrés en Serbie, comprenant des Serbes ethniques, des Roms, des Gorans et autres non-Albanais. Ce nombre excluait ceux qui n’étaient pas inscrits, ceux qui avaient fui vers d’autres pays comme la Macédoine et ceux chassés de leurs foyers mais restés au Kosovo.

Au cours des dix dernières années des centaines de milliers de résidents du Kosovo, y compris Albanais ethniques, ont été assassinés et chassés de la province. Des organisations de Roms ont estimé que le nombre des Roms, des Ashkalis et des Egyptiens ainsi touchés se comptent avec six chiffres. Des Serbes, des Gorans, des Turcs, des Bosniaques, des Monténégrins et autres victimes de la terreur raciale et de l’extermination au Kosovo se comptent également en centaines de milliers.

Les médias occidentaux ont affirmé régulièrement depuis dix ans maintenant que le Kosovo était à 90 pour cent albanais ethnique. Il pourrait bien en être ainsi maintenant après de telles expulsions à grande échelle, mais les chiffres ci-dessus réfutent que c’était auparavant le cas dans une province de pas plus de deux millions d’habitants.

Après la première déclaration du Premier ministre albanais que son pays et le peuple du Kosovo et les siens sont un, le Ministre des affaires étrangères russe Sergei Lavrov a publié une condamnation de cette déclaration et par forte implication de l’Ouest : « Nous sommes très préoccupés par la déclaration du Premier ministre albanais.

« Nous sommes convaincus qu’il devrait y avoir des réactions appropriées à la déclaration - tout d’abord, de l’UE et également de l’OTAN. Nous n’avons pas encore eu ces réactions. Nous espérons que, malgré le fait qu’aucune des déclarations publiques ne sont venues des capitales européennes, les négociations avec les autorités albanaises sont en route ». [23]

"Moscou est préoccupée par les déclarations de Tirana sur « l’indispensable unification de tous les Albanais » "[24]

À moins que les commentaires de Lavrov n’aient été que strictement rhétoriques, il lui faudra attendre longtemps avant que les responsables des USA, de l’OTAN et de l’Union européenne ne fassent quelques déclarations, beaucoup moins critiques, sur les demandes de Berisha et de ses homologues du Kosovo et de Macédoine pour une grande Albanie unifié (ou un Grand Kosovo). Les nations de l’OTAN ont armé, entraîné et doté d’ un soutien logistique l’Armée de Libération du Kosovo dans sa guerre contre les forces de sécurité serbes et yougoslaves à la fin des années 1990 ; ils entrèrent en marchant côte à côte avec l’ALK dans le Kosovo et l’ont institutionnalisée comme Corps de Protection du Kosovo la même année ; ils ont tiré son Armée de Libération Nationale d’une cuisante défaite de la part de l’Armée Macédonienne en 2001 ; Ils l’ont recréée à nouveau cette année en tant que noyau d’une future armée nationale du Kosovo, la Force de Sécurité du Kosovo ; et ils ont reconnu la déclaration unilatérale de l’indépendance d’un Kosovo dirigé par l’ ex chef de l’ALK Hashim Thaci l’an dernier.

Il n’y a aucune raison de croire que Washington et Bruxelles abandonneront maintenant leurs clients et leur projet de subversion et de mutilation de quatre pays voisins pour créer un super-état étendu Albanie-Kosovo ethniquement purifié, en proie au crime, alors que ce dernier approche de sa réalisation.

Le 6 octobre Berisha a été à Pristina, la capitale du Kosovo, "pour signer un certain nombre d’accords. Selon [Berisha], son gouvernement travaillera mener à bien les projets d’infrastructure qui prévoient une unification des systèmes économiques de l’Albanie et du Kosovo, la création de voies de communications pour expédier des marchandises et pourvoir à la migration économique de la population. [25]

Un compte-rendu de nouvelles italien de la visite a signalé que "l’Albanie a également cédé au Kosovo le port adriatique de Shendjin (Shengjin), donnant ainsi à l’état nouvellement indépendant une issue vers la mer." [26]

Selon les propres termes de Berisha, "le port de Shengjin est maintenant l’issue à la mer du Kosovo ".[27] Accès à l’Adriatique que la Serbie n’a plus depuis l’éclatement de l’Union de la Serbie et du Monténégro il y a trois ans.

Son homologue, l’ancien chef de bande Hashim Thaci, s’est fait l’écho de la déclaration précédente de son invité en disant "Les Albanais vivent dans de nombreux pays, mais nous sommes une seule nation. Les pays de la région ont deux pays amis au Kosovo et en Albanie, pays partenaires, pour la coopération, la paix et stabilité, pour l’investissement dans la région et pour l’intégration européenne." [28]

Le premier ministre albanais a été cité sur le site web du président du Kosovo le 7 octobre promettant que "l’Albanie aidera le Kosovo de toutes les manières possibles. L’Albanie est résolue à renouveler, de la manière la plus rapide possible, tous ses liens infrastructurels avec le Kosovo. Dans les quatre prochaines années, la construction de l’autoroute Qafe Morine–Shkoder sera terminée et cela donnera au Kosovo occidental un accès rapide à la mer. L’année prochaine, mon gouvernement mettra en œuvre une étude de faisabilité et élaborera le projet d’un chemin de fer Albanie-Kosovo. De nombreuses autres lignes infrastructurelles sont et seront construites. [29]

Berisha a également rencontré le commandant de la Force du Kosovo de l’OTAN (KFOR), le Lieutenant général allemand Markus Bentler et il a dit "Les troupes albanaises pourraient faire partie de la KFOR" avant de déposer une couronne sur la tombe d’ Adem Jashari, le premier commandant de l’ALK. [30]

Le jour précédent de la réunion Berisha-Thaci à Pristina, l’accommodant gouvernement serbe du Président Boris Tadic et du Ministre des affaires étrangères Vuk Jeremic se sont avérés d’accord sur les raisons pour lesquelles les intentions de l’OTAN et les intentions pan-albanaises dans la région ont rencontré peu d’opposition. Jeremic, tout en déclarant pour la forme que sa nation n’adhérerait pas à l’OTAN dans l’avenir immédiat (bien qu’elle ait rejoint le programme transitoire de Partenariat pour la Paix), a déclaré « Nous poursuivons une étroite coopération parce que l’OTAN est le facteur le plus important pour assurer la sécurité dans le monde. »

Un site d’actualités russe informant de cette affirmation a rappelé à ses lecteurs que " en 1999 les forces aériennes de l’OTAN ont bombardé Belgrade et d’autres villes serbes en soutenant les séparatistes albanais du Kosovo. Puis plus de 3 000 Serbes sont morts et des dizaines de milliers de personnes ont été blessées. L’OTAN a également fait la promotion de la séparation du Kosovo de la Serbie...." [31]

A la fin du mois dernier l’amiral américain James Stavridis, chef du Commandement Européen des USA et Commandant Suprême Allié en Europe de l’OTAN, ont assisté à une réunion de Charte de l’Adriatique que Washington a signé avec l’Albanie, la Macédoine, la Croatie, la Bosnie et le Monténégro en 2003 pour les préparer eux et en réalité l’ensemble des Balkans à l’adhésion à l’OTAN. Stavridis est ensuite parti pour la Croatie pour superviser les manœuvres de guerre multinationales Jackal Stone 09 dont l’objectif était "d’améliorer avec succès la capacité des participants à mener des opérations de contre-insurrection."le

Co-organisé par le Commandement des Opérations Spéciales Europe des États-Unis , le commandant de ce dernier, le Major General Frank Kisner a vanté le succès de l’exercice : « Cette planification ininterrompue a réuni les représentants de 10 Nations et leur a permis d’exécuter efficacement une multitude de tâches dans les airs, sur terre et sur mer. [32]

Jackal Stone 09 a été le premier exercice militaire mené en Croatie depuis son entrée dans l’OTAN au début de cette année. Des responsables des États-Unis et l’OTAN ont à maintes reprises affirmé qu’après la Croatie et Albanie, la Macédoine, la Bosnie et le Monténégro allaient les premiers devenir membres à part entière et que la Serbie et le Kosovo viendraient ensuite.

Le 2 octobre la Bosnie a présenté au Secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen une demande formelle d’un plan d’action pour l’adhésion, à l’OTAN une demande de facto d’adhésion à part entière. Rasmussen a déclaré, « je crois que cette demande est la meilleure route pour une stabilité durable dans la région euro-atlantique. C’est ma vision pour que tous les pays des Balkans occidentaux soient intégrés dans l’OTAN. » [33]

L’OTAN a utilisé plusieurs prétextes pour une intervention militaire dans les Balkans au cours des quinze dernières années, bon nombre de ces prétextes étant contradictoires comme avec le Kosovo contre la République serbe de Bosnie et avec le Kosovo dans son ensemble contre le Nord Kosovska Mitrovica. Son intention, cependant, n’a pas varié et elle persiste : pour absorber chaque nation et pseudo-nation de la région dans ses rangs et recruter parmi ses nouveaux membres et partenaires pour des guerres plus lointaines.

Le séparatisme armé a été l’outil utilisé pour commencer l’éclatement de la République fédérale socialiste de Yougoslavie en 1992, un processus qui a maintenant fragmenté cette nation en ses six républiques fédérales constitutives et dans le cas du Kosovo arraché une province à une ancienne république.

Mais la refonte des frontières nationales, avec les perturbations et la violence qu’elle implique inévitablement, n’est pas terminée.

Le Kosovo est indiscutablement une boîte de Pandore au fond de laquelle l’espoir n’attend pas nécessairement. Il reste une étincelle potentielle, capable d augmenter le danger, comme on l’a vu précédemment, pour "déstabiliser la situation dans les Balkans et déclencher une guerre sur le continent, similaire à celle de la fin des années 1990."

Traduction : André Compte pour Mondialisation.ca

Notes

1) Wikipedia

2) Black Sea Press, August 6, 2009

3) Voice of Russia, August 20, 2009

4) Ibid

5) Ibid

6) New Kosova Report, December 20, 2009

7) Kosovo Times, June 9, 2009

8) Kosovo Times, June 8, 2009

9) Kosovo Times, May 27, 2009

10) NATO, Supreme Headquarters Allied Powers Europe, February 18, 2009

11) Southeast European Times, May 21, 2009

12) Makfax, August 17, 2009

13) New Kosova Report, May 20, 2009

14) Focus News Agency, August 13, 2009

15) Sofia News Agency. August 16, 2009

16) Tanjug News Agency, September 4, 2009

17) NATO, Kosovo Force, September 16, 2009

18) Beta News Agency, September 15, 2009

19) Tanjug News Agency, September 23, 2009

20) Makfax, October 2, 2009

21) Washington Times, May 3, 2009

22) FoNet, September 11, 2009

23) Russia Today, October 5, 2009

24) Voice of Russia, October 6, 2009

25) Ibid

26) ADN Kronos International, October 6, 2009

27) B92, October 6, 2009

28) B92, Beta News Agency, Tanjug News Agency, October 6, 2009

29) President of the Republic of Kosovo, October 7, 2009

30) Beta News Agency, October 7, 2009

31) Voice of Russia, October 5, 2009

32) United States European Command, September 28, 2009

33) NATO, October 2, 2009

Rick Rozoff est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.

Notes

[1] général de corps d’armée

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15:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : histoire, actualite, courcelles, usa, presse, otan, guerre, television, romain, fascisme, imperialisme, euro-dictature, silence, kosovo, yougoslavie | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/03/2010

29/03/10: Pour la paix, Non à l’OTAN !


From: nicolas
Sent: Monday, March 29, 2010 9:59 PM
To:
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fwd: pour lapaix, NOn à l'Otan

 

Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /2010 09:31


Renforcer la coopération et avancer dans la lutte.
En vue du sommet de l’OTAN de Novembre à Lisbonne :
Pour la paix, Non à l’OTAN !

Ce week-end dernier s’est réuni, à Lisbonne, le Groupe de Travail de la Rencontre Internationale des Partis Communistes et Ouvriers. Les participants ont préparé la 12ème Rencontre Internationale des Partis Communistes et Ouvriers, prévue pour les 3,4 et 5 décembre 2010, à Johannesbourg (Afrique du Sud), décidé de marquer le 65ème anniversaire de la victoire sur le nazisme et le fascisme et adopté une déclaration commune pour la paix et contre l’OTAN, dont le sommet aura lieu en Novembre au Portugal.


Le Groupe de Travail était dans la capitale portugaise, à l’invitation du Parti Communiste Portugais (PCP) et du Parti Communiste Sud-Africain (SACP), avec l’objectif de préparer la grande réunion des Partis Communistes et Ouvriers, dont l’hôte sera le SACP, qui se tiendra avec comme thème : « L’approfondissement de la crise systèmique du capitalisme ; les tâches des communistes dans la défense de la souveraineté et dans l’approfondissement des alliances sociales, en renforçant le front anti-impérialiste dans la lutte pour la paix, le progrès et le socialisme ».

« Comme cela se passe habituellement, la réunion a été ouverte à tous les partis qui participent au processus des Rencontres Internationales », explique-t-on dans le communiqué de presse, après avoir noté la présence de « tous les membres du Groupe de Travail », souligne-t-on.

« La réunion a rendu possible un échange utile d’informations et de points de vue sur les plus récents développements de la situation internationale, en mettant en évidence l’approfondissement de la crise capitaliste et l’intensification de l’offensive exploiteuse et agressive de l’impérialisme, mais aussi la forte résistance des travailleurs et des peuples, une lutte avec laquelle a été déjà exprimée une solidarité internationaliste active », ajoute-t-on dans le texte diffusé à la presse.


En ce sens, les partis présents ont adopté une motion spécifique de solidarité avec Cuba socialiste (que nous transcrirons par la suite dans son intégralité), et « ont exprimé également leur solidarité avec la lutte du peuple Chypriote contre l’occupation turque et pour la réunification de leur patrie ».

Pendant les travaux, le Groupe de Travail a encore réaffirmé « son engagement à poursuivre dans la voie des lignes d’action adoptées lors de la Rencontre Internationale réalisée à Delhi, en Novembre 2009 » et, ainsi, a décidé « de marquer le 65ème anniversaire de la victoire sur le nazisme et le fascisme avec l’adoption d’une déclaration commune et l’appel à la réalisation d’actions populaires dans les différents pays, à l’occasion du 9 Mai 2010. »


Pour la paix, contre l’OTAN


A la réunion de Lisbonne, le Parti Communiste Sud-Africain (SACP), le Parti du Travail de Belgique (PTB), le Parti Communiste du Brésil (PcdoB), le Parti Communiste de Bohême-Moravie (KSCM), le Parti Progressiste des Travailleurs de Chypre (AKEL), le Parti Communiste de Cuba (PCC), le Parti Communiste d’Espagne (PCE), le Parti Communiste de Grèce (KKE), le Parti Communiste d’Inde (PCI), le Parti Communiste d’Inde-Marxiste (PCI-M), le Parti Communiste Libanais (PCL), le Parti Communiste Portugais (PCP) et le Parti Communiste de la Fédération Russe (KPRF) ont donné une égale importance à la décision de « promouvoir des actions communes contre l’OTAN et son expansion mondiale, contre la recrudescence de l’agressivité militaire impérialiste et contre les bases militaires étrangères. »

Etant donné « la réalisation du Sommet de ce bloc politico-militaire, prévue pour Novembre, au Portugal, les partis participants ont adopté une déclaration commune où ils en appellent aux travailleurs et aux peuples du monde entier, aux forces progressistes et de gauche, au mouvement ouvrier et aux autres organisations sociales qui se mobilisent dans la lutte pour la paix, contre la guerre et l’OTAN, saluent « la ’Campagne pour défendre la paix et contre le Sommet de l’OTAN au Portugal – Oui à la Paix ! Non à l’OTAN ! » et manifestent leur volonté que les actions de lutte contre l’OTAN et son nouveau concept stratégique prévues pour Novembre 2010 au Portugal aient une forte expression ».


Le texte que nous publions ici dans son intégralité a comme premiers signataires tous les partis présents à la réunion de Lisbonne et est ouverte à la signature de tous les partis qui participent au processus des Rencontres Internationales.


« Pour la paix ! Non à l’OTAN ! »


« Dans un contexte marqué par l’approfondissement de la crise structurelle du capitalisme, par l’approfondissement de l’exploitation des travailleurs et des peuples, par les rivalités inter-impérialistes et par des processus complexes de réagencement des forces à l’échelle internationale, l’impérialisme se lance dans de nouvelles dérives anti-démocratiques et des interventions militaristes et avance avec des solutions de force pour tenter de se perpétuer et de défendre ses intérêts de classe. »


« L’offensive militarisée menée par les puissances impérialistes et par l’OTAN a un caractère global et multiforme.


« La guerre impérialiste s’intensifie à l’échelle mondiale sous prétexte de lutte contre le terrorisme. Les blocs impérialistes, comme l’OTAN, se renforcent. La militarisation de l’Union Européenne s’accélère avec l’adoption frauduleuse du Traité de Lisbonne dans lequel est inscrit la conception de l’Union comme pilier européen de l’OTAN. La course aux armements se poursuit ainsi que l’investissement dans de nouvelles armes encore plus meurtrières. Les dépenses militaires atteignent des chiffres records, notamment aux Etats-Unis et dans l’Union Européenne. L’élargissement des zones d’influence et des alliances militaro-stratégiques impérialistes progresse, notamment à travers ce qu’on appelle ’les partenariats pour la paix’, en Asie, dans les territoires d’ex-URSS, tout comme en Afrique.

Le maillage mondial des bases militaires des Etats-Unis et des pays de l’OTAN se densifie et leurs forces militaires se déploient de l’Amérique Latine à l’Afrique ; du Moyen-Orient, de l’Océan Indien et de l’Asie Centrale à l’Europe de l’Est, au Caucase et à la Mer Noire.


« Les occupations de l’Afghanistan et de l’Irak se poursuivent et on se lance dans des agressions militaires contre plusieurs pays. Les conspirations et les manœuvres d’ingérence se succèdent en Amérique Latine et dans plusieurs pays du continent Africain et les provocations se multiplient, comme au Liban. La question palestinienne n’est toujours pas réglée, comme celle du Sahara Occidental, alors que les crimes impérialistes continuent à rester impunis. Les provocations s’intensifient contre la République Populaire de Chine, dont la vente d’armes à Taiwan par les Etats-Unis constitue un exemple particulièrement grave, ainsi que les menaces proférées contre des pays comme l’Iran et la Syrie.


« Les attaques contre la souveraineté des Etats s’intensifient, notamment à travers des modifications de frontières, dont l’indépendance auto-proclamée de la province serbe du Kosovo est un grave exemple. Le Droit International, produit du rapport de force résultant de la défaite du nazisme et du fascisme lors de la Seconde guerre mondiale, est sérieusement remis en cause et la cible d’un processus qui vise à sa destruction.


« Au nom de la ’sécurité’ et du ’combat contre le terrorisme’, on relance des dérives sécuritaires, on attise le nationalisme xénophobe et l’intolérance religieuse et culturelle, des crimes se commettent contre les droits de l’Homme, comme contre les droits économiques, sociaux, démocratiques et de participation et d’organisation politique et sociale ; des campagnes anti-communistes se développent et on persécute les forces qui résistent à l’offensive de l’impérialisme et défendent les droits sociaux et nationaux des peuples.

La réalité dément les campagnes de réhabilitation de l’impérialisme


« La réalité mondiale de ce début de XXIème siècle dément les campagnes de réhabilitation de l’image de l’impérialisme nord-américain déclenchées autour de l’élection de Barack Obama. La nature et les objectifs de la politique des Etats-Unis et de l’OTAN sont clairs désormais : la domination sur les ressources natures et énergétiques, le contrôle des technologies, l’expansion des marchés, la domination militaire et géo-stratégique. Autrement dit, une réponse par la force à l’affaiblissement relatif de la position des Etats-Unis au niveau international.


« La rhétorique du ’multilatéralisme’ et du ’dialogue’ est démasquée par la politique belliciste et interventionniste des Etats-Unis, l’Union Européenne et l’OTAN, par l’offensive impérialiste en cours et par le risque réel de nouveaux conflits militaires du Moyen-Orient et de l’Asie Centrale à l’Amérique Latine. En dépit des antagonismes entre les Etats-Unis et l’Union Européenne, les deux convergent dans l’offensive contre les droits sociaux et nationaux des peuples.


« La guerre et l’agression sont l’autre visage de la mondialisation économique impérialiste et l’OTAN est une pièce maîtresse de sa stratégie de domination hégémonique et de persécution des forces et des pays qui s’y opposent. L’OTAN joue un rôle central dans la militarisation des relations internationales et dans la course aux armements, en étant le principal fauteur des conflits et de la tension qui rythment l’actualité. Sous l’allusion aux ’nouvelles menaces globales’ – doctrine qui se substitue au vieux prétexte de ’menace communiste’ – l’OTAN impose une escalade belliciste et militariste à grande échelle – dont la guerre en Afghanistan est un élément clé.


« L’OTAN organisera, en Novembre, au Portugal, un Sommet dans lequel elle cherchera à rénover sa doctrine stratégique et qui représentera un nouveau et extrêmement dangereux saut qualitatif dans le rôle, la mission et les objectifs de l’Organisation.


« Avec sa nouvelle doctrine stratégique, l’OTAN envisage de changer sa doctrine pour y inscrire ce qu’elle fait déjà en pratique : étendre son champ d’intervention et la projection de ces forces sur l’ensemble du globe ; élargir le cadre de ses missions à des questions comme l’énergie, l’environnement, les migrations et les questions de sécurité interne des Etats ; se réaffirmer comme un bloc militaire nucléaire malgré la rhétorique du désarmement militaire, en prévoyant l’usage de l’arme nucléaire dans des attaques militaires ; développer davantage le complexe militaro-industriel et la recherche militaire et exiger de tous leurs membres une augmentation des dépenses militaires ; inclure dans ses missions des actions d’ingérence directe et d’occupation sous couvert de missions d’interposition et de maintien de la paix ; aller plus loin dans l’instrumentalisation de l’ONU pour poursuivre ses objectifs et approfondir son rôle de bras armé de l’impérialisme.

Les peuples luttent et résistent


« L’impérialisme paraît être tout-puissant, mais il ne l’est pas. Comme la réalité nous le montre, aux grands dangers résultant de la réponse par la force de l’impérialisme à la crise du capitalisme s’opposent à la lutte progressiste et révolutionnaire des peuples. Dans de nombreuses régions du monde, les peuples prennent entre leurs mains la défense de leurs droits et de la souveraineté et de l’indépendance de leurs pays, résistent sous les formes les plus variées et imposent des revers importants à la stratégie de domination impérialiste.

« En ce sens, et en exprimant notre profonde conviction que, par la lutte, il est possible de mettre en échec l’OTAN et ses objectifs bellicistes et militaristes, il est possible de construire un avenir de paix, de progrès et de justice sociale, où chaque peuple peut décider librement de son destin, inséparable de la lutte pour le socialisme, nous, Partis Communistes et Ouvriers signataires de cette déclaration :


● « Exigeons la fin de la course aux armements, le désarmement nucléaire en commençant par les plus grandes puissances nucléaires du Monde, comme les Etats-Unis, la destruction complète des armes chimiques et biologiques, la fin des bases militaires étrangères.


● « Lançons un appel aux travailleurs et aux peuples du monde entier, aux forces progressistes et de gauche, au mouvement ouvrier et aux autres organisations sociales qui se mobilisent et renforcent la lutte pour la paix, contre la guerre et l’OTAN. Nous réaffirmons notre soutien de toujours au mouvement pour la paix. Nous félicitons le Conseil Mondial de la Paix pour son 60ème anniversaire et pour sa campagne contre l’OTAN.


● « Déclarons notre intention de marquer les 65 ans de la victoire sur le nazisme et le fascisme comme une importante journée de lutte pour la paix et contre la distorsion monumentale de l’Histoire qui tente d’effacer le rôle central des communistes dans la libération des peuples du joug nazi et fasciste et mettre sur le même plan nazisme et communisme.


● « Réaffirmons notre solidarité avec les peuples qui résistent aux occupations, agressions et ingérences de l’impérialisme et qui mènent de rudes batailles pour leur auto-détermination et leur indépendance, notamment avec les peuples du Moyen-Orient, les peuples palestiniens, libanais et syrien, et d’Asie Centrale. Nous exigeons le retrait immédiat de toutes les troupes engagées en Irak et en Afghanistan et dans toutes les autres interventions impérialistes dans le monde.


● « Exigeons la dissolution de l’OTAN et soutenons le droit souverain des peuples à décider de la sortie de leurs pays de cette alliance agressive. Nous réaffirmons notre opposition frontale à la militarisation de l’Union Européenne et à sa politique militariste et impérialiste, à l’élargissement de l’OTAN et à la mise en place du nouveau ’système anti-missile’ des Etats-Unis et de l’OTAN en Roumanie et en Bulgarie. Nous exprimons notre solidarité avec le peuple de Chypre (Greco-Chypriotes et Turco-Chypriotes) et à sa lutte contre l’occupation turque et pour la réunification de leur patrie, pour une solution juste au problème chypriote.


● « Exigeons la fin des provocations et des ingérences en Amérique Latine et dans les Caraibes. Nous exprimons notre solidarité avec Cuba Socialiste et avec les peuples, les forces politiques et les gouvernements nationaux de nature démocratique, progressiste, populaire et anti-impérialiste de la région comme ceux du Vénézuela Bolivarien, de la Bolivie, de l’Équateur et du Nicaragua. Nous exigeons la libération des cinq patriotes cubains injustement prisonniers aux Etats-Unis. Nous réitérons notre soutien à la lutte du peuple hondurien pour la démocratie et contre le régime putschiste et pour son droit à décider de son avenir. Nous exigeons le retrait de la IV ème Flotte Nord-Américaine dirigée contre l’Amérique Centrale et du Sud, la fermeture des bases militaires des Etats-Unis dans la région, notamment celle de Guantanamo et les bases en Colombie. Nous dénonçons l’intervention militaire des Etats-Unis à Haïti et réclamons que les Nations Unies interviennent, dans le cadre d’une mission civile, dans ce Pays. Nous revendiquons que les actions de solidarité et de coopération avec le peuple haïtien contribuent au renforcement de l’État national indépendant et au développement économique et social du pays.


● « Exprimons notre solidarité avec les peuples d’Afrique dans leur lutte pour le droit au développement et avec le peuple du Sahara Occidental pour le droit à son auto-détermination. Nous exigeons la fin de la militarisation et de l’ingérence impérialiste sur le continent, notamment sur les côtes de Somalie, dans toutes la région de la corne de l’Afrique, en République Démocratique du Congo et au Soudan. Nous réaffirmons notre engagement à poursuivre la lutte contre le commandement militaire nord-américain sur le continent (AFRICOM)


● « Exprimons notre soutien au mouvement de la paix, au mouvement syndical de classe, de jeunesse, des femmes et à d’autres organisations qui au Portugal ont animé la Campagne pour la Paix et contre l’OTAN. Nous prenons l’engagement de faire tout ce qui est à notre pouvoir pour soutenir et mobiliser pour des actions de lutte contre l’OTAN et sa nouvelle doctrine stratégique prévues pour Novembre de cette année au Portugal.


Lisbonne, 14 Mars 2010


Les participants à la réunion du Groupe de Travail de la Rencontre Internationale des Partis Communistes et Ouvriers


Parti Communiste Portugais (PCP)

Parti Communiste Sud-Africain (SACP)

Parti du Travail de Belgique (PTB)

Parti Communiste du Brésil (PCdoB)

Parti Communiste de Bohême-Moravie (KSCM)

Parti Progressiste des travailleurs (AKEL)

Parti Communiste de Cuba (PCC)

Parti Communiste d’Espagne (PCE)

Parti Communiste de Grèce (KKE)

Parti Communiste d’Inde (Marxiste)

Parti Communiste d’Inde

Parti Communiste Libanais

Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF)

23:25 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : histoire, actualite, courcelles, usa, presse, otan, guerre, television, romain, colonialisme, fascisme, euro-dictature, silence, medias, pc, nazisme | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/02/2010

14/02/10: 700 Bases militaires sous contrôle US/OTAN...

----- Original Message -----
Sent: Sunday, February 14, 2010 10:13 PM
Subject: [alerte_otan] Occupation de l'Afghanistan : 700 Bases militaires sous contrôle US/OTAN

 

 

 
Tout un réseau de forteresses militaires établies et en pleine expansion en Afghanistan pour une occupation inutile sans fin et dont les coûts en termes humains écologiques et financiers sont monstrueux
 

En 2003 quand l’Administration Bush a envahi l’Irak le Pentagone avait déjà prévu de construire toute une série de méga bases permanentes dans ce pays. Après la chute de Saddam Hussein des centaines de micro bases ont été ajoutées aux méga bases - déjà en 2005 on en comptait 106, et au total c’est plus de 300 qui ont été installées. Sans oublier la gigantesque ambassade américaine construite dans un ancien palais de Saddam Hussein, en bordure du Tigre, au centre de Bagdad et qui a coûté ¾ de milliard de $, la plus grande « ambassade » et la plus chère de toute la planète. Prévue pour accueillir 1000 « diplomates » on parle actuellement d’y doubler leur nombre. Ceci fait partie de la mission de contrôle du Grand Moyen Orient que les US se sont eux -mêmes attribuées. « God Bless América ».
 
En Afghanistan, on compte 700 bases sous contrôle des forces armées US/OTAN
 
Dans la province de Nangarhar dans le district de Shinwar dans un ancien fort utilisé par l’armée britannique au XIXème siècle puis par l’armée soviétique au XXème, c’est au tour de l’armée US d’y avoir installé des troupes en compagnie des forces armées nationales afghanes ( les milices de l’occupant) pour préparer les nouveaux plan d’occupation. Cette base fait partie de centaines d’autres bases éparpillées sur tout le territoire afghan. Les bases militaires occupées par les troupes US et de l’OTAN ainsi que celles des forces armées afghanes comprennent des petites bases telles celle de Shinwar mais aussi des méga bases qui ressemblent à des villes américaines. actuellement selon des sources officielles en Afghanistan on en compte approximativement 700.
 
Ce programme de construction de bases militaires n’est pas rapporté par les médias sous emprise gouvernementale et pourtant c’est une entreprise énorme d’occupation militaire dépendant massivement d’approvisionnements importés de l’étranger qui coûtent extrêmement chers. Alors même que les pays participant à cet occupation subissent une conjoncture économique des plus moroses, la vérité sur les coûts monstrueux de cette guerre d’occupation est enterrée dans des effets d’annonce politico médiatique portant sur une pseudo offensive dans le Sud de l’Afghanistan soit disant pour en chasser les Talibans. Ces derniers- comme tout mouvement de résistance- vont laisser les forces armées étrangères occuper le terrain pour revenir plus tard les harceler.
 
En attendant le « prix Nobel de la Paix » le nègre du complexe militaro industriel des US, Barack Obama- et ses petits nègres que sont Sarkozy, Merkel, Brown et les autres - pourra se vanter que son plan de renforcement des troupes US/OTAN en Afghanistan est un succès.
 
Ces bases s’ajoutent à la longue liste secrète de celles que possèdent le Pentagone, et on ne peut que s’interroger sur la durée d’existence de ces garnisons, et des coûts supportés par les contribuables US et de ceux des pays membres de l’OTAN.
 
400 bases militaires étrangères en Afghanistan
 
Le porte parole de l’ISAF ( International Security Assistance Force ) dirigée par les US, le colonel Wayne Shanks, a dit au site de Tom Dispatch ( voir coordonnées en bas d’article) qu’il y avait à présent prés de 400 bases US et de la coalition en Afghanistan, dont des camps, des bases de relais opérationnels, et des avant postes de combat. En plus, il y a au moins 300 bases des forces armées nationales afghanes (ANA) et de la police nationale afghane, (ANP), la plupart d’entre elles construites entretenues et financées par les US.
 
Un petit nombre des bases de la coalition sont des méga bases tel l’aéroport militaire de Kandahar, l’un des aéroports ayant le plus de trafic au monde, et la base aérienne de Bagram, une ancienne base soviétique rénovée décorée de Big Burger et de Popeye, utilisée actuellement par plus de 20 000 soldats américains en plus de milliers de soldats des forces de la coalition et de personnels civils (dont des mercenaires). A Bagram, il a été rapporté l’automne dernier que des projets de construction d’un montant de plus de 200 millions de $ allant de simples baraquements à des entrepôts étaient en cours ou sur le point d’être réalisés.
 
A Kandahar qui hébergeait déjà en 2007 9000 soldats de la coalition on devrait compter jusqu’à 35 000 soldats quand le renforcement décidé par Obama sera complété. D’importants fonds ont également été débloqués pour l’amélioration de l’aéroport militaire de Kandahar : 65 millions de $ pour la construction d’espaces de parking pour des avions accompagnant les opérations au sol de même qu’activement impliqués dans les opérations de surveillance et de reconnaissance, 61 millions de $ pour la construction d’une piste pour hélicoptères et d’une piste pour des opérations héliportées stratégiques.
 
Actuellement on ignore le chiffre exact de ces bases qui sont agrandies, rénovées, mais selon le porte parole de l’ISAF, il y a des plans militaires d’expansion de plusieurs bases pour l’hébergement du supplément de troupes prévu dans la stratégie de guerre du commandant en chef US en Afghanistan, Stanley McChrystal. En plus, au moins 12 bases vont être construites pour recevoir les quelques 30 000 soldats américains et les milliers de soldats des pays membres de l’OTAN qui devraient bientôt arriver dans le pays.
 
En plus de ces bases étrangères, les US financent également les bases des forces armées et des forces de police afghanes. Selon les données de contrats passés par l’armée US pour la maintenance de celles-ci, il y en aurait au moins 300, et elles ne sont pas incluses dans le chiffre des bases des forces de la coalition US/OTAN. Elles sont plus « rustiques » que les bases américaines et leurs fast food, ».
 
Ainsi, les quartiers généraux de la police afghane dans le district de Khost Farang dans la province de Baghan comprennent-t-ils des bâtiments construits en boue et pierre et entourés d’un mur fait de boue. Cette base n’a même pas de système d’approvisionnement en eau potable, une tranchée ayant été creusée prés d’une source voisine à cet effet. Seuls les avant postes de combats des troupes d’occupation US/OTAN ressemblent à ces bases afghanes rudimentaires.
 
Le Pentagone a établi récemment une liste de ses bases à l’étranger en comptabilisant au total 716. Cela inclue des bâtiments appartenant au Pentagone ou loués par lui partout au Moyen Orient, de même qu’en Europe, et en Asie, tout spécialement au Japon et en Corée du Sud.
 
Mais certainement plus impressionnant encore ce sont les bases du Pentagone non listées ou tenues secrètes. Tandis que les bases situées dans le Golfe Persique, à Bahrain, au Koweït, Oman, et aux Emirats Arabes Unis sont connues publiquement, d’autres sont absentes, telle la base aérienne d’Al-Udeid, située au Qatar et qui a coûté un milliard de dollars. C’est là que les forces de l’armée de l’air US supervisent secrètement les guerres de drones menées en Afghanistan et au Pakistan et qui font de nombreuses victimes civiles chez les populations afghanes et pakistanaises.
 
Ne sont pas non plus incluses dans ce décompte les bases militaires US en Irak 300 en comptant les avant postes selon un chiffre d’Août 2009. Il en va de même des 400 bases en Afghanistan.
 
Combien il y a-t-il de bases militaires des US et de leurs alliés dispersées de par le monde, on ne le saura probablement jamais. Pourtant, une chose est sûre, ce que nous savons de l’expérience des bases US/OTAN construites en Allemagne, au Japon, en Italie, et en Corée du Sud, c’est qu’une fois construites elles deviennent permanentes même après la fin des hostilités ou la signature d’un traité de paix. Ces pays ci-dessus cités sont donc toujours depuis des décennies sous occupation américaine.
 
Pour l’Afghanistan, de même que pour l’Irak, cette occupation ne fait que commencer. Pour l’Afghanistan elle risque de se terminer comme les précédentes, celles des Britanniques et des Soviétiques.
 
En attendant les Talibans se replient du Sud de l’Afghanistan laissant les forces d’occupation crier victoire…. Jusqu’aux prochaines embuscades qui seront de plus en plus meurtrières la résistance afghane étant de plus en plus expérimentée et de plus en plus soutenue par une population civile la première à faire les frais de telles offensives. On est loin de la « conquête des cœurs » et des négociations avec les «Talibans modérés » un discours en général précurseur d’une offensive militaire en préparation comme cela vient une nouvelle fois d’être prouvé.
 
Mais les médias qui marchent au pas cadencé seront « en direct » d’Afghanistan pour relater la « victoire » d’Obama et de ses petits nègres, oubliant de mentionner le nombre de civils afghans déplacés et ou tués dans ces jeux de guerre au coût monstrueux, humainement écologiquement et économiquement.
 
Plus d’information sur ce réseau de bases militaires US/OTAN sur
 
 

18:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : histoire, actualite, courcelles, usa, presse, otan, guerre, romain, belgique, afghanistan, colonialisme, europe, fascisme, imperialisme, euro-dictature, capitalisme, silence, medias, nazisme | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/02/2010

13/02/10: Iran, un appel qui alimente le feu de la guerre...

To:
Sent: Saturday, February 13, 2010 12:06 AM
Subject: [alerte_otan] Iran, un appel qui alimente le feu de la guerre

 

 

Iran, un appel qui alimente le feu de la guerre
Par Domenico Losurdo, Gianni Vattimo 

« Il manifesto » de samedi 6 février a publié un Appel « Pour la liberté d’expression et la fin de la violence en Iran ». Le signent, ensemble avec des intellectuels habitués à légitimer ou à justifier toutes les guerres et les actes de guerre (blocus et embargos) déchaînés et opérés par les Usa et Israël, d’autres personnes qui, par contre, en de plus nombreuses occasions, ont participé activement à la lutte pour la paix et pour la fin de l‘interminable martyre imposé au peuple palestinien. Malheureusement, ceux qui donnent le ton de l’Appel sont les premiers.
 
1) Dès le début, on parle des « résultats falsifiés de l’élection présidentielle du 12 juin 2009 » et de « fraudes électorales ». Entre autres, c’est le président brésilien Lula qui a mis en doute ou ridiculisé cette accusation. Pourquoi donc devrions-nous accorder foi à ceux qui régulièrement, à la veille de toute agression militaire, ont recours à des falsifications et manipulations en tous genres ? Qui ne se souvient des « preuves » exhibées par Colin Powell et Tony Blair sur les armes de destruction massive (chimiques et nucléaires) possédées par Saddam Hussein ?
 
2) L’Appel continue en opposant la violence du régime iranien à la « non-violence » des opposants. En réalité des victimes se trouvent aussi parmi les forces de police. Mais c’est un autre refoulement surtout qui est grave : depuis de nombreuses années l’Iran est la cible d’attentats terroristes accomplis soit par certains mouvements d’opposition soit par des services secrets états-uniens ou israéliens. En ce qui concerne ces derniers attentats, voilà ce qu’écrivait G. Olimpio sur le Corriere della Sera en 2003 (le 7 octobre) déjà : « en parfaite identité de vue avec Washington », les services secrets israéliens ont la tâche d’ « éliminer » aussi, en même temps que les « chefs des groupes palestiniens où qu’ils se trouvent », les « scientifiques iraniens engagés dans le projet de la Bombe » et jusque ceux qui, dans d’autres pays, sont « suspectés de collaborer avec l’Iran ».
 
3) L’Appel s’attarde lourdement sur la brutalité de la répression à l’œuvre en Iran, mais ne dit rien du fait que ce pays est sous la menace non seulement d’une agression militaire, mais d’une agression militaire qui est prête à prendre les formes les plus barbares : sur le Corriere della Sera du 20 juillet 2008, un illustre historien israélien (Benni Morris) évoquait tranquillement la perspective d’ « une action nucléaire préventive de la part d’Israël » contre l’Iran. Dans quel monde vivent les signataires de l’Appel : est-il possible qu’ils n’aient pas lu chez les auteurs classiques même de la tradition libérale (Madison, Hamilton etc. ) que la guerre et la menace de guerre constituent le plus grave obstacle à la liberté ?
 
S’il n’est pas étonnant que les idéologues des guerres déchaînées par Washington et Tel Aviv soient signataires (ou fassent la promotion) de l’Appel, ce serait bien que les signataires d’orientation différente s’interrogent : l’éthique de la responsabilité impose à tout le monde de ne pas contribuer à nourrir le feu d’une guerre qui menace le peuple iranien dans son ensemble et qui, dans les intentions de certains de ses promoteurs, ne doit pas hésiter devant l’occurrence d’avoir recours à l’arme nucléaire.
 
Blog de Domenico Losurdo ici.

Outre Il manifesto, l’ « Appel » auquel font référence D. Losurdo et G. Vattimo a été publié
- samedi 6 février sur le quotidien tunisien Al Awan, (et non égyptien, comme indiqué par le Nouvel Observateur...)
puis,
- mardi 9 février, en français sur
• Libération : « Liberté pour l’Iran » http://www.liberation.fr/monde/0101618129-liberte-pour-l-iran et
• le site du Nouvel Observateur : « Appel international – Pour la liberté d’expression et la fin de la violence en Iran ». http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/proche_moyenorient/20100209.OBS6375/pour_la_liberte_dexpression_et_la_fin_de_la_violence_en.html
 
La réponse des deux philosophes italiens à leurs collègues "illustres intellectuels, universitaires et miliants associatifs" (cf. le Nouvel Observateur) est donc parue le même jour que la version française (originale de l'"Appel"). La version italienne ne fait pas mention d'une traduction ni de source pour l'original. (NdT)
 
   Source : Il manifesto  
   Traduction : Marie-Ange Patrizio

 

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19:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : histoire, actualite, courcelles, usa, presse, guerre, television, romain, colonialisme, democratie, iran, imperialisme, euro-dictature, israel, silence, liberte, medias, petrole | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/01/2010

07/01/10: Le rôle du Pentagone dans la catastrophe mondiale ...

From: nicolas
Sent: Thursday, January 07, 2010 11:14 PM
To: Romain
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fw: le pentagone et la pollution

 
Le rôle du Pentagone dans la catastrophe mondiale
Sara Flounders   
Au terme de la Conférence de Copenhague sur le changement climatique – qui a rassemblé plus de 15 000 participants issus de 192 pays, dont une centaine de chefs d'Etat, ainsi que 100 000 manifestants – une question s'impose : Comment se peut-il que le plus gros pollueur de la planète, qu'il s'agisse de dioxyde de carbone ou d'autres émissions toxiques, n'ait fait l'objet d'aucune discussion ni d'aucune proposition de restriction ?

Le Pentagone est sans conteste l'institution la plus gourmande en produits pétroliers et, de manière général, en énergie. Toutefois, il bénéficie d'une exemption générale dans tous les accords internationaux.

Ni les guerres menées par le Pentagone en Irak et en Afghanistan, ni ses opérations secrètes au Pakistan, ni l'équipement du millier de bases qu'il possède dans le monde entier, ni ses 6000 installations aux Etats-Unis, ni les opérations de l'OTAN, ni ses porte-avions, ni sa flotte aérienne, ni ses entraînements, ses essais ou ses ventes d'armes n'entrent en compte pour les quotas d'émission de gaz à effet de serre attribués aux Etats-Unis, ni dans aucune autre mesure.
 
Le 17 février 2007, le site Energy Bulletin publiait le détail de la consommation en pétrole du Pentagone pour ses seuls avions, bateaux, véhicules terrestres et installation, des chiffres qui en faisaient le premier consommateur de pétrole du monde. A l'époque, la marine des Etats-Unis (U.S. Navy) disposait de 285 navires de combat et de transport ainsi que d'environ 4 000 avions opérationnels. Quand à l'armée de terre, elle ne possédait pas moins de 28 000 blindés, 140 000 véhicules tout-terrain, 4000 hélicoptères de combat, plusieurs centaines d'avions et 187 500 voitures. Hormis 80 sous-marins et porte-avions nucléaires, source de pollution radioactive, tous les véhicules fonctionnent à l'essence.
 
Selon le classement présenté dans l'édition 2006 du CIA World Factbook [1], 35 pays seulement (sur les 210 que compte le monde) affichent une consommation journalière de pétrole supérieure à celle du Pentagone.
 
Officiellement, l'armée américaine consomme chaque jour 320 000 barils de pétrole, un chiffre qui n'inclut pas la consommation des entreprises travaillant sur mandat ni des installations louées ou privatisées, sans parler des énormes quantités d'énergie et de ressources englouties dans la production et l'entretien de son arsenal meurtrier, comme les bombes, les grenades ou les missiles.
 
Selon Steve Kretzmann, directeur d'Oil Change International [2], "la guerre d'Irak a produit au moins 141 millions de tonnes équivalent dioxyde de carbone (MMTCO2e) entre mars 2003 et décembre 2007. (...) La guerre dégage plus d'émissions que 60 % des pays du monde. (...) Cette information n'est pas disponible comme telle car les émanations provoquées par l'armée en dehors des USA ne sont pas soumises à la législation américaine en matière d'obligations nationales de déclaration, ni à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques" (www.naomiklein.org, 10 décembre 2009). La plupart des scientifiques s'accordent à dire que le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre et qu'il participe au changement climatique.
 
Dans son nouveau livre intitulé "The Green Zone: The Environmental Costs of Militarism", Bryan Farrell  indique que "la pire agression commise sur l'environnement et sur la population mondiale est l'œuvre d'une seule entité : les forces armées des Etats-Unis."
 
Comment se fait-il que le Pentagone ne soit pas concerné par les accords sur le climat ? Lors des négociations sur l'accord de Kyoto, les Etats-Unis ont imposé une clause précisant que les opérations militaires qu'ils mèneraient dans le monde entier et celles auxquelles ils participeraient avec les Nations Unies ou l'OTAN seraient intégralement exemptées de toute obligation de mesure ou de réduction. Une fois cette énorme concession obtenue, l'administration Bush a refusé de signer l'accord.

Dans un article publié le 18 mai 1998 et intitulé "National security and military policy issues involved in the Kyoto treaty", la position du Pentagone a été décrite par Jeffrey Salmon, qui cite le rapport annuel 1997 rendu au Congrès par le secrétaire à la Défense de l'époque,  William Cohen : "Le Département de la Défense recommande vivement que les Etats-Unis insistent pour qu'une disposition de sécurité nationale soit inscrite dans le protocole sur le changement climatique actuellement en négociation" (www.marshall.org).
 
Selon Jeffrey Salmon, cette disposition a été formulée dans un projet demandant que l'ensemble du secteur militaire ne soit pas soumis aux limites fixées en matière d'émission de gazes à effet de serre. Le projet inclut non seulement les opérations multilatérales, telles que les activités approuvées par l'OTAN ou les Nations Unies, mais aussi les actions liées de près ou de loin à la sécurité nationale, à savoir toutes les formes d'actions militaires unilatérales, ainsi que les entraînements préalables."
 
Jeffrey Salmon cite également l'ancien sous-secrétaire d'Etat Stuart Eizenstat, qui menait la délégation américaine à Kyoto. Celui-ci a déclaré que "le Département de la Défense et les militaires en uniforme se trouvant à mes côtés à Kyoto obtenaient tout ce qu'ils demandaient. Il s'agit d'autodéfense, de maintien de la paix, d'aide humanitaire."

Bien que les Etats-Unis aient déjà reçu des garanties lors des négociations, le Congrès américain a adopté une disposition explicite assurant l'exemption totale pour les activités militaires américaines. Le 21 mai 1998, Inter Press Service annonçait : "Dernier coup porté aux efforts internationaux déployés pour freiner le réchauffement climatique, les législateurs américains ont établi aujourd'hui que les opérations militaires américaines ne seront pas soumise à l'accord de Kyoto, lequel contient des engagements contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre. La Chambre des Représentants a adopté un amendement à la loi sur le budget militaire de l'année prochaine interdisant la restriction des forces armées dans le cadre du Protocole de Kyoto".
 
Aujourd'hui à Copenhague, les accords et orientations concernant les gaz à effets de serre sont toujours d'actualité. Toutefois, il est extrêmement difficile de trouver ne serait-ce qu'une allusion à cette omission flagrante.
 
Johanna Peace, journaliste spécialisée dans les questions d'environnement, relève que les activités militaires ne seront pas non plus concernées par une décision du pouvoir exécutif signée par le président Barack Obama exigeant des agences fédérales qu'elles réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020. Pourtant, "la demande en énergie du gouvernement fédéral est à 80 % destinée à l'armée" (solveclimate.com, 1er septembre 2009).
 
L'exclusion de l'ensemble des opérations du Pentagone fausse les données relatives à la production de dioxyde de carbone par les Etats-Unis, qui semble nettement inférieure à ce qu'elle est en réalité. Il n'en demeure pas moins que, même sans compter les activités militaires, les Etats-Unis occupent la tête du classement mondial dans ce domaine.


AUTRES SUBSTANCES POLLUANTES
 
Hormis le dioxyde de carbone, les opérations militaires américaines répandent dans l'air, l'eau et le sol d'autres produits, hautement toxiques et radioactifs.
 
Les armes américaines à uranium appauvri ont libéré des dizaines de tonnes de microparticules radioactives et fortement toxiques au Moyen Orient, en Asie centrale et dans les Balkans.
 
Les Etats-Unis vendent des mines terrestres et des bombes à sous-munitions, deux types d'armes à l'origine des explosions tardives qui blessent et estropient notamment des paysans et des habitants de régions rurales en Afrique, en Asie et en Amérique latine. A titre d'exemple, au cours de l'invasion du Liban, en 2006, Israël a lancé plus d'un million de bombes à sous-munitions acquises auprès des USA.
 
La guerre du Vietnam a pollué avec l'herbicide surnommé "agent orange" de vastes espaces qui, encore aujourd'hui, présentent un taux de dioxine 300 à 400 fois supérieur au niveau maximum considéré "sans danger". Trois générations plus tard, les cas de malformations congénitales graves et de maladies cancéreuses dues à la pollution de l'environnement restent très nombreux.

La guerre d'Irak, en 1991, suivie de 13 années de sanctions visant à affamer le pays, puis de l'invasion et de l'occupation américaine depuis 2003 ont fait de cette région – qui est le grenier du Moyen Orient  depuis plus de 5 000 ans – un désastre écologique. Les terres arables et fertiles y ont été transformées en un désert où la plus faible brise soulève des nuages de poussière. Autrefois exportateur de denrées alimentaires, l'Irak importe désormais 80% de ses vivres. Selon le ministère de l'Agriculture irakien, une grave désertification affecte 90 % des terres.


GUERRE ECOLOGIQUE INTERNE
 
Le Département de la Défense a pris pour habitude de résister à l'Agence de Protection de l'Environnement lorsque celle-ci l'invite formellement à assainir les bases américaines contaminées (Washington Post, 30 juin 2008). Les bases militaires du Pentagone, responsables de l'infiltration de substances dans les nappes aquifères et les sols, occupent la première place de la liste "Superfund"[3] des sites les plus pollués.
 
Le Pentagone a également torpillé les efforts fournis par l'agence pour instaurer de nouvelles normes concernant deux produits toxiques, dont les sites militaires sont très largement imbibés : le perchlorate, qui entre dans la composition du propulseur utilisé pour les roquettes et les missiles, et le trichloréthylène, utilisé pour dégraisser les pièces métalliques. Ce dernier est le polluant de l'eau le plus répandu dans le pays, notamment en Californie, à New York, au Texas et en Floride.

Aux Etats-Unis, plus de 1 000 sites militaires ont été souillés par des produits chimiques. Les populations les plus pauvres, en particulier les communautés afro-américaines, sont les plus touchées. Dans le sud-ouest des Etats-Unis et dans les îles du Pacifique sud, les essais d'armes nucléaires ont répandu des substances radioactives dans des millions de sites et de points d'eau. Des montagnes de résidus d'uranium toxiques et radioactifs ont été abandonnées sur le territoire indigène du sud-ouest et plus de 1 000 mines de cet élément délaissées dans les réserves Navajo en Arizona et au Nouveau Mexique.
 
Dans le monde entier, que ce soit dans ses ancienne bases ou dans ses bases actuelles à Puerto Rico, aux Philippines, en Corée du Sud, au Vietnam, au Laos, au Cambodge, au Japon, au Nicaragua, au Panama ou en ex-Yougoslavie, le Pentagone commet le geste criminel d'abandonner des barils rouillés contenant des produits chimiques et des solvants, ainsi que des millions de cartouches de munitions
 
Pour faire disparaître une grande partie de la pollution, il faudrait supprimer le Pentagone ; le combat contre le changement climatique doit passer par un changement radical de système.

NdTr

[1]Publication annuelle officielle de la CIA détaillant chaque pays du monde, du point de vue géographique, démographique, politique, économique, des communications et militaire.

https://www.cia.gov/library/publications/download/download-2006/index.html

[2]http://priceofoil.org/about/

[3]Loi fédérale américaine sur le nettoyage des sites pollués par des déchets toxiques, en vertu de laquelle l'Agence de Protection de l'Environnement est autorisée à identifier les parties responsables de la pollution de sites et de les contraindre à les assainir http://en.wikipedia.org/wiki/Superfund

Traduit par Chloé Meier pour Investig'Action

Source: IAC

20:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : histoire, actualite, courcelles, usa, presse, guerre, television, romain, imperialisme, capitalisme, climat, silence, medias, information, copenhague | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/12/2009

26/12/098: Quand Michael MOORE écrit à Obama ... Arrêtez la guerre, M. le Président ! par Michael Moore...

Quand Michael MOORE écrit à Obama ... Arrêtez la guerre, M. le Président ! par Michael Moore


 

 

Arrêtez la guerre, M. le Président ! par Michael Moore« Qu´aurait fait Martin Luther King ? ... Il n´aurait pas envoyé encoreplus de pauvres s´en aller tuer d´autres pauvres qui ne les menacent pas. Nidépensé des milliards et des milliers de milliards pour faire la guerre, alorsque les enfants d´Amérique dorment sur les trottoirs et font la queue pourobtenir du pain. » Michael Moore, qui avait espéré, comme tantd´américains, qu´Obama sache sortir de l´engrenage des conflits, laisseéclater sa profonde déception et lance un dernier appel désespéré pourtenter de convaincre le Président de ne pas choisir la voie de l´escaladedans la guerre d´Afghanistan.Lettre ouverte au Président ObamaPar Michael Moore, 30 novembre 2009Cher Président Obama,Voulez-vous vraiment être un nouveau « président de guerre » ? Si vous vousrendez demain soir à West Point pour annoncer une escalade, au lieu d´unretrait des troupes en Afghanistan, vous serez un nouveau président de guerre.Purement et simplement. Et du même coup, vous ferez la pire chose que vouspuissiez faire - détruire les espoirs et les rêves que tant de millions degens ont placés en vous. En un seul discours demain soir, vous pourrieztransformer en cyniques désabusés la multitude de jeunes qui ont formé lacheville ouvrière de votre campagne. Vous allez leur apprendre que ce qu´ilsont toujours entendu dire est vrai - que tous les politiques sont pareils. Je nepeux tout simplement pas croire que vous êtes sur le point de faire ce qu´ilsdisent que vous êtes sur le point de faire. S´il vous plaît, dites qu´iln´en est rien.Votre travail ne consiste pas à faire ce que les généraux vous disent defaire. Notre gouvernement est dirigé par les civils. C´est nous qui disonsquoi faire à l´état-major des armées, et non l´inverse. Le généralWashington y avait insisté. Et c´est ce que le président Truman a faitsavoir au général MacArthur, lorsqu´il a voulu envahir la Chine. « Vousêtes viré ! », lui a dit Truman, et puis c´est tout. Et vous auriez duvirer le général Mc Chrystal lorsqu´il a tenté de vous forcer la main endisant à la presse ce que vous devriez faire. Permettez-moi d´être franc :Nous aimons nos gamins qui sont dans les forces armées, mais nous avons uneP*#&... de haine pour ces généraux, depuis Westmoreland au Vietnam jusqu´àColin Powell, oui même lui, qui a menti à l´ONU avec ses faux graphiquesd´armes de destruction massive (depuis, il s´est amendé).Aujourd´hui, vous vous sentez coincé. Il y a 30 ans ce jeudi, les générauxsoviétiques ont eu une sacré idée : « Envahissons l´Afghanistan ! » Ehbien, cela s´est avéré être le dernier clou enfoncé dans le cercueil del´URSS.Il y a une bonne raison pour que l´Afghanistan ne porte pas le surnom d´ «Etat Jardin » (Bien qu´on pourrait y penser en voyant que le frère duprésident corrompu Karzaï, que nous soutenons, fait dans le commerce del´héroïne et cultive du pavot). Le surnom de l´Afghanistan, c´est le «cimetière des empires ». Si vous ne le croyez pas, téléphonez donc auxbritanniques. Je vous aurais volontiers suggéré d´appeler Gengis Khan, maisj´ai perdu son numéro. Mais j´ai par contre celui de Gorbatchev. C´est le41 22 789 1662. Je suis sûr qu´il aurait des tas de choses à vous direconcernant l´erreur historique que vous vous apprêtez à commettre.Si vous devenez un « président de guerre, » avec cette crise économique quise poursuit, avec le sacrifice de notre jeunesse sur l´autel de l´arroganceet la cupidité, cette grande civilisation que nous appelons l´Amérique va seprécipiter à pleins gaz vers sa chute et l´abîme. Les empires ne croientjamais que leur fin est proche, jusqu´à qu´elle soit là. Les empirescroient qu´en faisant encore plus de mal, ils forceront les païens à rentrerdans le rang - et pourtant cela ne fonctionne jamais. Les païens finissent engénéral par tailler en pièces les empires.Réfléchissez avec soin, Président Obama. Vous êtes le premier à savoir quecela ne doit pas se dérouler ainsi. Il vous reste quelques heures pour écoutervotre coeur et faire appel à votre raison. Vous savez que rien de bon nesortira de l´envoi de nouveaux soldats à l´autre bout du monde, dans unerégion que ni vous, ni eux, ne comprennent, pour atteindre un objectif dont nivous, ni eux, ne savent ce qu´il est, et ce dans un pays qui ne veut pas denous. Vous pouvez le ressentir au plus profond de vous.Je sais que vous savez qu´il reste moins d´une centaine de partisans d´AlQaïda en Afghanistan ! Une centaine de milliers de soldats tenteraientd´écraser une centaine de types qui vivent dans des cavernes ? Vous êtessérieux ? Avez-vous gouté à la même liqueur que Bush ? Je me refuse à lecroire.Votre décision éventuelle d´étendre la guerre (tout en affirmant que vousle faites pour vous permettre de « mettre fin à la guerre »), fera davantagepour graver dans la pierre votre place dans l´histoire qu´aucune des grandeschoses que vous avez accomplies et dites durant votre première année demandat. Si vous jetez encore un os à ronger aux Républicains, la coalition desgens qui espèrent en vous et de ceux qui étaient désespérés pourraitdisparaître - et le sort de cette nation reviendra alors dans les mains de ceuxqui répandent la haine, en moins de temps qu´il n´en faut pour crier « TeaParty » ! [1]Choisissez avec soin, Monsieur le Président. Les entreprises qui ont financévotre campagne vont vous abandonner dès qu´il sera clair que vousn´exercerez pas de second mandat, et que le destin de la nation reviendra ànouveau entre les mains des idiots habituels qui leurs attribuent des marchés.Cela pourrait se produire dès mercredi matin.Nous, le peuple, nous vous aimons toujours. Nous, les citoyens, nous conservonstoujours une lueur d´espoir. Mais nous, les citoyens, nous n´en accepteronspas plus. Nous ne pouvons accepter de vous voir faire encore et encore desconcessions, alors que nous vous avons élu à cette fonction avec une largemajorité de millions de voix pour que le travail soit fait. Quelle est donc ladimension de cette « victoire écrasante » qui vous échappe ?Ne vous laissez pas abuser en pensant que l´envoi d´un nombre inférieur desoldats en Afghanistan fera une différence, ou vous gagnera le respect de ceuxqui vous haïssent. Ils ne s´arrêteront pas avant que ce pays ne soit réduiten lambeaux et que le dernier dollar n´ait été extorqué aux pauvres et àceux qui vont le devenir. Vous pourriez envoyer là-bas un million de soldats,et la droite hystérique ne serait toujours pas satisfaite. Vous seriez toujoursvictime de leur venin, répandu sans cesse par des radios et télévisionshaineuses, parce que peu importe ce que vous faites, vous ne pouvez pas changerla seule chose en vous-même qui les mets hors d´eux-mêmes.Ces gens pleins de haine ne sont pas ceux qui vous ont élu, et ils ne pourrontpas être ralliés, même si vous nous abandonnez.Président Obama, il est temps de rentrer à la maison. Demandez donc à vosvoisins à Chicago et aux parents des jeunes hommes et femmes qui se battent etmeurent, s´ils veulent voir encore plus de soldats et de milliards envoyés enAfghanistan. Pensez-vous qu´ils vous répondraient : « Non, nous n´avonspas besoin d´assurance santé, nous n´avons pas besoin d´emplois, nousn´avons pas besoin de logements. Allez-y, M. le Président, et envoyez notrerichesse, nos fils et nos filles à l´étranger, nous n´avons besoin derien. »Qu´aurait fait Martin Luther King ? Qu´aurait fait votre grand-mère ? Ilsn´auraient pas envoyé encore plus de pauvres s´en aller tuer d´autrespauvres qui ne les menacent pas... Ni dépensé des milliards et des milliers demilliards pour faire la guerre, alors que les enfants d´Amérique dorment surles trottoirs et font la queue pour obtenir du pain.Tous ceux qui ont voté pour vous, ont prié pour vous, et pleuré le soir devotre victoire, tous ont enduré un enfer orwellien durant ces huit années decrimes commis en notre nom : torture, prisons secrètes, suspension de ladéclaration des droits, invasion de nations qui ne nous avaient pas attaqué,bombardement des quartiers où Saddam « pouvait » se trouver (sans y êtrejamais), massacre de cortèges de mariages en Afghanistan. Nous avons vu descentaines de milliers de civils irakiens se faire abattre et des dizaines demilliers de nos braves jeunes hommes et femmes se faire tuer, mutiler, ressentirl´angoisse. Ce fut une terreur totale dont nous ne soupçonnions qu´à peinel´existence.Lorsque nous vous avons élu, nous ne nous attendions pas à des miracles. Nousnous ne nous attendions même pas à beaucoup de changements. Mais nous enattendions quelques-uns. Nous avons pensé que vous alliez arrêter cette folie.Arrêter le massacre. Abandonner cette idée folle que des hommes en armespourraient réorganiser une nation qui ne fonctionne même pas en tant quenation, et ne l´a jamais fait.Arrêtez, arrêtez, arrêtez ! Pour la vie des jeunes Américains et des civilsafghans, arrêtez. Pour votre présidence, l´espérance et l´avenir de notrenation, arrêtez. Pour l´amour de Dieu, arrêtez.Ce soir, nous avons encore espoir.Demain, nous verrons. La balle est dans votre camp. Vous ne devez PAS le faire.Vous pouvez être un exemple de courage. Vous pouvez être le digne fils devotre mère.Nous comptons sur vous.

18:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : histoire, actualite, courcelles, usa, presse, guerre, irak, palestine, television, romain, afghanistan, terrorisme, colonialisme, democratie, imperialisme, capitalisme, silence, medias, information, gaza, ligberte | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/12/2009

15/12/09: Le prix Nobel de la guerre a abattu ses cartes ...


From: nicolas
Sent: Tuesday, December 15, 2009 5:55 PM
To: Romain
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fw: Le prix Nobel de la guerre a abattu ses cartes (comaguer)

 

 

Sent: Tuesday, December 15, 2009 3:18 PM
Subject: Fw: Le prix Nobel de la guerre a abattu ses cartes (comaguer)                                          

Au fil des jours et des lectures n°54

14 Décembre 2009

Le Prix Nobel de la guerre a abattu ses cartes

Retour sur le 11 Septembre 2001

Le 11 Septembre 2001 les attentats les plus spectaculaires de l’Histoire de l’Humanité frappent la première puissance militaire mondiale sur son propre sol. Dans les heures qui suivent, ils sont attribués, sans l’ombre d’une enquête, à un groupe terroriste islamiste qui n’a jusqu’alors à son actif que des attentats sans commune mesure avec ceux du 11 Septembre et  commis à des milliers de kilomètres du territoire des Etats-Unis.

Il ne faut que quelques jours pour identifier les supposés coupables directs et leur organisation.

Que ces terroristes de seconde zone, ces pilotes amateurs, aient pu déjouer toutes les protections des sites les mieux surveillés de la première armée du monde, qu’ils aient pu frapper  les Etats-Unis en plein cœur, qu’ils aient atteint,  sans que les services de renseignement les plus puissants du monde  n’y prennent garde, un niveau technique proprement stupéfiant dans l’organisation et la coordination des attentats, ne suscite aucune interrogation officielle .  

Bien au contraire le suspect officiel va être aussitôt condamné sans jugement et sans preuves (quand le FBI lui-même précisera plus tard qu’il ne dispose pas d’éléments lui permettant  d’accuser  AL QAIDA pour  les attentats du Onze Septembre,  il n’en sera tenu aucun compte)  et aussitôt puni de mort.

Et c’est ainsi que moins d’un mois après le Onze Septembre, l’armée US prend d’assaut l’Afghanistan pour capturer celui à qui est attribué l’organisation de ces attentats.

Huit ans plus tard, la plus grande armée du monde a échoué dans cette gigantesque chasse à l’homme. Elle a pourtant déployé dans ce pays très pauvre et déjà dévasté par plusieurs guerres plus de 100 000 soldats et obtenu de l’aide de ses alliés de l’OTAN qui ont envoyé 30000 hommes pour participer à cette traque gigantesque. Pour la poursuite de cette guerre en terre lointaine elle a dépensé depuis 8 ans 233 milliards de dollars et consommé des millions de tonnes de carburant partis en fumée de CO2 dans l’atmosphère*. Sans succès.

Cette obstination invraisemblable, cette onéreuse persévérance dans l’échec ont d’abord été attribuées au Président en exercice au moment des attentats que l’on présentait comme têtu et borné.  Mais le monde entier découvre avec consternation que son successeur a décidé de poursuivre et même d’amplifier le même politique en réaffirmant à nouveau que 19 terroristes de petit niveau et leur chef  toujours caché en Afghanistan  et toujours introuvable étaient bien les auteurs et les concepteurs des attentats du 11 Septembre. 

Ce genre d’affirmation veut continuer à faire croire qu’« AL QAIDA », qui , selon des sources officielles US, ne compterait plus aujourd’hui qu’une centaine de combattants,  aurait réussi à  tenir  tête pendant huit ans à l’armée, aux services de renseignement  et aux  forces spéciales des Etats-Unis  et de tous les membres de l’OTAN, la plus puissante coalition militaire du monde. Ce défi à l’intelligence est entretenu par un verrouillage médiatique sans précédent qui vise à empêcher  de répondre à la  question centrale :

Qui,  de « AL QAIDA » et des USA, a le plus fait avancer ses objectifs stratégiques avec ces attentats ?

EN REITERANT LE PLUS GRAND MENSONGE DU XXI° SIECLE, OBAMA VIENT D’Y REPONDRE LUI-MEME :

« Le seul des deux qui avait des objectifs stratégiques ! »

LES ETATS-UNIS ONT DECIDE D’INSTALLER DURABLEMENT UNE PUISSANTE FORCE MILITAIRE AU CŒUR DE L’ASIE CENTRALE, FORCE A LA FOIS DEMESUREE ET INADAPTEE A L’OBJECTIF ANNONCE QU’ILS S’EMPLOIERONT A NE PAS ATTEINDRE, CAR ELLE EST, EN REALITE, LE PREMIER ELEMENT D’UNE GUERRE DE BASSE INTENSITE AVEC LEURS RIVAUX STRATEGIQUES : CHINE ET RUSSIE , UNE MENACE PERMANENTE SUR L’IRAN VOISIN ET UN OUTIL DE DESTRUCTION DE L’ETAT PAKISTANAIS INSUFFISEMMENT DOCILE.

MAIS LE CRIME NE LUI PROFITERA PAS !

Les « ennemis » ont tous très bien compris cette stratégie d’occupation permanente de l’Asie Centrale. Ils s’emploient à mettre en place un cordon de protection pour éviter le déplacement du conflit chez eux et les infiltrations de « terroristes » made in Afghanistan, les poches pleines d’opio-dollars. Ils éviteront tout accrochage militaire direct avec les Etats-Unis. Seul le Pakistan n’a pas pu pour l’heure éviter la contamination mais des forces sociales existent dans le pays qui appellent à la résistance. Tous attendent l’enlisement de l’envahisseur et son épuisement financier.

L’AFGHANISTAN, CIMETIERE DES IMPERIALISMES, TIENT SA PROIE.

*

·  Quelques chiffres pour se distraire des Copenhâneries

·  Consommation de carburants de l’US ARMY EN 2006 : 18 millions de tonnes

·  Consommation d’un bombardier B 52 : 7755 litres / heure

·  Consommation d’un chasseur F16 : 1880 litres/ heure

·  Consommation d’un tank Abrams : 250 litres au cent km

·  En Irak en 2005, l’armée US consommait 6,5 millions de litres de carburant par jour, les opérations afghanes amplifiées devraient conduire à des consommations du même ordre.

·  La consommation annuelle de carburant par soldat US  (division du budget carburant du ministère de la défense par effectif des forces armées) est 10 fois celle d’un habitant de la Chine.

20:17 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : histoire, actualite, courcelles, usa, presse, guerre, irak, palestine, television, romain, afghanistan, colonialisme, imperialisme, euro-dictature, capitalisme, silence, gb, medias, information | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/04/2009

10/04/2009: Alliance atlantique, alliance impérialiste! Dissolution de l'OTAN!

 
From: Coordination Communiste 59/62
Sent: Friday, April 10, 2009 1:37 PM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: communiqué après la manif anti-OTAN à Strasbourg


Alliance atlantique, alliance impérialiste! Dissolution de l'OTAN!

Tel est le mot d'ordre que la provocation policière a voulu étouffer à Strasbourg!

 
Des dizaines de milliers de manifestants ont défilé à Strasbourg pour dénoncer l’OTAN, cette alliance guerrière des États-Unis et de l’Union Européenne en construction contre les peuples et les travailleurs. Le Rassemblement des Cercles Communistes y a défilé avec le PCOF.
L’OTAN n’a jamais été une «alliance défensive» comme les discours et les médias impérialistes tentent de le présenter. Son maintien est une menace pour tous les peuples et tous les travailleurs comme l’a déjà subi la Yougoslavie en 1999 et le subit aujourd’hui le peuple afghan.

L’OTAN est le pendant militaire agressif des institutions financières comme le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale qui vont être renfloué de près de 1000 milliards de dollars par le G20.

L’OTAN est le bras séculier de l’impérialisme en crise pour punir les pays, États, nations et peuples qui résistent et refusent le diktat libéral des puissances impérialistes qui dominent le monde (USA et UE). L’OTAN servira aussi à écraser toute révolution dans les pays d’Europe notamment.

Voilà pourquoi la police a été chargée de bloquer la manifestation pour la dissolution de l’OTAN et de l’empêcher de bouger sur un axe le long d’un chemin de fer parsemé de cailloux. L’objectif était manifestement de pousser à une confrontation violente avec les manifestants afin que les dégâts causés soient présentés par les médias comme le fait de «casseurs, violents avec des drapeaux rouges marqués du marteau et de la faucille».

L'objectif politique était de dissuader, aujourd'hui mais aussi dans la perspective des prochains sommets, toute action de protestation politique contre les sommets des va t-en guerre de l’OTAN.

Mais le «voleur qui crie le premier au voleur», l’incendiaire qui crie à l’incendie est bien confronté aux questions de bon sens des populations que les médias cherchent à manipuler : «Pourquoi attendre si longtemps avant d’intervenir» se demandent les habitants du quartier du Port du Rhin? Pourquoi avoir bloqué la manifestation à cet endroit le long des rails avec autant de cailloux? La provocation est claire.

A l'inverse, en distribuant de l'eau, les populations des quartiers populaires ont réservé un bon accueil aux manifestants gazés par les tirs de lacrymogènes et autres balles en caoutchouc des 10000 policiers et militaires.

Non seulement, c’est un sommet guerrier des violents et casseurs de la paix et des acquis sociaux et démocratiques, mais c’est aussi le sommet des menteurs qui préparent les futures guerres de l’OTAN contre les peuples et les travailleurs!

Rassemblement des Cercles Communistes

Cercle Henri Barbusse,

Coordination Communiste 59/62,

Cercle Communiste d’Alsace

Cercle Communiste de Région Parisienne,

http://www.rassemblementcommuniste.org

14:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : courcelles, histoire, romain, guerre, silence, presse, actualite, otan, imperialisme, usa, europe, euro-dictature, belgique | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/02/2009

07/02/2009: Stalingrad: la raclée infligée par les Soviétique au IIIe Reich, le grand tournant de la seconde guerre mondiale ...

Stalingrad: la raclée infligée par les Soviétique au IIIe Reich, le grand tournant de la seconde guerre mondiale ...

----- Original Message -----
Sent: Saturday, February 07, 2009 12:20 AM
Subject: [Fwd: stalingrad]


      2 février 1943 – 2 février 2009 : Gratitude éternelle aux
      combattants de Stalingrad !

*2 février 1943 – 2 février 2009*

*Gratitude éternelle aux combattants de Stalingrad !*

*Refusons l’amalgame odieux entre le 3ème Reich nazi et les Soviétiques
qui lui portèrent le coup fatal !*

*Rassemblons-nous pour que vivent l’esprit de la Résistance antifasciste
et les conquêtes de 1945* !

2 février 43 : à l’issue de combats acharnés menés au prix de sacrifices
insurpassables, l’Armée Rouge portait un coup mortel à la Wehrmacht en
contraignant le maréchal Von Paulus à la capitulation. L’élite de l’ «
invincible » Wehrmacht était anéantie : commençait alors la
contre-offensive soviétique qui devait s’achever à Berlin par la prise
du Reichstag. Le sort de la guerre basculait, et cela bien avant que
Washington n’acceptât d’ouvrir un « second front » à l’Ouest. Dans le
monde entier, l’espoir changeait de camp et la résistance populaire au
nazisme prenait un élan nouveau. Par sa portée historique, cette
bataille, la plus meurtrière et la plus décisive de la Seconde Guerre
mondiale, ne peut se comparer qu’à la bataille de Marathon, où les cités
grecques défirent le despotisme perse, ou à Valmy, où l’armée de la
Révolution balaya l’armée des rois. Le régime nazi expression politique
impérialiste, exterminatrice, raciste et antisémite, du complexe
militaro-industriel allemand, fut frappé à mort à Stalingrad.

Le 2 février 1943 l’armée Soviétique à Stalingrad fit enfin pivoter le
monde et changea la face de l’histoire. Cette victoire décisive pour
l’avenir de l’humanité toute entière apporta un souffle puissant à la
Résistance.

Le 10 février 1943, Charles de Gaulle, dans une lettre au comité central
du PCF, saluait l’accord réalisé entre les communistes et la France
combattante, la mise à disposition « /des vaillantes formations de
francs-tireurs que vous avez formées et animées/ »… puis il soulignait …
: « /au moment où sous les coups des vaillantes armées russes la
puissance/ /militaire allemande chancelle, il importe que les Français
patriotes prennent leur part aux/ /côtés de nos alliés, russes et
anglo-américains, à la libération du territoire national. Je sais que la
France combattante peut compter sur le Parti Communiste Français/ ».
Celui-ci, le 30 novembre 1944, alla saluer Stalingrad la glorieuse et
déclarait, en 1966, lors d’un voyage à Moscou « l/es Français savent que
la Russie Soviétique a payé le prix principal pour leur/ /libération/ ».

Avec la défaite hitlérienne à Stalingrad l’histoire clouait aussi au
pilori les forces qui, par esprit de classe et anticommunisme, se
placèrent sous la bannière « /plutôt Hitler que le Front Populaire/ ».

Hitler et Mussolini purent ainsi assassiner la République espagnole,
annexer l’Autriche, triompher à Munich. Les « munichois », de la cagoule
à ceux qui éprouvèrent un lâche soulagement, acclamèrent Daladier et
Chamberlain, et livrèrent la Tchécoslovaquie à l’entreprise
nazi-fasciste qui déferlait sur l’Europe. Le tour de la Pologne
approchait bien que son gouvernement se soit joint à Hilter dans le
dépeçage de la Tchécoslovaquie.

L’URSS proposa l’ultime chance pour sauver la paix, mais les « munichois
» torpillèrent l’alliance militaire en cautionnant le gouvernement
polonais qui interdisait à l’Armée Rouge le passage sur son territoire
et en ne prévoyant à l’Ouest aucun dispositif militaire en cas
d’agression allemande. Le piège grossier visant à jeter Hitler contre
l’Union Soviétique fut déjoué. Le cynisme des « munichois » apparut au
grand jour lorsqu’ils laissèrent écraser la Pologne en laissant les 115
divisions anglo-françaises l’arme au pied, évitant la défaite à Hitler,
comme le reconnurent les généraux nazis Jold et Keitel au procès de
Nuremberg.

Les « munichois » firent la « drôle de guerre » et donnèrent libre cours
à l’intérieur à la vraie guerre qu’ils faisaient aux communistes. Ils se
déchaînèrent dans un antisoviétisme virulent préparant une agression
contre l’URSS avec le bombardement des installations pétrolières du
Caucase programmé pour juillet 1940. Ce gouvernement « munichois » qui
décrétait en avril 1940 sur proposition du socialiste Sérol la peine de
mort pour activité communiste, se révéla, en mai, le gouvernement de la
défaite et, en juin, celui de la trahison en portant le félon Pétain au
pouvoir.

De Munich à Vichy, la boucle fut bouclée.

La vérité historique discrédite les éructeurs de tous poils qui n’ont
que le Pacte à la bouche. Ne leur en déplaise c’est bien le Pacte,
lorsque la trahison des « munichois » fut avérée, qui jeta les bases de
la future coalition alliée. Churchill et de Gaulle, en 1941, furent les
premiers à se tourner vers Moscou.

Aujourd’hui, dans le sérail de l’Europe du grand capital, la bête
immonde est de retour. Des adeptes de Mussolini et de Hitler sont au
pouvoir en Italie et dans les Pays Baltes ou participent au gouvernement
dans d’autres pays. En Allemagne, les nazis qui infiltrent les
structures du pouvoir battent le pavé et clament leur fidélité au
/führer/ en toute impunité. Au sein des institutions de l’Union
Européenne, la campagne pour la banalisation et la réhabilitation du
fascisme se camoufle derrière l’entreprise forcenée visant à
l’interdiction des partis communistes.

Parmi les leaders anticommunistes notons Alessandra Mussolini,
petite-fille du Duce, Pozzo di Borgo, sénateur français traitant Lionel
Jospin de complice des rouges, Cohn Bendit, partisan de l’envoi, à
nouveau, des troupes allemandes dans le Caucase sous couvert de l’OTAN
pour sauver le président de la Géorgie, marionnette de la CIA, et enfin
le libéral-fasciste suédois Göran Lindblad qui, le 3 juin 2004 à 11 h
45, à Riga, s’inclina et fleurit le mémorial aux SS lettons, dont les
crimes égalèrent dans l’horreur ceux de Tulle et d’Oradour-sur-Glane.

Ce négationnisme historique sert de couverture à une offensive sans
précédent contre les acquis sociaux, les libertés civiques et
l’indépendance des peuples. En France, un idéologue du MEDEF, félicite
ouvertement le chef de l’Etat de /« démonter systématiquement le/
/programme du CNR, fruit du compromis entre gaullistes et communistes/ ».

L heure est venue de construire une nouvelle Résistance dans l’union des
travailleurs, manuels et intellectuels, des antifascistes, des patriotes
et des républicains pour un nouveau Conseil National de la Résistance.
L’ampleur des luttes et la mobilisation du 29 janvier 2009 sont un
encouragement.

La victoire de Stalingrad restera un puissant stimulant pour les luttes
des peuples et en France pour la reconquête de notre indépendance
nationale et de la totale souveraineté de notre peuple.

*/Léon Landini/*/, président de l’Amicale Carmagnole Liberté; ///

*/Jean-Pierre Hemmen/*/, fils de Jean Hemmen, brigadiste d’Espagne,
fusillé au Mont Valérien; ///

*/Georges Hage/*/, ancien doyen de l’Assemblée Nationale ; ///

*/Pierre Pranchère/*/, député honoraire, ancien franc-tireur et partisan
de France.

/**

__._,_.___

13:03 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : france, resistance, allemagne, romain, courcelles, histoire, actualite, urss, stalingrad, fascisme, imperialisme, nazisme, guerre, silence, europe, euro-dictature | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/02/2009

05/02/2009: Le PRCF condamne la soumission accélérée de la France à l'impérialisme allemand et à l'Union européenne de Merkel et du MEDEF...

Sent: Thursday, February 05, 2009 12:40 AM
Subject: la France aide le potentiel militaire allemand à se reconstituer

*Le PRCF condamne la soumission accélérée de la France à l'impérialisme allemand et à l'Union européenne de Merkel et du MEDEF.*

    Ainsi donc, un bataillon allemand va désormais être stationné... en Alsace ( voir P.J.), avec l'appui du grand "patriote" qui siège à l'Elysée et se plaît tant, dit-on, à se faire nommer "Sarko l'Américain"...
    Oubliés les crimes innombrables commis sur notre sol par l'impérialisme allemand avec la "collaboration" de ceux qui disaient "plutôt Hitler que le Front populaire" et qui firent hier sciemment le "choix de la défaite" comme le démontre le livre éponyme d'Annie Lacroix-Riz!
    En réalité, la volonté manifeste de Sarkozy de Nagy-Bocsa, est de plus en plus claire: banaliser le retour sur la scène militaire européenne et mondiale de la réaction allemande, puissance tutélaire traditionnelle de la réaction française (depuis les émigrés de Coblence, depuis l'entente cordiale entre Thiers et Bismarck pour écraser les Communards et depuis Vichy), pour accoutumer l'opinion à voir la Bundeswehr "sortir de ses frontières" et pour aider le gouvernement réactionnaire allemand, qui détruit les acquis sociaux de son peuple, à reconstituer un puissant potentiel militaire agressif qui redeviendra tôt ou tard un nouveau et grave danger pour la paix mondiale, alors que la crise du capitalisme va nécessairement faire monter les tendances bellicistes de l'ensemble des Etats impérialistes.
    Désormais c'est ensemble que l'impérialisme allemand et l'impérialisme français, qui casse la nation française républicaine et qui se fond de plus en plus dans la "Françallemagne" et dans la "Franceurope", s'en prennent aux peuples du Sud et font la police du capitalisme mondialisé, des Balkans à l'Afrique subsaharienne.
    Il faut interpréter dans le même esprit la tentative anticommuniste de certains députés UMP, accompagnateurs des projets européens de criminalisation du communisme. En effet, pour préparer la campagne euro-maccarthyste qui accompagnera à n'en pas douter la célébration du 9 novembre 2009 (chute de la frontière berlinoise de la RDA), ces députés veulent instituer une journée anticommuniste, anti-RDA et antisoviétique pan-européenne annuelle ce même 9 novembre. A coup sûr une telle journée ne peut qu'être une bacchanale réactionnaire tournée contre les forces anticapitalistes d'Europe, mais aussi une journée de célébration et de réhabilitation de la puissance retrouvée de l'impérialisme allemand. Un impérialisme avide sous ses airs "européens", qui ne s'est pas contenté d'absorber la RDA et de plonger des millions d' "Ossies" dans la jungle capitaliste du chômage et de la casse sociale, mais qui n'a eu de cesse depuis le 9 novembre 1989 de diviser et de satelliser ses voisins proches ou lointains: Yougoslavie, pays baltes anciennement soviétiques (où l'on célèbre ouvertement les Waffen SS tout en persécutant les antifascistes communistes), Tchécoslovaquie, et dans un proche avenir peut-être, Belgique divisée en Flandres et Wallonie pour le plus grand profit des patronats allemand et américain qui dominent le port d'Anvers! Que pourra être une telle journée sinon un temps fort de la mobilisation réactionnaire pour de futures croisades contre la Russie, la Biélorussie, et tous les pays comme l'Ukraine et la Géorgie, que l'OTAN et l'UE veulent annexer à leur sphère d'influence?
    Quant à la France, c'est la mise aux normes du modèle fédéraliste allemand qui la guette avec le projet sarkozyste d'en finir avec les départements et avec l'Etat-nation centralisé hérités de 1793 pour mettre en place des euro-régions, véritables féodalités du grand capital qui auront tout pouvoir pour dynamiter les acquis sociaux obtenus à l'échelle nationale par la classe laborieuse de notre pays: statuts, services publics, Sécurité sociale, bref, tous les acquis du Conseil national de la Résistance que Denis Kessler, éminence grise du MEDEF, félicite Sarkozy de vouloir "démanteler" sous le nom de "rupture".
    On comprend mieux décidément pourquoi Hortefeux, l'homme qui veut encore amoindrir le droit de grève à la SNCF, a récemment réuni A VICHY les ministres européens de (la chasse à) l'immigration!
    Et pendant que Sarkozy démantèle les régiments français chargés de veiller sur les frontières de notre pays, liquidant du même coup le principe même d'une défense nationale, le même homme ouvre les portes de notre pays à une armée étrangère qui a laissé tant d'horribles souvenirs aux Alsaciens-Lorrains...
    Mais que se passerait-il donc demain si la France, retrouvant la voie du progrès social, de l'indépendance nationale et de la démocratie, choisissait de rompre avec l'U.E. supranationale, et s'orientait ouvertement vers le socialisme en appelant à la solidarité internationale la puissante classe ouvrière allemande, dont une bonne partie n'a pas oublié Liebknecht, Thälmann, Luxemburg et... Marx ?
    De plus en plus il est clair que la défense de la nation, écorchée vive par Sarko-MEDEF et par l'UE du capital, va de pair avec la renaissance d'un puissant mouvement ouvrier anticapitaliste et d'un large front populaire anti-union européenne, comme il est clair que vont de pair la domination du grand capital sur la France et le sarko-arasement de moins en moins caché de la France républicaine issue des Lumières, de 1789 et de 1945.
    Le PRCF sait qu'il peut compter sur les communistes allemands pour condamner cette intrusion de l'armée allemande sur le sol français. Il en appelle aussi aux résistants antifascistes, à tous les amis républicains de l'indépendance nationale pour fustiger cette décision anti-nationale de Sarkozy. Par indifférence et par hostilité déplacée avec la nation, qu'il ne faut pas confondre avec l'impérialisme français qui la détruit, l' euro-gauche officielle et l' euro-extrême-gauche trotskiste du NPA approuveront-elles tacitement ce fait très grave pour l'avenir de la paix et du droit du peuple français à disposer de lui-même pour se débarrasser de l'UE et du capitalisme? Les communistes véritables, les républicains de progrès doivent en tout cas s'unir pour dénoncer ensemble avec vigueur la décision de Sarko-Merkel. Le PRCF est prêt à tout contact utile pour donner à cette dénonciation le retentissement qu'elle mérite.

La CE du PRCF

21:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : medias, nazisme, occupation, otan, paix, paris, romain, resistance, television, usa, actualite, courcelles, capitalisme, democratie, europe, euro-dictature, france, fascisme, information, imperialisme, silence | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/01/2009

05/01/2009: Ban-Ki-Moon : Trouble compromission avec l'Otan...

----- Original Message -----
 
Sent: Monday, January 05, 2009 8:00 AM
Subject: Scandaleuse déclaration ONU - OTAN signée en cachette - Danger pour la paix mondiale


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Scandaleuse « Déclaration commune sur la collaboration des Secrétariats des Nations Unies et de l'OTAN », signée sans que son projet n'ait été soumis à l'examen des pays membres de l'ONU
 
Clandestinement :
- le secrétaire général de l'ONU (Organisation des Nations-Unies), Ban Ki-Moon, et
- le secrétaire général de l'Organisation du traîté de l'Atlantique Nord (OTAN), Jaap de Hoop Scheffer,
ont signé une « Déclaration commune sur la collaboration des Secrétariats des Nations Unies et de l'OTAN ».
 
La Russie a protesté : « Avant de signer une telle déclaration, il est nécessaire d'en soumettre le projet à l'examen des pays membres.  Dans le cas présent, cette procédure n'a pas eu lieu, l'accord entre les secrétariats a été signé en catimini.»
 
Cette déclaration et la manière de faire du secrétaire générale de l'ONU sont scandaleux et extrêmement dangereux pour la paix mondiale pour plusieurs raisons :
 
- parce que le secrétaire de l'ONU n'a pas consulté les membres et a signé la collaboration de l'ONU avec un pacte militaire impérialiste d'un groupe de pays contre un autre groupe de pays SANS DISCUSSION OU CONSENTEMENT des autres membres de l'ONU;
 
- parce que cette Déclaration est signée CONTRE certains de ses membres (entre autres la Russie);
 
-  parce que le contenu de la déclaration est suffisamment vague pour rendre cette coopération extensible à loisir, mais surtout parce que l'existence même d'un tel accord de collaboration vise à octroyer à l'Otan un statut officiel de co-responsabilité dans le maintien de la paix mondiale.
 
Cet article montre l'accentuation des contradictions entre les puissances impérialistes.
La nature des impérialismes est le combat économiquement, politiquement, militairement entre les capitalistes d'un bloc contre les capitalistes d'un autre bloc.  En temps de paix les guerres ne sont pas déclarées, mais peu à peu, les blocs se consolident et la rivalité débouche sur des guerres mondiales.
 
Les États-Unis et l'Union européenne semblent former un bloc militaire et se préparer militairement (1) à s'unir contre la Russie et un groupe de pays; (2) à préparer une guerre mondiale en vue d'un hégémonisme mondial. 
Le secrétaire général de l'ONU est en collusion avec l'impérialisme états-unien et l'impérialisme européen contre la Russie.  Il doit démissionner.
 
La classe ouvrière et le peuple multinational russe, les pays et les nations de l'ancienne URSS, les pays dominés par l'impérialisme doivent se mobiliser contre les guerres impérialistes.  Le Parti communiste russe doit préparer idéologiquement la classe ouvrière et le peuple russe.  Il ne sera pas très difficile, pour la classe ouvrière et le peuple russe de renouer avec le marxisme-léninisme.  Ils comprennent maintenant mieux que jamais pourquoi les communistes avaient raison : ils ont tout perdu et maintenant ils risquent de se faire envahir à nouveau par de nouveaux nazis, cette fois dirigés par les USA et l'Union européenne.
La classe ouvrière et le peuple multinational russe doivent renforcer le Parti communiste, construire l'unité (1) idéologique; (2) politique; et (3) organisationnelle.  Comme le disait Lénine : la révolution communiste pourra conjurer une guerre mondiale ou la guerre mondiale pourrait déclencher la révolution.
 
Étudions le marxisme-léninisme pour l'appliquer.
Lions toujours étroitement la théorie et la pratique.
Construisons l'unité (1) idéologique; (2) politique; et (3) organisationnelle.
La classe ouvrière et les peuples renverseront le capitalisme et instaureront le socialisme puis le communisme.
 
Antonio Artuso - pueblo@sympatico.ca - Montréal, lundi 05 janvier
 

 
From: "rchabert" <rchabert@wanadoo.fr> To: <"Undisclosed-Recipient:;"@orange.fr> Sent: Sunday, January 04, 2009 11:52 PM - Subject: Fw: [romain : paix_socialisme_communisme] Ban -Ki-Moon: trouble compromission avec l'OTAN


From: "Mélanie Gautier" <gautierme@gmail.com> - > To: <romain@yahoogroupes.fr> - Sent: Sunday, January 04, 2009 11:54 AM - Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Ban -Ki-Moon: trouble
> compromission avec l'OTAN

 
Note de RoRo (Roger Romain, militant communiste belge) :
 
Ceci n' est pas nouveau. On se souviendra probablement qu'avant le déclenchement de la lâche agression ricano-otano-occidentale contre la Yougoslavie (Serbie) en 1999, l' ex-secrétaire général de l'Onu avait rendu visite au GQG de l'Otan à Bruxelles... Je me demande toujours bien pourquoi cette visite...


Ban-Ki-Moon : Trouble compromission avec l'Otan
 
Le 23 septembre dernier, Le Secrétaire Général de l'ONU Ban Ki-Moon et le Secrétaire Général de l'Otan Jaap de Hoop Scheffer ont signé en toute discrétion une « Déclaration commune sur la collaboration des Secrétariats des Nations Unies et de l'OTAN ». Ahurissant, non seulement pour le contenu de la déclaration, suffisamment vague pour rendre cette coopération extensible à loisir, mais surtout parce que l'existence même d'un tel accord de collaboration vise à octroyer à l'Otan un statut officiel de co-responsabilité dans le maintien de la paix mondiale.
Accord « secret » ?
 
L'existence de cette Déclaration de coopération a été révélé une première fois 2 semaines après sa signature, par le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, qui s'indignait justement qu'un
tel accord puisse être signé à l'insu de la partie russe : « Avant de signer une telle déclaration, il est nécessaire d'en soumettre le projet à l'examen des pays membres. Dans le cas présent, cette
procédure n'a pas eu lieu, l'accord entre les secrétariats a été signé en catimini. ». Le 3 décembre la Transnational Foundation for Peace and Future Research en publiait une version obtenue, précise-t-elle, sur simple demande auprès de l'Otan1.
 
Si l'accord n'est donc pas à proprement parler 'secret', force est de constater qu'un maximum de discrétion l'entoure. Il n'est toujours pas publié ni sur le site de l'Otan, ni sur celui de l'ONU. Une telle
discrétion devrait à elle seule alerter l'attention : Comment le représentant des Nations Unies peut-il s'octroyer le droit de passer dans l'ombre des accords avec une alliance militaire agressive, en court-circuitant les autres membres du Conseil de Sécurité ?
L'Otan, garante de la paix et du respect de la Charte des Nations-Unies...
« Une coopération [entre l'Otan et l'ONU] plus poussée contribuera de manière significative à faire face aux menaces et aux défis auxquels la communauté internationale est appelée à répondre » lit-on dans la Déclaration.
 
L'Otan est une alliance militaire d'une poignée de pays, qui défend par la menace ou l'agression, les intérêts économiques de l'Occident au détriment du reste du monde. Le concept Stratégique de l'Otan
réaffirmait en 1999 que « la présence de forces nucléaires en Europe reste essentielle pour la sécurité de ce continent (...) [Les armes nucléaires] restent indispensables au maintien de la paix »2 De plus
en plus ouvertement, l'Otan défend le principe d'intervention militaire hors-zone « pour défendre » les intérêts vitaux des pays membres tels que leur approvisionnement en ressources3.
 
Accepterait-on de tels concepts stratégiques de la part de la Chine par exemple ? Ou de l'Iran ? Du Venezuela ? Leurs droits à défendre leurs intérêts vitaux seraient-ils de moindre importance ? Ne feraient-ils pas partie de la même « Communauté Internationale » que les pays de l'Alliance Atlantique ?
Comment enfin le Secrétaire Général de l'ONU, censé être le gardien de la Charte des Nations Unies ose-t'il accorder officiellement le label de garant de la paix et de la sécurité internationales à une
organisation qui a elle même directement violé la Charte des Nations Unies, en 1999, et en apporte jusqu'aujourd'hui son concours à l'agression de l'Irak ? Dont l'ancien Secrétaire Général Solana déclarait benoîtement que l'Otan avait la légitimité d'agir seule, en dehors de l'autorisation des Nations-Unies ?
Les relations ambiguës entre l'Otan et l'ONU
Bien sûr une telle collusion de fait entre le SG des Nations Unies avec les intérêts occidentaux n'est pas une chose tout à fait nouvelle. On peut rappeler comment Richard Holbrooke s'amuse à rapporter que Koffi Annan a gagné son poste en autorisant le bombardement de la Yougoslavie par les USA, en l'absence de son patron Boutros-Ghali. La caution a posteriori des agression de l'Otan en Yougoslavie, ou le silence devant la dérive de l'ISAF, théorique force de maintien de la paix, en force supplétive de l'invasion US en sont d'autres exemples. Par ailleurs, les rencontres informelles entre Otan et le secrétaire générale de l'ONU sont courantes depuis plusieurs années, et le site officiel de l'Otan étale avec complaisance les visites de haut niveau et les réunions de travail entre l'ONU et
l'Otan.
Mais ce qui est réellement en jeu dans cette Déclaration de collaboration, c'est le cachet officiel que l'on espère donner à cette collusion. Car contrairement à une idée répandue jusqu'au sein du mouvement pour la paix, il n'existe à ce jour aucun accord clair et officiel de collaboration liant l'ONU à l'Otan.
 
En particulier, le commandement de l'ISAF n'a jamais été "confié" à l'Otan, malgré ce qu'une confusion entretenue à dessein tente de faire croire. La création d'une force de maintien de la paix (limitée aux
environs de Kaboul dans un premier temps) a bien été votée par la résolution 1386 (décembre 2001), mais la direction de cette force était laissée à la bonne volonté des pays volontaires :
 
[Le Conseil de sécurité] demande aux États Membres de fournir du personnel, du matériel et des ressources à la Force internationale d'assistance à la sécurité, et invite les États Membres intéressés à
se faire connaître auprès du commandement de la Force et du Secrétaire général
En août 2003 l'Otan a pris 'de fait' la direction de l'ISAF, et cela n'est même pas officialisé dans une résolution ultérieure. La résolution 1510 d'octobre 2003 souvent citée, ne mentionne l'Otan que pour « prendre note » de sa demande d'élargir le mandant de l'ISAF à l'ensemble du territoire afghan
 
[Le Conseil de sécurité] prenant note de la lettre datée du 6 octobre 2003 que le Secrétaire général de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) a adressée au Secrétaire général concernant
un élargissement possible de la mission de la Force internationale d'assistance à la sécurité...

Les résolutions ultérieures telle la 1833 de septembre 2008 peuvent bien « saluer le rôle de premier plan joué par l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) et la contribution apportée par de
nombreux pays à l'ISAF », ou « prier le commandement de l'ISAF  [soit l'Otan, de fait] de le tenir régulièrement informé, par l'intermédiaire du Secrétaire général, de l'exécution du mandat de la Force », en aucune manière cela ne permet de prétendre que « le commandement de l'ISAF a été donné par les Nations Unies à l'OTAN » comme il est trop souvent admis.
Même la scandaleuse résolution 1244 (juin 1999) qui entérinait l'agression contre la Yougoslavie, n'accorde en fait aucun mandat officiel à l'Otan :

La présence internationale de sécurité, avec une participation substantielle de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, doit être déployée sous commandement et contrôle unifiés et autorisée à
établir un environnement sûr pour l'ensemble de la population du Kosovo et à faciliter le retour en toute sécurité de toutes les personnes déplacées et de tous les réfugiés.

L'Otan n'est pas le représentant de la (véritable) « Communauté Internationale »

La création des Nations-Unies et l'adoption de sa Charte ont représenté une avancée majeure de l'humanité : pour la première fois le droit international était au moins formellement opposé au droit du
plus fort.
 
Bien évidemment ce n'est pas du tout un combat gagné d'avance, et en particulier depuis l'effondrement de l'URSS, les États-Unis et l'Otan tentent de toutes les manières, avec les meilleurs habillages
possibles (droit d'ingérence humanitaire, imposition de la démocratie, lutte contre le terrorisme... ) de remettre en cause ce droit international, pour un 'droit' où ces immenses puissances militaires
sont gagnantes à coup sûr – le droit du plus fort. Le concept médiatique de Communauté Internationale sert à masquer cette tentative de décrédibilisation des Nations Unies.

Cette scandaleuse signature de Ban Ki-Moon est un pas de plus dans la même direction. Nous ne devrions pas accueillir ce texte avec indifférence, comme l'a fait l'ensemble de nos médias. L'ambassadeur russe auprès de l'OTAN Dmitri Rogozine ne s'y est pas trompé : "Ban Ki-moon a reconnu l'alliance non pas comme une organisation militaire régionale, mais comme un remplaçant de l'ONU dans toutes les affaires liées à la sécurité internationale. Le secrétaire général de l'ONU risque de subir une destitution. Ses actions sont honteuses".

Roland Marounek

1. Cette Déclaration peut être lue sur notre site www.csotan.org
2. cf www.grip.org/bdg/g1027.html
3. Lire par exemple L'OTAN et la sécurité énergétique : «notre pétrole», Horizons et débats mai 2008

11:17 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Tags : medias, presse, onu, silence, otan, democratie, imperialisme, liberte, romain, television, usa, actualite, agressions, belgique, courcelles, euro-dictature, fascisme, histoire, information | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/09/2008

22/09/2008: Acculée en Afghanistan, l’OTAN organise un attentat au Pakistan ...

From: sc
Sent: Monday, September 22, 2008 6:12 PM
To: sc
Subject: [Transfer_info] PAKISTAN : L'OTAN organise un attentat

« L’attentat d’Islamabad, c’est le 11-Septembre du Pakistan »
Acculée en Afghanistan, l’OTAN organise un attentat au Pakistan
par Thierry Meyssan*

Le slogan comparant l’attentat d’Islamabad et le 11-Septembre est plus réaliste qu’il n’y paraît. Ce carnage non-revendiqué sert en effet exclusivement les intérêts de l’OTAN : l’Alliance atlantique doit prendre le contrôle de toute urgence de la passe pakistanaise de Khybar pour approvisionner ses troupes en Afghanistan. Dans le cas où l’Alliance ne parviendrait qu’à rétablir partiellement sa logistique, Washington envisage de sacrifier les troupes alliées.

Un attentat d’une violence sans précédent dans le pays a ravagé l’hôtel Marriott d’Islamabad, le 21 septembre 2008. Un camion piégé, contenant une puissance explosive estimée à au moins 600 kg de TNT et diverses munitions, a creusé un vaste cratère, tué plus de 60 personnes et blessé plus de 226 autres. Commentant l’événement à la télévision, le rédacteur en chef du Daily Times a déclaré : « C’est le 11-Septembre du Pakistan ». Ce cri a été repris par l’ensemble des agences de presse occidentales. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, l’attentat a été attribué par les autorités à la mouvance Al-Qaida. En réaction, le président Zardari a annoncé qu’il ne renoncerait pas et intensifierait sa lutte contre le terrorisme.

Replacés dans leur contexte, ces événements n’ont malheureusement rien de surprenant.

Dans la foulée de l’effondrement de l’Union soviétique et de l’indépendance des États d’Asie centrale, les grandes compagnies pétrolières occidentales ont multiplié les plans pour exploiter les hydrocarbures du Bassin caspien. La firme californienne UNOCAL a porté deux vastes projets. Le premier (dit BTC) devait relier la Caspienne à la Mer noire en passant par l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie, notamment avec l’aide du britannique BP ; le second devait relier la Caspienne à l’Océan indien via le Turkmenistan, l’Afghanistan et le Pakistan, principalement avec l’aide du saoudien Delta Oil.

Si le BTC a été construit sans grande difficultés, il n’en fut pas de même pour le pipe-line trans-afghan. UNOCAL se heurta au chaos régnant dans le pays et se rapprocha de la Maison-Blanche pour obtenir la stabilisation de cette région. La firme engagea Henry Kissinger comme consultant, et confia la direction du projet aux ambassadeurs John J. Maresca, Robert B. Oakley et à deux experts Zalmay Khalilzad et Hamid Karzaï. Washington acheta l’aide des talibans, qui contrôlaient la majeure partie du pays. Pour ce faire, le département d’État leur accorda une subvention de 43 millions de dollars en mai 2001. Avec l’accord du G8 (sommet de Gênes, 20-22 juillet 2001), des négociations multilatérales furent alors ouvertes à Berlin avec l’Émirat islamique bien que celui-ci ne soit pas reconnu par la communauté internationale. Cependant, les talibans émirent de nouvelles exigences et elles échouèrent.

Les États-Unis et le Royaume-Uni planifièrent alors une invasion de l’Afghanistan. Fin août 2001, ils concentrèrent leurs forces navales en mer d’Oman et acheminèrent 40 000 hommes en Égypte. Le 9 septembre 2001, le leader tadjik pro-russe Shah Massoud fut assassiné, mais la nouvelle fut gardée secrète. Le 11 septembre 2001, le président Bush accusa les talibans d’être impliqués dans les attentats qui venaient de survenir à New York et Washington et leur adressa un ultimatum. Puis, les Anglo-Saxons renversèrent les talibans et prirent le contrôle du pays lors de l’opération « Liberté immuable » [1].

7 ans plus tard, le pipe-line n’est toujours pas construit et le pays est toujours en proie au chaos. UNOCAL a été absorbé par Chevron avec la bénédiction de Condoleezza Rice ; John J. Maresca est devenu le patron du Business Humanitarian Forum qui s’occupe activement de la culture du pavot en Afghanistan à des fins médicinales (sic) ; Robert B. Oakley est chargé de proposer un plan de réorganisation des institutions militaires ; Zalmay Khalilzad est devenu ambassadeur des États-Unis à l’ONU ; Hamid Karzaï a fait usage de sa double nationalité pour devenir président de l’Afghanistan transformée en narco-État.

Le Pentagone, absorbé par le bourbier irakien, a largement délégué l’occupation militaire de l’Afghanistan à ses alliés de l’OTAN. Pour approvisionner ses troupes, l’Alliance atlantique a signé un protocole avec l’Organisation du Traité de sécurité collective (sommet de Bucarest, 4 avril 2008). La logistique est acheminée via la Russie, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan. Commentant cette étrange facilitée accordée à l’OTAN, le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov a rappelé l’importance de la coopération internationale contre le terrorisme ; plus direct, l’ambassadeur Zamil Kabulov a déclaré à Vremya Novostei que l’intérêt de Moscou était de voir les Occidentaux s’embourber et mourir en Afghanistan.

Or le 8 août 2008, les États-Unis et Israël ont lancé les troupes géorgiennes à l’attaque des populations russes d’Ossétie du Sud. En riposte, l’armée russe a bombardé les deux aéroports militaires israéliens en Géorgie et le pipe-line BTC. Puis, le président Medvedev a réunit l’Organisation du Traité de sécurité collective qui a abrogé le protocole le liant à l’OTAN. Enfin, les médias publics russes ont soudain remis en cause le lien supposé entre les attentats du 11 septembre 2001 et la colonisation de l’Afghanistan par l’OTAN.

Ce retournement est d’autant plus grave pour l’OTAN qu’elle essuie défaite sur défaite. 54 % du territoire afghan est aux mains des insurgés. Pour leur faire face, le général David McKiernan exige l’envoi de trois brigades supplémentaires (soit 15 000 hommes, qui devraient être prélevés sur le contingent irakien). Mais il n’est évidemment plus question d’envoyer des renforts alors que les 47 600 hommes déjà présents ne sont plus approvisionnés et sont donc en très grand danger.

Pour rétablir sa chaîne logistique, l’Alliance doit impérativement trouver d’urgence une voie d’acheminement. Aucune solution satisfaisante ne peut être effective à brève échéance. Cherchant d’abord à sauver en priorité les GI’s pris au piège, le secrétaire à la Défense Robert Gates a multiplié les considérations ampoulées sur le manque de coordination entre l’ISAF, les Forces spéciales US et l’armée afghane, pour proposer en définitive de modifier la chaîne de commande. Toutes les troupes, y compris alliées, seraient placées directement sous l’autorité du CENTCOM. En d’autres termes, les Alliés n’auraient plus leur mot à dire et le Pentagone pourrait servir les troupes anglo-saxonnes (US, UK, Canada et Australie) et laisser les autres se débrouiller tous seuls (Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, etc.).

L’Afghanistan étant fermé à l’Est par une haute barrière montagneuse, le seul corridor d’approvisionnement est la passe de Khyber, située en territoire pakistanais. Elle était utilisée uniquement pour le ravitaillement des troupes en carburant. Lors du week-end prolongé de l’anniversaire de la naissance du prophète (23 avril 2008), une soixantaine de camions citerne se sont entassés au poste-frontière de Torkham. Les insurgés ont attaqué le camion central au RPG et l’ensemble s’est enflammé en un gigantesque brasier. Depuis, les convois ne se déplacent que sous bonne escorte.

Pour sécuriser la passe de Khyber, le Pentagone a bombardé des cibles suspectes en territoire pakistanais, le 3 septembre. L’ultra pro-US Ali Asif Zardari a été élu président du Pakistan, le 5 septembre. Le chef d’état-major interarmes US, l’amiral Mike Müllen, a effectué une visite surprise au Pakistan, le 15 septembre. Il a exigé que le Pakistan cède le contrôle de la passe de Khyber aux États-Unis.

Le 21 septembre, le président Zardari a prononcé son discours d’investiture devant le Parlement. Il s’est engagé à soutenir les efforts du Pentagone contre les « terroristes » afghans. À l’issue de la cérémonie, les membres du gouvernement et les parlementaires ont été invités à l’iftar (rupture du jeûne de ramadan). La plupart d’entre eux étaient furieux à la fois parce que le nouveau président n’avait pas confirmé son engagement de rétablir les juges de la Cour suprême et par ce qu’il avait laissé entendre qu’il abandonnerait la souveraineté sur la passe de Khyber. Au cours de la réception, un camion piégé a frappé le bâtiment voisin (hôtel Marriott). Cet attentat ne pouvait être compris par les parlementaires que comme un avertissement de l’OTAN qui n’hésiterait pas à les éliminer s’ils s’opposaient à ses projets. Au plan médiatique, cet attentat justifie la prise de contrôle US d’une portion de territoire pakistanais, comme ceux du 11-Septembre avaient justifié l’invasion de l’Afghanistan.

Intervenant à la télévision, Najam Sethi, le rédacteur en chef du quotidien libéral Daily Times, s’est exclamé : « C’est le 11-Septembre du Pakistan ». M. Sethi est un journaliste connu pour son alignement sur Washington dont il a soutenu toutes les incohérences. Ainsi a-t-il approuvé le coup d’État militaire du général Musharraf en 1999 au nom de l’« ordre » et défend-il aujourd’hui le nouveau pion US, Ali Asif Zardari, au nom de la « démocratie » cette fois. Il a fondé le Daily Times avec des capitaux états-uniens, début 2002, à l’issue de l’opération Liberté immuable.

Quoi qu’il en soit, cet attentat marque l’extension de la guerre d’Afghanistan au Pakistan et remet en cause l’équilibre régional.

Thierry Meyssan
Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban).

http://www.voltairenet.org/article158100.html

27/08/2008

27/08/2008: Afghanistan : plus d'une centaine de civils massacrés par l'OTAN...

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Sujet: : Afghanistan : plus d'une centaine de civils massacrés par l'OTAN
Date: Wed, 27 Aug 2008 08:36:34 +0200
De: melusine <melusine@nerim.net>
Pour :: sortir de l europe <sortirdeleurope@yahoogroupes.fr>

 

 
----- Original Message -----
Sent: Tuesday, August 26, 2008 10:31 PM
Subject: Fw: Afghanistan : plus d'une centaine de civils massacrés par l'OTAN

Représailles des "Occidentaux"  ou simple routine ?
GP
----- Original Message -----
From: ecolonna
Sent: Monday, August 25, 2008 10:25 PM
Subject: Afghanistan : plus d'une centaine de civils massacrés par l'OTAN

Afghanistan : plus d’une centaine de civils massacrés par l’OTAN
 
lundi 25 août 2008 - Al Jazeera.net
 
 
 
Les attaques de l’OTAN sont régulièrement ponctuées de massacres de civils afghans

 

 

La décision est intervenue après qu’une délégation désignée par Karzai se soit rendue à l’aéroport de Shindand et dans le village d’Azizabad au coeur de l’ouest de l’Afghanistan pour enquêter sur le fait que des civils avaient été tués.

Les témoins visuels et les habitants attestent que plus de 100 civils, dont la grande majorité sont des femmes et des enfants, ont été tués dans l’attaque de l’OTAN.

Les officiels américains prétendent que seulement trois civils ont été tués en plus de 25 combattants Talibans.

Le Général Jalandar Shah Behnam, responsable de l’armée pour l’ouest de l’Afghanistan, et le commandant Abdul Jabar ont été limogés pour « négligence et dissimulation » selon un décret présidentiel publié dimanche.

« Dans cette tragique attaque aérienne et l’opération militaire irresponsable et imprécise contre le village d’Azizabad dans la zone de Shindand, plus de 89 de nos compatriotes innocents, y compris des femmes et des enfants, ont été martyrisés », dit le rapport.

Zeina Khodr d’Al Jazeera rapporte depuis Kaboul que les deux responsables avaient été rappelés dans la capitale pour y être interrogés par le ministère de la défense.

« Karzai est sous forte pression, il a perdu beaucoup de soutien parmi la population locale en raison de ces attaques aériennes, » explique Zeina Khodr.

Le président a régulièrement fait appel aux Etats-Unis et aux forces dirigées par l’OTAN pour qu’ils accordent plus d’attention aux pertes infligées aux civils, avertissant que de tels incidents sapent la bonne volonté du peuple afghan.

Les Nations Unies ont signalé que 255 des presque 700 décès civils lors de combats en Afghanistan cette année ont été provoquées par les troupes afghanes et les troupes internationales sous direction américaine.

Le chef de la police dans la province d’Hérat située à l’ouest de l’Afghanistan a déclaré à Al Jazeera dimanche que 95 civils avaient été tués.

Le ministère de l’intérieur avait d’abord estimé le nombre de morts à 76, dont une cinquantaine d’enfants et 19 femmes.

Environ 15 des maisons qui ont été détruites lors des bombardements appartiennent aux hommes qui travaillent comme gardes de sécurité sur une piste d’atterrissage employée par les troupes internationales à environ 120 kilomètres au sud de de la ville d’Hérat, ont fait savoir des gens du pays.

Les villageois et les parents des victimes ont organisé une manifestation de colère samedi, mettant le feu à un fourgon de police, retournant un camion de transport et portant des banderolles sur lequelles on pouvait lire « mort à l’Amérique ».

« [Le secteur] est calme maintenant. Nous enquêtons sur ce qui s’est passé, » a déclaré le Général Mohammad Zahir Azimi, un porte-parole du ministère de la défense.

« Notre première enquête prouve qu’un grand nombre de civils ont été tués. La tragédie est beaucoup plus grave que ce nous avions tout d’abord pensé, » a-t-il avoué.

Sur le même thème :

  Afghanistan : nouveau massacre de civils par l’OTAN - 23 août 2008 
  Afghanistan : les survivants témoignent du bombardement d’une cérémonie de mariage - 15 juillet 2008 
  Afghanistan : les crimes de l’impérialisme - 13 juillet 2008 
  Afghanistan : l’OTAN massacre des civils lors de raids aériens - 3 août 2007 
  Afghanistan, terre d’expérimentation - 2 juillet 2007 
  Afghanistan : nouveau massacre de civils par les troupes d’occupation - 1e juillet 2007 
  Afghanistan, Irak : quand la mort vient du ciel - 5 juin 2007 
  Les Afghans dénoncent les victimes civiles des bombardements - 12 mai 2007 
  Un massacre provoque des manifestations anti-américaines en Afghanistan - 7 mars 2007 
  Afghanistan : massacre de civils par les forces américaines - 6 mars 2007

24 août 2008 - Al Jazeera.net - Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.aljazeera.net/news/a...
[Traduction : Info-Palestine.net]

La colère aussi au Pakistan
 

22/08/2008

21/08/2008: Sur l'agression des États-Unis et de l'OTAN dans le Caucase ...


L' Europe de l' Est n' est pas "libérée" avec la restauration du capitalisme. A l'exemple de la Géorgie, les pays de l' Est sont devenus de véritables colonies des impérialistes et conquérants ricano-otano-occidentaux. Sous la "dictature" "communiste", la Géorgie était une République soviétique et la Paix régnait dans toute cette région et dans toute l' Europe.
RoRo


-------- Message original --------

Sujet: Parti communiste du Canada - Agression des É.-U. et de l'OTAN dans le Caucase - Communist Party of Canada - US / NATO Agression in the Caucasus
Date: Thu, 21 Aug 2008 07:19:22 -0400
De: Antonio Artuso <pueblo@sympatico.ca>

 


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[FRANÇAIS] + [ENGLISH]

Déclaration émise par le Comité exécutif central du Parti communiste du Canada, le 14 août 2008

Sur l'agression des États-Unis et de l'OTAN dans le Caucase

Issued by the Central Executive Committee, Communist Party of Canada, August 14, 2008

On the US/NATO aggression in the Caucasus

 



 

[FRANÇAIS]

 

Sur l'agression des États-Unis et de l'OTAN dans le Caucase

 

Le conflit armé meurtrier déclenché dans le Caucase est non seulement une catastrophe humanitaire, qui a déjà coûté la vie à environ 2000 personnes, mais aussi une menace très réelle d'éclatement de guerres plus étendues dans la région.  Les préparatifs et les agressions militaires menés par l'impérialisme en Géorgie sont des étincelles qui pourraient finir par déclencher une guerre beaucoup plus vaste.  Ils exigent la plus ferme condamnation de la part du mouvement syndical international, ainsi que de toutes les forces de paix et des forces anti-impérialistes.

 

Sans l'entrave que constituait le puissant bloc de pays socialistes, les pays impérialistes, placés sous la direction des États-Unis au sein de l'alliance militaire qu'est l'OTAN, utilisent la Géorgie pour préparer de futures agressions, violant ainsi les principes fondamentaux du droit international, entre autres ceux de la Charte des Nations Unies.

 

Le Parti communiste du Canada dénonce l'invasion géorgienne perpétrée le 7 août, et les bombardements aériens de zones résidentielles, d'hôpitaux et d'écoles de Tskhinvali, capitale de l'Ossétie du Sud, comme étant une agression ne répondant à aucune provocation, qui a plongé le Caucase dans la guerre.  Nous appuyons pleinement les appels lancés par de nombreux pays en vue du retrait total des forces géorgiennes de l'Ossétie du Sud, mesure qui constituerait le premier pas vers une solution pacifique de ce conflit, qui ne devrait pas être autorisé pour éviter qu'il ne se développe au point de devenir une confrontation généralisée au Moyen-Orient et en Asie centrale.

 

Nous constatons également, contrairement aux déclarations des médias occidentaux et du régime Bush, qu'il ne s'agit pas d'une "agression russe".  La source des tensions croissantes survenant dans le Caucase n'est pas la présence de troupes russes.  Celles-ci étaient entrées en Ossétie du Sud au début des années 1990, en tant que gardiens de la paix, après la tentative par la Géorgie d'annexer par la force la région, ce qui avait conduit une grande partie de la population à traverser la frontière pour se rendre en Ossétie du Nord, qui continue de faire partie de la Russie.

La véritable cause de ce conflit réside dans l'expansionnisme des politiques impérialistes des États-Unis et de l'OTAN.  Depuis des décennies, en commençant par la guerre froide, les États-Unis ont cherché à encercler militairement leur rival, l'Union soviétique, à affaiblir ses alliés et, plus tard, la Russie elle-même, en mettant en place des régimes soi-disant "pro-occidentaux", qui permettent l'établissement de bases états-uniennes sur leur territoire et dépendent fortement de la coopération et de l'aide militaires des États-Unis.  La Russie, se souvenant de l'invasion nazie, qui a coûté au pays plus d'une vingtaine de millions de vies, s'oppose fermement à un tel encerclement impérialiste.

 

C'est le cas de la Géorgie, devenue cliente des États-Unis au moment de la guerre illégale menée par l'OTAN contre la Yougoslavie en 1999.  Israël, principal allié des États-Unis dans la région, a également établi des liens politiques et économiques étroits avec le gouvernement géorgien.  Il semble évident, en raison du niveau élevé d'intégration militaire entre les États-Unis, l'OTAN, Israël et la Géorgie, que l'agression du 7 août était déjà connue à l'avance et avait été approuvée par les gouvernements Bush et Olmert.  Ce point de vue semble être confirmé par la décision prise le 9 août par les États-Unis de fournir des avions de transport militaire afin de dépêcher une importante partie du contingent de 2000 soldats géorgiens postés en Irak et de les envoyer combattre dans leur pays.

L'offensive impérialiste visant le pillage du pétrole et des autres ressources vitales constitue un facteur-clé de la déstabilisation de la région.  En particulier le pipeline BTC (Bakou-Tbilissi-Ceyhan) permet le transport de pétrole et de gaz à travers la Géorgie vers la Méditerranée orientale, dont une grande partie du pétrole importé de l'Azerbaïdjan par Israël.  Contrôlé par la British Petroleum et construit avec l'aide des États-Unis, le pipeline BTC est un élément essentiel du bloc militaire et politique constitué par l'Azerbaïdjan, la Géorgie, la Turquie et Israël, jugé indispensable par les États-Unis pour contrebalancer l'influence de la Russie et la Chine dans la région.

 

Tenant compte de la guerre menée par les États-Unis et le Royaume Uni contre l'Iraq et des efforts continuels déployés par les forces d'occupation pour remettre les vastes richesses pétrolières de l'Irak aux sociétés transnationales, personne ne devrait sous-estimer la volonté de la clique d'extrême droite qui gravite autour de Bush, de Cheney et des autres faucons républicains d'utiliser les événements du Moyen-Orient et de Asie centrale pour accroître cette offensive stratégique.  Dans ce contexte, l'agression de la Géorgie contre l'Ossétie du Sud, qui a rapidement dû faire face à une puissante résistance russe, semble avoir été une provocation visant à créer de meilleures conditions pour l'expansion de la présence militaire des États-Unis et de l'OTAN dans la région.

 

La guerre du Caucase pourrait également influer sur les élections présidentielles états-uniennes, en augmentant l'appui des électeurs au candidat républicain John McCain.  Ces événements visent, sans l'ombre d'un doute, à préparer le terrain en vue d'une attaque des États-Unis contre l'Iran, et, à long terme, de la saisie impérialiste des réserves de pétrole de ce pays.  Une telle attaque pourrait déclencher une guerre aux dimensions imprévisibles, au coût de millions de vies, et pourrait s'étendre bien au-delà des frontières du Moyen-Orient.

 

Engagé dans la poursuite de l'hégémonie mondiale, l'impérialisme joue avec le feu, et l'agression récente perpétrée par la Géorgie fait partie de ce vaste plan.  Le Parti communiste du Canada demande instamment un plein appui aux tentatives internationales de circonscrire et d'éteindre ce conflit et de mettre fin à toutes les tentatives impérialistes d'ingérence dans le Caucase.

 

Déclaration émise par le Comité exécutif central du

Parti communiste du Canada

Le 14 août 2008

 

 

[ENGLISH]

 

On the US/NATO aggression in the Caucasus

 

The outbreak of a deadly armed conflict in the Caucasus is not only a humanitarian disaster which has already cost some 2,000 lives, but poses a very real threat of wider wars in the region. Imperialism’s preparations and aggressions in Georgia are sparks that can eventually ignite a much larger conflagration, demanding the sharpest condemnation of the international labour movement and all peace and anti-imperialist forces.

Unhindered by a strong socialist bloc of countries, imperialist countries led by the US in the NATO military alliance are using Georgia to prepare future aggressions, in violation of the basic principles of international law such as those in the United Nations Charter.

The Communist Party of Canada condemns the Georgian invasion on August 7, including bombing raids on residential areas, hospitals, and schools in the South Ossetian capital of Tskhinvali, as an unprovoked assault which plunged the Caucasus into war. We give full support to calls from many countries for the complete withdrawal of Georgian forces from South Ossetia as a first step towards a peaceful solution to this conflict, which must not be allowed to expand into all-out confrontation in the Middle East and Central Asia.

We also note that contrary to claims by much of the western media and by the Bush regime, this is not a case of "Russian aggression." The source of rising tensions in the Caucasus is not the presence of Russian troops, which entered South Ossetia in the early 1990s as peacekeepers after Georgia attempted to forcibly annex the area, driving much of the population across the border into North Ossetia, which remained within Russia.

The real origin of this conflict lies in the US/NATO imperialist policies of expansionism. For decades, starting with the Cold War, the US has sought to place a military ring around its rival, undermining allies of the Soviet Union and later Russia, and imposing so-called "pro-Western" regimes which allow US bases on their soil and rely heavily on US military cooperation and support. Recalling the Nazi invasion which cost their country over twenty million lives, Russia strongly opposes such imperialist encirclement.

This is the case with Georgia, which became a U.S. client state at the time of the illegal NATO war against Yugoslavia in 1999. Israel, the main U.S. ally in the region, has also forged close political and economic links with the Georgian government. The high level of US/NATO/Israeli/Georgian military integration makes it clear that the August 7 aggression must have been known in advance and approved by the Bush and Olmert governments. Bolstering this view is the decision on August 9 by the United States to provide military transport aircraft to fly many of Georgia's 2,000-strong troop contingent out of Iraq to join the fighting at home.

The imperialist drive to plunder oil and other vital resources is a key factor in destabilization of the region. Notably, the Baku-Tblisi-Ceyhan pipeline brings oil and gas through Georgia to the Eastern Mediterranean, including a large part of Israel's oil imports from Azerbaijan. Controlled by British Petroleum and built with US support, the BTC pipeline is a vital piece of the military-political bloc including Azerbaijan, Georgia, Turkey and Israel, which the US considers a vital counter-balance against the influence of Russia and China in the region.

In the wake of the US/UK war against Iraq and the continuing efforts by the occupation forces to turn over Iraq's vast oil wealth to the transnational corporations, nobody should underestimate the desire of the ultra-right clique around Bush, Cheney and other Republican hawks to use events in the Middle East and Central Asia to further this strategic push. Seen in this context, Georgia's aggression against South Ossetia, which quickly met powerful Russian resistance, may have been a provocation to create better conditions for expansion of the US/ NATO military presence in the area.

The Caucasus war could also influence the US presidential election, by tilting voter support towards Republican candidate John McCain. It is not a stretch to wonder if these events may be intended to help lay the groundwork for a US strike against Iran, with the long-range goal of imperialist seizure of that country's oil reserves. Such an attack would unleash a war of unforeseeable dimensions, costing millions of lives and spreading far beyond the borders of the Middle East.

In pursuit of its aim of global hegemony, imperialism is playing with fire, and Georgia's latest aggression is part of this wider pattern. The Communist Party of Canada urges full support for international attempts to contain and extinguish this conflict, and for an end to all imperialist meddling in the Caucasus.

 

Issued by the Central Executive Committee

Communist Party of Canada

August 14, 2008

 

 

21/08/2008

20/08/2008: Retrait immédiat des troupes françaises d'Afghanistan...

-------- Message original --------

Sujet: TROUPES FRANCAISES HORS D AFGHANISTAN
Date: Wed, 20 Aug 2008 20:35:54 +0000 (GMT)
Répondre à :: fischer02003@yahoo.fr



Retrait immédiat des troupes françaises d'Afghanistan


www.democratie-socialisme.org


L’actuelle guerre prolongée d'invasion et d'occupation de l'Afghanistan n'a rien à voir, contrairement à ce que prétendent Sarkozy, le va t ‘en guerre Kouchner (rapporteur pour Total en Birmanie) et Fillon avec la lutte contre le terrorisme. Bin Laden court toujours ! C'est une guerre pour le pétrole au service essentiel des intérêts américains. Hamid Karzaï, pachtoune, est l'homme de la RAND Corporation, formé et recruté aux USA, employé du pétrolier UNOCAL lié au vice-président Dick Cheney, dans le but de construire le pipe-line qui doit traverser l'Afghanistan et driver le pétrole d'Asie centrale. Karzaï avait collaboré et négocié, pour ce faire, avec les talibans lorsque ceux-ci étaient encore alliés des USA. Et c'est ce fantoche Hamid Karzaï qu'ils ont mis en en place et dont ils défendent par la violence le pouvoir à Kaboul.

S’ils aidaient vraiment le peuple afghan à s’émanciper, à se développer, ils auraient progressé depuis sept ans, vu les énormes moyens investis. Une petite partie de ces moyens auraient pu servir à construire une voie ferrée, des écoles et des hôpitaux. Mais comme leurs but de guerre ne sont pas du tout tout d’aider "le peuple afghan à se libérer des terroristes et des intégristes”, en dépit de 70 000 hommes de troupes internationales venues de 28 pays depuis 7 ans, ils ne parviennent à rien d’autre qu’à unifier contre eux le peuple afghan et à le ressouder avec les talibans. Au point qu’ils ont perdu le contrôle de plus de la moitié du pays. S’ils agissaient pour la population et si la population était de leur côté en serait-il ainsi ? Non.

Ce n’est pas le progrès qu’ils ont apporté en sept ans, mais la progression de la fabrication et de la vente de l’opium, dont le frère Ahmed Wali Karzai, est un des plus grands trafiquants du pays. Toutes les opérations brutales de police et d’occupation étrangère, menées la coalition américaine, dont 3000 français, au lieu d’isoler les intégristes Talibans, ont contribué à développer un sentiment national que les talibans exploitent.

C’est pourquoi cette guerre sera fatalement perdue : toute escalade nourrira les résistants afghans, et la défaite est au bout de chaque embuscade. Les Afghans sont chez eux, c’est leur terre, leur pays, ils ont le temps pour eux, les armées étrangères d’occupation perdront fatalement comme chaque fois que l’Afghanistan a été occupé depuis un siècle.

Sarkozy, qui avait, dans sa campagne électorale annoncé avec tambours et trompettes, le retrait des troupes françaises d’Afghanistan, et qui une fois élu, s’est démenti, en envoyant mille hommes de plus, est le responsable direct des 10 soldats morts et des 21 blessés tombés en embuscade le 19 août 2008. Il se rend à Kaboul ? S’il poursuit cette guerre, il sera obligé de s’y rendre souvent !

C’est pourquoi toute la gauche doit s’unir et convaincre le peuple français d’imposer au pouvoir sarkozyste le retrait immédiat de tous nos soldats d’Afghanistan.

Gérard Filoche, le 19 août 2008

17/08/2008

15/08/2008: Le menace se précise - rejoignez nous pour empêcher la guerre contre l’Iran !

Une armada d' agresseurs, d' envahisseurs, d'occupants et de tueurs "libérateurs" et "démocrates" ...
Bref, tout ce qu'il faut pour faire régner la Pax Americana sur le Monde ...
Ces gangsters du Texas n' arrêteront donc jamais ...
A remarquer que les comprères français et britanniques sont de nouveau de la partie..., la main sur la couture du pantalon.
RoRo


-------- Message original --------

Sujet: : BELLACIAO - Alerte : Armada US se dirige vers l'Iran - STOP WAR ON IRAN
Date: Fri, 15 Aug 2008 09:05:03 +0200
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>
Pour :: sortir de l europe <sortirdeleurope@yahoogroupes.fr>

 
 

mercredi 13 août 2008 (01h49) :
Alerte : Armada US se dirige vers l’'Iran

Le menace se précise - rejoignez nous pour empêcher la guerre contre l’Iran !

Au moment même où nous écrivons, l’arrivée de nouveaux navires de guerre étatsuniens marquera le plus grand rassemblement de forces navales depuis la guerre du golfe de 1991.

Les porte-avions USS Theodore Roosevelt et USS Ronald Reagan, avec le navire d’assault amphibie USS Iwo Jima, sont en route vers le golfe persique pour renforcer les forces de frappes US dans la région, en compagne d’un navire britannique et d’un sous-marin français.

Ce mouvement se produit après l’opération Brimstone, un exercice militaire important comprenant des dizaines de navires de guerre des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France dans l’océan Atlantique en préparation d’une confrontation éventuelle avec l’Iran.

Le USS Roosevelet, qui vient de participer à cet exercice, et l’USS Ronald Reagn rejoindront les deux groupes de navires de guerre dans la zone. (...)

Les navires actuellement en route vers le Golfe sont les suivants :

Carrier Strike Group Nine :

USS Abraham Lincoln (CVN72) nuclear powered carrier with its Carrier Air Wing Two

Destroyer Squadron Nine :
 
USS Mobile Bay (CG53) guided missile cruiser
USS Russell (DDG59) guided missile destroyer
USS Momsen (DDG92) guided missile destroyer
USS Shoup (DDG86) guided missile destroyer
USS Ford (FFG54) guided missile frigate
USS Ingraham (FFG61) guided missile frigate
USS Rodney M. Davis (FFG60) guided missile frigate
USS Curts (FFG38) guided missile frigate
Plus one or more nuclear hunter-killer submarines
 
Peleliu Expeditionary Strike Group :
 
USS Peleliu (LHA-5) a Tarawa-class amphibious assault carrier
USS Pearl Harbor (LSD52) assult ship
USS Dubuque (LPD8) assult ship/landing dock
USS Cape St. George (CG71) guided missile cruiser
USS Halsey (DDG97) guided missile destroyer
USS Benfold (DDG65) guided missile destroyer
 
Carrier Strike Group Two :
 
USS Theodore Roosevelt (DVN71) nuclear powered carrier with its Carrier Air Wing Eight
 
Destroyer Squadron 22 :
 
USS Monterey (CG61) guided missile cruiser
USS Mason (DDG87) guided missile destroyer
USS Nitze (DDG94) guided missile destroyer
USS Sullivans (DDG68) guided missile destroyer
USS Springfield (SSN761) nuclear powered hunter-killer submarine
IWO ESG Iwo Jima Expeditionary Strike Group
USS Iwo Jima (LHD7) amphibious assault carrier with its Amphibious Squadron Four
and with its 26th Marine Expeditionary Unit
USS San Antonio (LPD17) assault ship
USS Velia Gulf (CG72) guided missile cruiser
USS Ramage (DDG61) guided missile destroyer
USS Carter Hall (LSD50) assault ship
USS Roosevelt (DDG80) guided missile destroyer
USS Hartfore (SSN768) nuclear powered hunter-killer submarine
 
Carrier Strike Group Seven :
 
USS Ronald Reagan (CVN76) nuclear powered carrier with its Carrier Air Wing 14
Destroyer Squadron 7 :
USS Chancellorsville (CG62) guided missile cruiser
USS Howard (DDG83) guided missile destroyer
USS Gridley (DDG101) guided missile destroyer
USS Decatur (DDG73) guided missile destroyer
USS Thach (FFG43) guided missile frigate
USNS Rainier (T-AOE-7) fast combat support ship
 
Ce déploiement massif signifie que des centaines d’avions équipés d’armes nucléaires, des milliers de troupes et des destroyers capables de lancer des missiles de croisière équipés d’armes nucléaires, des "bunker busters" (briseurs de bunkers) ou des bombes à fragmentation seront prêts à frapper l’Iran. Tandis que la Russie est occupée par la crise en Géorgie, et la Chine avec les jeux olympiques, l’administration Bush pourrait penser que le moment est venu de frapper. Ce déploiement massif intervient au moment où les deux chambres du Congrés se préparent à voter une résolution qui autoriserait le blocus US (considéré comme un acte de guerre selon le droit international).

Le moment est venu d’agir.

Texte en anglais (8 aout 2008) :
http://bellaciao.org/en/spip.php?ar...


http://www.bellaciao.org/fr/spip.php?article69978
--

02/05/2008

01/05/2008: La Clinton veut détruire l'Iran si....

Et dire que c'est une femme qui profère ce genre d'ineptie. 
ginette





01.05.2008 Edicom
L'Iran se plaint à l'ONU de propos tenus par Hillary Clinton
http://www.edicom.ch/fr/news/international/l-iran-se-plaint-a-l-onu-de-
propos-tenus-par-hillary-clinton_1188-5282828

L'Iran a formulé mercredi une plainte auprès des Nations Unies à la
suite de propos tenus par la sénatrice américaine Hillary Clinton durant
sa campagne électorale pour la Maison Blanche. Elle avait mis en garde
Téhéran contre une attaque contre Israël.

La candidate démocrate à l'investiture de son parti avait déclaré la
semaine dernière que si elle était élue présidente en novembre et que
les dirigeants iraniens lançaient une attaque nucléaire sur Israël, les
Etats-Unis seraient prêts à "totalement les réduire à néant".
L'ambassadeur adjoint de l'Iran aux Nations unies a adressé une lettre
au secrétaire général Ban Ki-moon et au président du Conseil de sécurité
dans laquelle il exprime la condamnation iranienne "d'une telle
déclaration, provocatrice, déplacée et irresponsable".

Mme Clinton avait tenu ces paroles sur la chaîne télévisée ABC. Elle
entendait par là faire savoir à Téhéran ce qu'elle serait prête à
décider en cas d'attaque nucléaire contre Israël, a-t-elle par la suite
précisé.

"Je veux que les Iraniens sachent que si je suis présidente, nous
attaquerons l'Iran (s'il attaque Israël)", avait-elle déclaré.

"S'ils tentent stupidement, lors de ces dix prochaines années, de lancer
une attaque contre Israël, nous serons en mesure de les réduire à
néant", avait-elle ajouté.

"C'est terrible de dire cela, mais ces gens qui dirigent l'Iran doivent
le comprendre, car cela les dissuadera peut-être d'entreprendre quelque
chose d'irréfléchi, de stupide et de tragique", avait-elle aussi poursuivi.

Dans sa lettre datée du 30 avril, l'ambassadeur adjoint Mehdi
Danesh-Yazdi a indiqué vouloir réaffirmer le rejet par l'Iran de toutes
les armes de destruction massive, y compris les armes nucléaires.

"De plus, je souhaite réaffirmer la position de mon gouvernement, selon
laquelle la République islamique d'Iran n'a l'intention d'attaquer aucun
autre pays", a-t-il ajouté.

"Néanmoins, l'Iran n'hésiterait pas à agir en légitime défense en
répondant à toute attaque contre la nation iranienne et en prenant des
mesures défensives appropriées pour se protéger", a-t-il encore dit.

SDA-ATS News Service


30.04.2008. Edicom
Arrivée dans le Golfe d'un second porte-avions de l'US Navy

http://www.edicom.ch/fr/news/international/arrivee-dans-le-golfe-d-un-
second-porte-avions-de-l-us-navy_1188-5275775

Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a indiqué mardi que la
marine américaine avait envoyé un second porte-avions dans le Golfe
arabo-persique. Ce geste selon lui peut être considéré comme un "rappel"
à l'intention de l'Iran.

M. Gates, qui effectuait un déplacement au Mexique, a toutefois souligné
qu'il ne s'agissait pas d'un renforcement à long terme de la présence
militaire américaine dans la région.

Il a également rejeté l'hypothèse selon laquelle l'arrivée du nouveau
bâtiment américain augurait d'une intervention militaire contre Téhéran.

"Ce déploiement avait été prévu de longue date", a déclaré Gates. "Je ne
pense pas que nous aurons deux porte-avions là-bas pour une durée
prolongée. Je ne considère donc pas cela comme une escalade. Je pense
que cela peut en revanche être perçu comme un rappel", a-t-il ajouté.

M. Gates n'a pas souhaité faire davantage de commentaires, ni fournir de
détails sur le déploiement.

Un porte-parole du Pentagone a par la suite indiqué que le second
porte-avions était arrivé mardi dans le Golfe en remplacement de celui
qui s'y trouvait, lequel doit quitter la région dans deux jours.

Les autorités de l'US Navy n'étaient pas disponibles dans l'immédiat
pour réagir à cette annonce.

SDA-ATS News Service

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18/04/2008

17/04/2008: Bush reçoit un camouflet au sommet de l’OTAN....

 -------- Message original --------
Sujet: EUROPE ET AMERIQUE
Date: Thu, 17 Apr 2008 20:22:12 +0000 (GMT)
Répondre à :: fischer02003@yahoo.fr


Bush reçoit un camouflet au sommet de l’OTAN

Par Stefan Steinberg
12 avril 2008

www.wsws.org

Lors du sommet de l´OTAN du week-end dernier à Bucarest, la capitale roumaine, le président américain George W. Bush eut à faire à une opposition européenne concertée contre ses plans de poursuite de l’élargissement de l’Alliance vers l’Europe de l’Est. Seul un compromis de dernière minute a permis au président américain de ne pas perdre la face. Selon la presse, les politiciens allemands en particulier se sont montrés contrariés et inquiets face à l’obstination du président américain d’accueillir rapidement la Géorgie et l’Ukraine dans les rangs de l’Organisation du traité de l’Atlantique-Nord.

Mercredi soir, lors du dîner officiel du sommet, l’opposition française et allemande aux projets de Bush s’est vue renforcée par le soutien de l’Italie, de la Hongrie et des pays du Benelux. Même le plus proche allié de Bush en Europe, le premier ministre britannique Gordon Brown, a déclaré qu’il était bien trop tôt pour l’OTAN d’accepter les deux anciennes républiques soviétiques.

Lors du dîner qui a duré deux heures de plus que prévu, Bush aurait finalement reconnu qu’il ne lui serait pas possible de faire accepter sa proposition. Selon un haut fonctionnaire du gouvernement américain, « la discussion avait plutôt mobilisé les Européens » et plusieurs alliés européens se sont énervés à cause de l’attitude de Bush. Dans le but évident de donner une tournure favorable au différend, le même fonctionnaire a déclaré: « On était tout à fait divisé, mais c´était une bonne division. »

Mercredi soir, après d’intenses délibérations entre le ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier allemand (SPD) et la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, un compromis fut finalement trouvé. La formulation acceptée jeudi par les participants au sommet omet de façon évidente d’avancer le moindre calendrier pour l’adhésion de la Géorgie et de l’Ukraine. Le compromis fut largement considéré comme un moyen de permettre au président américain de sauver la face et comme une victoire de la diplomatie allemande.

Dans leurs comptes-rendus des tensions survenues au sommet de Bucarest entre les Etats-Unis et leurs alliés européens, les journaux allemands ont ouvertement qualifié le comportement du président américain de provocation visant à diviser l’alliance.

Dans le Süddeutsche Zeitung, Stefan Cornelius a rapporté que la chancelière allemande, Angela Merkel (CDU), avait clairement fait comprendre au président américain il y a un an que l’Allemagne était opposée à toute adhésion à court terme de la Géorgie et de l’Ukraine à l’OTAN. Lors de plusieurs vidéoconférences avec Washington tenues ces derniers mois, Merkel avait réitéré que l’Allemagne n’était pas disposée à céder sur ce point. Jusqu’à la semaine dernière, les diplomates allemands avaient été confiants qu’une solution diplomatique serait trouvée pour résoudre la question tout en évitant un conflit ouvert lors du sommet.

Cette option allait échouer suite aux déclarations faites cette semaine à plusieurs reprises par le président Bush et dans lesquelles il insistait sur un calendrier de négociations en faveur d’une entrée rapide des deux pays dans l’Alliance atlantique. Mardi, Bush apparaissait à Kiev aux côtés du président ukrainien Viktor Iouchtchenko pour déclarer que « les Etats-Unis soutenaient entièrement [sa] demande » d’intégration à l’OTAN.

Moscou a répondu sur-le-champ à la proposition de Bush. Le ministre russe adjoint des Affaires étrangères, Grigory Karasin, a réitéré qu´une adhésion ukrainienne à l’OTAN entraînerait une crise profonde dans les relations russo-ukrainiennes et l’envoyé de la Russie auprès de l’OTAN, Dmitry Rogozin, a déclaré que, si l’Ukraine et la Géorgie étaient accueillies dans le soi-disant Plan d’action en vue de l’adhésion (Membership Action Plan, MAP), cela « marquerait un point de non retour dans les relations de son pays avec l’Alliance. »

Ecartant toute critique de ses projets, Bush a repris mercredi dans la capitale roumaine le thème de l’élargissement de l’OTAN devant un auditoire de 500 dirigeants du monde politique et des affaires ainsi que lors d’une réunion du fonds Marshall allemand.

Suite à quoi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a réprouvé les propos de Bush, qualifiant sa proposition d´élargissement « d’artificielle et de tout à fait inutile » et lançant un avertissement ostensible depuis la Douma (le parlement) à Moscou… « Quand cela se passera, notre réponse ne se fera pas attendre, je vous l’assure. »

Le ministre des Affaires étrangères allemand, Frank-Walter Steinmeier, a déclaré mardi dans une interview accordée au Leipziger Volkszeitung qu’il existait beaucoup de scepticisme en Europe quant au soutien américain à l’entrée de la Géorgie et de l’Ukraine à l’OTAN. Steinmeier a dit qu’après la « difficile décision sur la reconnaissance du Kosovo, il est clair que nous avons atteint, en ce qui concerne notre politique étrangère, le seuil de tolérance de la Russie. »

Steinmeier, tout comme Merkel, avance l´argument que ni la Géorgie sous son président de la république autoritaire Mikheïl Saakaschvili ni l’Ukraine où une grande majorité de la population est opposée à l’adhésion à l’OTAN, ne sont prêtes pour rejoindre l’alliance.

Dans son article de tête sur l’ouverture du sommet, la Süddeutsche Zeitung a commenté : « la stratégie de confrontation de Bush dès le début du sommet a été décrite par les diplomates d’extraordinaire parce qu’elle aurait pu conduire à ce que soit le président soit son adversaire, en l’occurrence la chancelière allemande, y perde la face… »

L’avenir de l’OTAN en jeu

A l’époque de la guerre froide, l’OTAN avait été la pierre angulaire de la politique militaire occidentale sur la scène internationale. A présent, deux décennies après l’effondrement de l’Union soviétique et dans des conditions de crise financière et politique croissante aux Etats-Unis même, certains commentateurs politiques soulignent que l’apparition de divergences profondes entre l’Europe et les Etats-Unis est une menace pour l’existence même de l’alliance.

Dans un article publié dans le journal britannique Independent et intitulé : « N’est-il pas temps de dissoudre l’OTAN maintenant que la guerre froide est finie ? », Adrian Hamilton énumère un certain nombre de sujets de désaccords au sommet de Bucarest : « Les participants sont en désaccord au sujet de l’élargissement vers l’est, les Etats-Unis, soutenus par les membres plus récents, insistant pour une adhésion de la Géorgie et de l’Ukraine malgré le doute exprimé publiquement par l’Allemagne et l’opposition farouche de la Russie. Les membres du noyau central [de l´alliance] sont en désaccord au sujet de leur contribution individuelle à la guerre en Afghanistan. Même la question relativement peu controversée de l’intégration de la Macédoine dans l’organisation est menacée de veto par les Grecs si le nouveau membre refuse de changer de nom. »

Hamilton poursuit : « S’il s’agissait d’une famille, elle pourrait se mesurer aux Royal Tenenbaums [dans le film du même nom de Wes Anderson] et remporter la palme du dysfonctionnement. » Et il conclut : « La perspective angoissante qui règne à Bucarest est qu’en permettant que l’OTAN ne soit poussée dans une nouvelle direction avant que soit réglée la difficile question de son avenir, on risque de détruire l’alliance toute entière. »

L’avenir de l’OTAN fut également abordé par l’ancien ministre des Affaires étrangères allemand, Joschka Fischer, qui considère que le conflit grandissant entre l’Allemagne et les Etats-Unis est au cœur des différends survenus à Bucarest.

Fischer a écrit dans le journal Die Zeit de lundi : « L’avenir de l’OTAN en tant qu’Alliance mondiale pour l’intervention et la sécurité n’est pas à l’ordre du jour officiel du sommet de l’OTAN à Bucarest mais c’est précisément ce dont il sera question. »

En énumérant trois questions fondamentales du sommet, l’Afghanistan, l’élargissement de l’OTAN, les relations OTAN-Russie, Fischer conclut : « Il est remarquable que sur les trois questions décisives de Bucarest, le gouvernement allemand soit en opposition au gouvernement Bush. »

Il vaut la peine d’examiner les commentaires de Fischer de plus près. Contrairement à son prédécesseur, le dirigeant du SPD Gerhard Schröder, Angela Merkel a déclaré soutenir l’invasion américaine de l’Irak en 2003. Si elle avait été au pouvoir à l’époque, des troupes allemandes seraient très probablement engagées dans le bourbier irakien à l´heure qu´il est.

Depuis sa prise de pouvoir en 2005, elle s’est efforcée de surmonter la rupture qui était survenue dans les relations avec les Etats-Unis suite au refus de Schröder de défendre ouvertement l’invasion et l’occupation américaines de l´Irak. Il n’y a pas l’ombre d’un doute quant à la crédibilité atlantiste de Merkel. Mais à présent, selon Fischer, la chancelière allemande est, en dépit de ses efforts, en désaccord avec le président américain sur trois questions cruciales de la politique étrangère.

L’Allemagne est très certainement désireuse de maintenir de bonnes relations de travail avec la Russie, pays dont dépend fortement son approvisionnement en énergie. Les tentatives actuelles de Washington de raviver la guerre froide, la Russie jouant le rôle de l’ancienne Union soviétique, ne suffisent pourtant pas à expliquer l’intensité des conflits existant entre l’Allemagne et son allié d’après-guerre le plus étroit. Après la Deuxième Guerre mondiale, les nations occidentales européennes, et l’Allemagne en particulier, ont considéré les Etats-Unis comme un bastion de stabilité économique et politique.

Etant en mesure de compter sur le soutien économique et militaire des Etats-Unis dans le cadre de l’OTAN, il fut possible à l’Allemagne et aux autres pays européens de s’occuper de la reconstruction de leurs économies nationales après la guerre. Après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, les Etats-Unis furent considérés dans les milieux politiques influents, en Europe de l’Est comme de l’Ouest, comme un modèle de développement économique et politique.

Aujourd’hui, au début du 21e siècle, la donne est tout à fait différente. Le premier grand coup porté contre l’OTAN durant ce siècle fut donné par le gouvernement Bush avec la mise en place de la « coalition des volontaires » pour l’aider à mener sa guerre contre l´Irak et à s’assurer les ressources de pétrole du Proche-Orient. La formation d’une coalition de puissances hors des structures internationales existantes dont les Etats-Unis avaient été les pionniers après la Seconde Guerre mondiale, fut correctement interprétée par les puissances européennes comme une tentative de la part de Washington de compenser le déclin de son influence au sein de l’ONU et de l’OTAN.

A la débâcle des cinq années de guerre en Irak s’ajoutent à présent les revers qui se multiplient pour les troupes de la coalition en Afghanistan. Bush s’est rendu à Bucarest avec la ferme intention de réclamer que davantage de troupes combattent dans ce pays ravagé, mais les dirigeants européens sont tout à fait conscients à quel point cette guerre est impopulaire aux yeux de leurs électorats respectifs.

Seul le président français, Nicolas Sarkozy, a réagi au récent appel de Bush en acceptant, sans information de son parlement, d’envoyer 700 soldats français supplémentaires dans l’est de l’Afghanistan. Pour donner une idée des proportions : le commandant en chef de la force internationale de l’OTAN en Afghanistan, le général américain Dan McNeill, a déclaré il y a une semaine que plus de 400.000 hommes étaient nécessaires pour que l’alliance menée par les Etats-Unis puisse combattre efficacement les talibans dans la région. Après sept années de guerre, en plus des signes d’une activité accrue des talibans, McNeill dispose actuellement de moins de 60 000 hommes.

Fischer, au même titre que Merkel, est tout à fait conscient de la dette que le capitalisme de l’Allemagne d’après-guerre a envers les Etats-Unis mais il considère que le gouvernement Bush est trop « faible » et trop « incompétent » pour mener à bien cette besogne en Afghanistan. Fischer affirme que l’Allemagne doit surmonter ses scrupules, envoyer des troupes de combat dans des zones dangereuses et aider les Etats-Unis à tirer les marrons du feu en déployant des soldats dans les régions du sud du pays ravagé par la guerre.

Durant les derniers mois du mandat de Bush, la politique étrangère du président américain revêt un caractère de plus en plus imprévisible et agressif. Ceci a sonné l’alarme dans les milieux politiques européens tout en obligeant les puissances européennes à adopter une attitude de plus en plus indépendante en matière de sécurité et de défense.

L’influent magazine politique allemand IP (Internationale Politik) avait déjà publié des débats sur l’avenir de l’OTAN dans la période précédant le sommet de Bucarest. S’exprimant contre une poursuite de l’alliance, l’expert hollandais de la défense, Peter van Ham, y a affirmé : « Ce n’est qu’une question de temps avant que l’UE ne remplace l’OTAN comme garant de la sécurité et de la défense en Europe. » Ham a accusé les Etats-Unis d’avilir l’OTAN : « Pour eux, l’OTAN n’est rien moins qu’une sorte de saloon où le shérif américain rassemble rapidement sa bande pour traquer les méchants. En mobilisant leur alliance, les Etats-Unis peuvent acquérir le cachet de la légitimité internationale sans que leur marge de manœuvre en matière de politique extérieure ne soit réduite. »

Argumentant contre cette position, un expert plus expérimenté en matière de sécurité, le professeur Karl Kaiser, rappelle que l’objectif initial de la construction de l’OTAN n’avait pas été de combattre une menace extérieure, mais d’empêcher la guerre entre les Etats-membres. En d’autres termes, les pressions centrifuges évidentes à Bucarest et qui menacent à présent de faire éclater l’OTAN, créent également les conditions pour de nouvelles confrontations militaires entre les principales puissances militaires.

(Article original paru le 4 avril 2008)

19:43 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Tags : histoire, courcelles, romain, actualite, medias, guerre, usa, otan, belgique, silence, democratie, imlperialisme | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/03/2008

26/03/2008: Attention aux fausses mobilisations, Attention à une attaque surprise contre l'Iran ...

 -------- Message original --------

Sujet: Les anti -guerre US lancent un cri d'alerte. Attention aux fausses mobilisations, Attention à une attaque surprise contre l'Iran
Date: Wed, 26 Mar 2008 09:23:50 +0100
De: melusine <melusine@nerim.net>
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>



Les anti –guerre US lancent un cri d'alerte
Attention aux fausses mobilisations, Attention à une attaque surprise contre l'Iran


Le 25 mars 2008

La menace d'une Guerre contre l'Iran s'accroît de jour en jour. Un sousmarin nucléaire US se dirige vers le Golfe Persique. Il est urgent de remobiliser toutes les forces anti-guerre partout dans le monde. Attention aux « fausses mobilisations » type « indépendance du Tibet », c'est l'écran de fumée qui cache la vraie menace, celle d'une Troisième Guerre Mondiale. 
 
 
Pour commémorer le cinquième anniversaire de l'attaque contre l'Irak et protester contre la guerre, des centaines de militants anti-guerre américains se sont rassemblés à San Francisco dimanche dernier. Ceux qui ont pris la parole ont lancé un cri d'alarme disant que le conflit risquait de s'étendre à toute la région, qu'une nouvelle guerre était imminente, et que la prophétie était entrain de se réaliser sous nos yeux. Le départ forcé de l'amiral William « Fox » Fallon – commandant en chef des forces US au Moyen Orient - qui a été décrit dans le magazine US Esquire - à qui il avait accordé une interview- comme l'homme qui faisait rempart contre une nouvelle guerre, le fait qu'il est été relevé de ses fonctions, préfigure un désastre en gestation avancée.

La rhétorique guerrière, mensongère de l'administration Bush, et la soumission des démocrates, alors qu'ils ont été élus pour agir contre la guerre en Irak, présagent mal de l'avenir. Il en va de même avec la tournée à l'étranger du présidentiable républicain McCain qui se conduit déjà en chef suprême des armées US, et a adopté des positions encore plus belliqueuses et pro sionistes que Bush en reconnaissant Jérusalem comme capitale d'Israël. Ce n'est d'ailleurs pas par hasard si McCain est le candidat préféré des israéliens, et si l'homme qui le suit comme sont ombre, le sénateur »indépendant » (ex démocrate) Joe Lieberman, est un pro sioniste. Ce dernier pousse à une attaque contre l'Iran, ayant fait voter par le Congrès une loi qui dispense le président US de l'accord du Congrès pour déclencher une guerre, alors que pour la guerre en Irak, Bush avait dû en obtenir l'accord.

Ces anti-guerre américains ont lancé un appel à réveiller l'opinion publique partout dans le monde concernant la prochaine guerre contre l'Iran, et à mobiliser contre ce projet fou qui fera apparaître la guerre contre l'Irak comme une « petite guerre » comparativement - elle a pourtant déjà fait plus d'un million de morts côté irakien, plus de 4000 soldats américains ont été tués, sans compter les blessés de part et d'autre, et plus de 4 millions de déplacés irakiens. Car outre la destruction et la mort qu'elle sèmera en Iran, les répercussions aux US et en Europe seront terribles. Avec le prix du pétrole qui flambe déjà, une économie US en récession, l'onde de choc sera sans précédent, sans même parler des représailles iraniennes, car l'Iran pour se défendre ne se laissera bien évidemment pas attaquer sans réagir.

En face, des pouvoirs extrêmement puissants

Aux US, deux partis politiques sur la même longueur d'onde, quelque soit le prochain candidat élu président(e), le puissant complexe militaro industriel, l'armada d'intellectuels des boîtes à penser, ces grattes papiers justifiant et légalisant massacres, tortures, destructions, …les néo conservateurs, les puissants lobbies pro sionistes, et les médias/ bizness/propagande, tous acquis à la guerre car elle fait vendre de l'info.

En Europe, les trois gouvernements des « Grands » de l'UE - Grande Bretagne, France, Allemagne - soutiennent inconditionnellement les américano sionistes, les médias affûtent également la propagande guerrière contre l'Iran. L'environnement politique actuel est donc idéal pour lancer l'offensive contre l'Iran, d'autant que les oppositions politiques aux gouvernements en place dans ces pays sont considérablement affaiblies.

Surtout, l'attention de l'opinion publique est détournée sur des conflits mineurs tels celui du Tibet- qui embarrasse suffisamment la Chine pour politiquement la « neutraliser »- véritable écran de fumée pour cacher ce qui est en préparation, car l'administration américaine ne veut plus affronter la mobilisation populaire qu'il y a eu en 2003, ni avoir à se justifier, ce qui serait encore plus difficile étant donné les révélations faites sur les mensonges qui l'ont amené à attaquer l'Irak.

La Russie, qui s'était déclarée contre la guerre en Irak, risque d'être « neutralisée » par des perspectives de coopération rapprochée avec l'OTAN en Afghanistan, et de partage du gâteau pour le bizness sur l'enrichissement d'uranium.

Le vice président Dick Cheney vient de faire un tour du Moyen Orient pour s'assurer de la docilité des gouvernements arabes dits « modérés ».

Selon des sources egyptiennes (The International News 24/03/08) un sousmarin nucléaire vient de franchir vendredi dernier le Canal de Suez pour rejoindre la flotte US stationnée dans le Golfe Persique.

Coïncidence ? En Arabie Saoudite, Le Conseil de la Shura Saoudienne va discuter en urgence et en secret de plans nationaux pour faire face à des dangers radioactifs soudain liés au nucléaire qui pourraient toucher le royaume suite à des alertes lancés par des experts concernant des attaques possibles des réacteurs nucléaires de Bushehr en Iran, selon des articles parus dans la presse saoudienne de samedi. Le Centre de Science et Technologie King Abdul Aziz a préparé une proposition qui englobe les probabilités d'une fuite nucléaire et de dangers radioactifs en cas d'une attaque nucléaire surprise contre l'Iran, selon le journal saoudien Okaz. Ces plans devaient être discutés ce dimanche.

Coïncidence ? En Israël, les plus importants exercices d'alerte jamais tenus depuis la création de l'état sioniste, auront lieu le dimanche 6 avril. Organisé par la Nouvelle Autorité pour les Secours, ils se dérouleront pendant 5 jours. Mais avant cela, une journée de mobilisation des services urgentistes hospitaliers se tiendra le jeudi précédent les exercices. Toutes les préparations pour ces exercices auront lieu sous la responsabilité du secrétaire d'état à la Défense, Matan Vilnai, devenu célèbre récemment pour avoir menacé les Palestiniens de la Bande de Gaza de Shoah. Le premier jour des exercices, le premier ministre Ehud Olmert réunira son cabinet en réponse à « une attaque ennemie » pour décider de la réponse israélienne. Participeront à tous ces exercices, la police israélienne, l'armée, le commandement de la défense civile, les hôpitaux, les pompiers, les services d'ambulances du bouclier de David. Des sirènes retentiront partout dans le pays et les équipes de secours organiseront des évacuations en masse de « zones touchées ». Une campagne de relation publique précèdera juste avant, et accompagnera ces exercices.

En Turquie, le gouvernement actuel est déstabilisé par une tentative pour délégitimer le parti majoritaire, et l'armée, pro américano sioniste, pourrait se retrouver au pouvoir, ce qui permettrait aux US de compter sur la coopération de ce pays pour sa future guerre contre l'Iran, évitant ainsi ce qui s'était passé avec la guerre en Irak. La Turquie en 2003 lors de la guerre contre l'Irak, avait refusé le passage de l'armée US sur son territoire.

La profonde crise financière aux Etats-Unis pourrait aussi pousser l'administration américaine à chercher une « porte de sortie » en mobilisant son opinion publique sur une guerre, pour relancer également une industrie locale touchée de plein fouet par les délocalisations.

Tout dépend de la mobilisation de l'opinion publique mondiale

Mais la mobilisation contre la guerre en Irak l'avait montré, les peuples sont majoritairement contre ces guerres, à nous de les remobiliser, et VITE.

D'abord démystifier les « fausses mobilisations » sur des causes manipulées (Darfour, Tibet) parce qu'elles s'apparentent à des opérations de psyops, avec en ligne de front des ONG dont on sait, pour certaines, qui les financent, et de qui elles reçoivent leurs ordres (exemple en France RSF officine de la CIA).

Dénoncer sans relâche les principaux instigateurs de ce plan diabolique : les américano sionistes, qui ont érigé en doctrine planétaire leur volonté d'attaquer quiconque résiste à leur empire colonial bicéphal.

» Ou vous êtes avec nous, ou vous êtes contre nous ».

Alors soyons le plus nombreux possible contre eux. Car identifier l'ennemi N° 1, et sa cohorte d'agents d'influence, dans toutes les sphères, et pas seulement celle du politique, mais aussi du culturel, du médiatique, fait partie d'une stratégie efficace anti-guerre

Faire comprendre les risques non plus d'un conflit limité régionalement, mais les répercussions mondiales d'une attaque nucléaire contre l'Iran :

Sur le plan humain, dans l'immédiat, la responsabilité de dizaines de milliers de morts iraniens, mais aussi dans les pays voisins, dans d'horribles souffrances, et des millions de contaminés

Du point de vue de la santé publique, car une attaque sur un site nucléaire iranien -on l'a vu avec la catastrophe de Tchernobyl - touchera les populations dans un rayon nous incluant, avec une prolifération de cancers, touchant tous les âges, mais aussi des malformations à la naissance, une atteinte au patrimoine génétique…

Une atteinte pour de nombreuses années sur l'environnement, animal, végétal, minéral, des mutations, des maladies inexpliquées des disparitions d'espèces, et probablement aussi une répercussion sur les problèmes de réchauffement climatique. Un nuage radio actif n'est pas inoffensif.

Financièrement, avec un pétrole à plus de 200 dollars, des coûts de production en hausse vertigineuse, des pénuries, l'impossibilité de se rendre à son travail en voiture, trop coûteux, la paralysie quasi certaine de l'économie nationale mais aussi mondiale, les faillites, les pertes d'emplois, la misère s'étendant à des couches sociales jusque là préservées….

Et aussi moralement, éthiquement, car une attaque contre un site nucléaire nécessite obligatoirement le largage de bombes nucléaires, ce qui constituerait une première depuis Hiroshima, Nagazaki, dont nous aurions TOUS à porter la responsabilité devant les générations futures.

Les bombardements nucléaires d'Hiroshima et Nagasaki ont eu lieu juste à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, et les populations des pays en guerre étant exténuées, elles n'avaient ni la force, ni les moyens de protester contre ces crimes contre l'humanité.

NOUS ne sommes pas dans cette situation, Nous avons les moyens tous ensemble d'empêcher cette attaque nucléaire.

Alors que chacun prenne ses responsabilités et agisse là où il peut le faire et avec les moyens dont il dispose.

Mobilisation Générale Anti-Guerre

Merci de bien vouloir relayer ce message de mobilisation, c'est un premier pas important vers une action concertée mondialisée.

Mireille Delamarre responsable de publication
www.planetenonviolence.org


10:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Tags : colonialisme, actualite, afghanistan, belgique, courcelles, guerre, histoire, imperialisme, medias, otan, propagande, usa, romain, silence | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/03/2008: Pas de troupes françaises en Afghanistan...



-------- Message original --------
Sujet: Pas de troupes françaises en Afghanistan
Date: Wed, 26 Mar 2008 19:17:42 +0100
De: Comité Valmy <info@comite-valmy.org>


 

 Pas de troupes françaises en AfghanistanRetirer la France de l’Otan outil, américain d’agression et de guerre             Répondant aux exigences répétées de Georges Bush, Nicolas Sarkozy a décidé unilatéralement et sans consultation  préalable du Parlement, d’envoyer 1000 militaires français en Afghanistan, lesquels viendraient s’ajouter aux 1900 qui déjà combattent le peuple Afghan dans une guerre américaine illégitime, sous les ordres directs de l’Administration des Etats-Unis qui contrôle l’Otan globalement.En s’installant dans cette logique de guerre, Monsieur Sarkozy confirme qu’il n’est que le Président d’une République Française qui, sous son influence, s’enfonce toujours davantage dans  l’engrenage de la souveraineté limitée inhérente au carcan euro-atlantiste. Sous sa pratique d’un pouvoir personnel apparent, la réalité est une fuite en avant dans l’approfondissement de la vassalisation de la France. L’armée française est en passe de devenir une structure supplétive de la politique d’agression et de guerre de l’impérialisme américain. Face à celle-ci, une politique étrangère conforme à l’intérêt national, nécessiterait au contraire, une volonté d’endiguement de la menace américaine et de défense de la paix mondiale, dans le respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.En Europe, le bellicisme de notre Président représentant de la bourgeoisie compradore, n’est pas isolé notamment en Grande-Bretagne et en Allemagne. Dans ce pays l’ancien ministre de la défense Joseph Fischer est inquiet devant l’incapacité des troupes de l’Otan de gagner la guerre voulue par les stratèges américains en Afghanistan. Dans ce pays, les combats s’intensifient. Le bilan des pertes américaines s’accroît et s’ajoute à celles de la guerre coloniale en Irak. Cela fait progresser la prise de conscience du peuple américain et son refus de ces guerres.  Devant cette réalité Fischer, homme de « gauche » n’hésite pas : ce qui est en jeu en Afghanistan « c’est une victoire ou une défaite sur le terrain » et donc « l’avenir même de l’Otan ». Pour le moment le gouvernement allemand semble réticent devant l’hypothèse de suivre Joseph Fischer. Celui-ci estime que l’Allemagne, la France et la Grande Bretagne doivent agir de concert  et développer des forces militaires « européennes » Ce n’est pas nouveau, Fischer défend l’idée d’une politique européenne militaire et de sécurité sous hégémonie allemande. Il confirme en cela une fois encore l’analyse du Comité Valmy du rôle à la fois complice et concurrent de l’impérialisme allemand par rapport à la politique des dirigeant américains.Cette guerre américaine en Afghanistan, comme d’autres, est menée au nom de la lutte « contre le terrorisme » Mais les services de renseignements US eux –mêmes, confirment que ces guerres peuvent exacerber -et nous considérons que c’est l’un de leurs objectifs- des contradictions au sein des peuples, entre les cultures et les civilisations.Sarkozy dans sa logique et sa volonté de guerre n’est aucunement représentatif du peuple français qui était avec raison, quasiment unanime sur le refus de la guerre américaine contre l’Irak exprimé à l’époque par Jacques Chirac et Dominique de Villepin. Nous estimons que les Français doivent exiger que la France officielle renonce à la politique de guerre de Sarkozy et à transformer les soldats qui agissent au nom de la France, en supplétifs d’une guerre américaine injuste, illégitime et illégale.Le Comité Valmy estime que les militaires français doivent quitter l’Afghanistan et qu’il est de l’intérêt de la France de se retirer de l’Otan.Nous estimons aussi que cet appareil d’agression et de guerre sous contrôle absolu des USA doit être dissous dans l’intérêt de la paix dans le monde qu’il menace en permanence.Nous estimons que la France s’inspirant de l’exemple donné par le Général de Gaulle, doit refuser toute participation à une guerre qu’elle n’aurait pas elle-même décidée. Il convient à cet effet, de rétablir une politique de défense nationale souveraine, dans le cadre d’une indépendance nationale réaffirmée.Nous estimons encore que la République française doit rétablir la conscription. L’armée française doit redevenir l’armée la nation et celle de notre peuple, au service de sa défense. La souveraineté populaire et nationale ainsi que la démocratie, détruites  par le totalitarisme néolibéral et atlantiste de l’Union européenne, doivent être rétablies.

Comité Valmy le 26 mars 2008

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23/03/2008

22/03/2008: à propos du Tibet...


http://users.skynet.be/roger.romain/politique.htm

----- Original Message ----- 

From: Eric Fatoux

Sent: Saturday, March 22, 2008 9:27 AM
Subject: à propos du Tibet


" Le développement effrayant du reportage photographique n'a guère
contribué à révéler la vérité sur ce qui se passe dans le monde.
Entre
les mains de la bourgeoisie, la photographie est devenue une arme
terrible contre la vérité.
L'abondance de documents photographiques que
secrétent chaque jour les rotatives,
malgré leur apparente véracité
, ne
sert en fait
qu'à camoufler la réalité. L'appareil photographique peut
mentir tout comme la machine à écrire " Bertolt Brecht (1931)"


19:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Tags : actualite, courcelles, histoire, imperialisme, romain, tibert, medias, propagande, chine | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/03/2008

19:03:2008/ TIBET : LE PIEGE TENDU PAR LES OCCIDENTAUX A LA CHINE ...


Jeux Olympiques de Pékin 2008: ce qui se passe aujourd'hui était prévisible.
Faut-il rappeler le boycottage organisé par les occidentaux des Jeux Olympiques 1980 à Moscou ???
Tout le monde n' a pas la mémoire courte. 1980 fut l' entrée en scène organisée de "dissidents" à grande échelle. Ce fut l'occasion  d' organiser le sabotage de l' Urss  de l'intérieur. Il en ira de même en ce qui concerne Pékin 2008: l' arrivée massive "d'opposants" de toutes sortes et de saboteurs intérieurs est programmé sous les caméras des médias du Monde "libres". Ils seront tous à pieds d' oeuvre, au rendez-vous ...
RoRo
 

-------- Message original --------

Sujet: FW: TIBET: LE PIEGE TENDU PAR LES OCCIDENTAUX A LA CHINE
Date: Thu, 20 Mar 2008 18:13:20 +0100
De: Joss Rovélas <jossrovelas@msn.com>





Date: Wed, 19 Mar 2008 18:34:23 +0000
From:
sanslangue2bois@yahoo.fr
Subject: TIBET: LE PIEGE TENDU PAR LES OCCIDENTAUX A LA CHINE
To:
jossrovelas@msn.com

TIBET : LE PIEGE TENDU PAR LES OCCIDENTAUX A LA CHINE

par MBOA


Aucune autre occasion n'aurait été si belle pour les occidentaux, comme les jeux olympiques de Pékin, pour essayer des manœuvres basses de déstabilisation de la Chine par des manipulations en tous genres comme ce qui se passe aujourd'hui. Déplacer une question de géostratégie sur le terrain des droits de l'homme, on l'a vu avec l'Irak, l'Afghanistan, est une ruse utilisée par les occidentaux pour initier le chaos. Cette fois-ci, la question est de savoir s'il ne risque pas gros en s'attaquant au géant chinois.

Le réveil de la Chine ainsi que celui d'autres pays comme l'Inde est perçu, par les occidentaux, comme un affront, une réelle menace  qui constitue une atteinte à la dignité des occidentaux . Situation que l'orgueil occidental ne saurait trop accepter et qu'il faut combattre par tous les moyens.  Une preuve de plus qui trahit les bonnes intentions des occidentaux lorsqu'ils abordent la question du 'Bien-être' de l'humanité. Tout dans les intentions et les incantations.

La crise qui sévit aujourd'hui au Tibet est parmi les possibles instruments et moyens de rétorsion que les occidentaux useront et sans scrupules d'en abuser, pour essayer de contrer et faire face à la puissante machine chinoise dont l'avancée a pour conséquence d'écarter, de faire vaciller la condescendance de l'occident dans les territoires qui leur servent de source d'approvisionnements et qu'ils considèrent comme conquis à jamais.  Ainsi la Chine est, depuis quelques années maintenant, considérée comme le grain de sable qui vient enrayer la mécanique d'oppression occidentale, habituée à broyer et mettre à mal les économies africaines par exemples.

Les informations ci et là relayées dans les médias occidentaux de la situation au Tibet et les condamnations unanimes des puissances occidentales sont de nature en induire en erreur le citoyen lambda qui  ne prendrait pas en compte la question d'approvisionnement en matières premières et autres énergies [la géostratégie] , pour ne se contenter de scruter l'argument fallacieux et fantaisiste des droits de l'homme que les occidentaux balancent à tout va.  L'occident peut-il se targuer de garantir les droits de l'homme sur son territoire ?

Pourquoi l'occident ne met-il pas le même entrain à donner l'autonomie aux basques qui la réclament du gouvernement espagnol, des bavarois qui veulent la sécession avec le pouvoir central allemand ou des corses qui sont en perpétuel mouvement pour se séparer de la France ?

Espérons simplement que les 'états africains' dont les équipes participent aux jeux olympiques ne suivront pas l'hystérie occidentale en boycottant les jeux ou leur ouverture et se priver ainsi d'un contrepoids qui, s'ils sont malins, les sort de l'asphyxie dans lequel l'occident les plonge depuis des lustres.

http://mboangila.afrikblog.com/archives/2008/03/19/838295...

21:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Tags : actualite, romain, courcelles, histoire, tibet, imperialisme | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |