27/03/2014

URGENT: Les plans terroristes du régime d'Erdogan en Syrie

http://static.skynetblogs.be/media/1356/selami-aynur-thumb.jpghttp://static.skynetblogs.be/media/1356/1258835214.jpg

ls
 
 
-----Message d'origine-----
Envoyé : jeudi 27 mars
URGENT: Les plans terroristes du régime d'Erdogan en Syrie
 
 
 
 
 
Les plans terroristes du régime d'Erdogan en Syrie
 
 
 
De nouveaux enregistrements fuités cette nuit par les hommes de la Confrérie de Fethullah Gülen, nouveau frère ennemi d'Erdogan, établissent la responsabilité flagrante du régime d'Ankara dans la guerre et le terrorisme en Syrie.
 
Ces "AKP-Leaks" impliquent directement le ministre turc des affaires étrangères Ahmet Davutoglu, le directeur des services secrets de la MIT Hakan Fidan, le conseiller du ministère des affaires étrangères Feridun Sinirlioglu et le chef-ajdoint de l'état-major turc Yasar Güler.
 
L'une de ces conversations compromettantes porte sur l'enclave turque en territoire syrien appelée " Suleyman Shah" où se trouve le mausolée éponyme du grand-père du fondateur de l'empire ottoman Osman Ier.
 
Les quatre conspirateurs invoquent le menace que fait peser le réseau terroriste Daech (EIIL) sur l'enclave comme prétexte à un assaut contre la Syrie. Le chef adjoint de l'état-major Yasar Güler évoque l'option de l'armement de 1000 djihadistes pour mener une opération en territoire syrien.
 
Dans un autre enregistrement, le même Yasar Güler martèle : "Nous avons besoin d'un casus belli".
 
Mais le directeur du renseignement Hakan Fidan s'inquiète du risque de représailles, avouant que le frontière turco-syrienne échappe à tout contrôle.
 
Cela ne l'empêche pas de proposer une opération sous fausse bannière en territoire syrien: "S'il le faut, je peux envoyer quatre hommes en Syrie. Ces hommes pourraient lancer 8 missiles en direction du territoire turc. J'aurai ainsi suscité un casus belli. Nous pourrions même attaquer le mausolée de Suleyman Shah."
 
Comme nous l'évoquions dans un précédent article, à la veille des municipales prévues ce dimanche 30 mars, Erdogan tente de redorer son blason avec le sang syrien.
 
 
L'assaut des djihadistes syriens contre le village arménien de Kassab dans le Nord de la Syrie à partir du territoire turc n'est donc pas tombée du ciel.
 
La destruction du MIG syrien en territoire syrien par l'aviation turque fait partie d'une stratégie globale orchestré par Erdogan avec le soutien d'Al Nosra, la branche syrienne d'Al Qaïda, des Turkmènes syriens pro-AKP, des agents turcs comme Selami Aynur abattu lundi par l'armée syrienne et des médias à sa solde comme Habertürk.
 
Cette formidable campagne médiatique, politique et militaire du gouvernement AKP à la veille des élections municipales survient au moment où il se trouve confronté à un scandale de corruption et une fronde populaire sans précédent.
 
 
Légende de la photo 1 :
Erdogan, sponsor officiel d'Al Qaïda en Syrie. Des terroristes syriens aux couleurs de la gendarmerie turque !
 
 
Légende de la photo 2 :
Selami Aynur, agent turc, président de l'association fasciste des Loups Gris à Giresun, abattu par l'armée syrienne
-------------------------
URGENT
 
D'autres enregistrements vont arriver sous peu. Nous avons besoin de traducteurs turc/français, turc/anglais etc.
 
Pour la paix en Turquie, en Syrie et dans le monde, il faut que la vérité explose à la figure des terroristes en col blanc de l'AKP et des terroristes en uniforme de l'OTAN.
 
Voici les enregistrements:
 
 
 

20:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/03/2014

Il est tout de même assez stupéfiant d'entendre les Occidentaux réclamer, la bouche en coeur, le respect d e l'intégrité territoriale de l'Ukraine

c
sl
 
 
Il est tout de même assez stupéfiant d'entendre les Occidentaux réclamer, la bouche en coeur, le respect de l'intégrité territoriale de l'Ukraine
 
et condamner l'intervention de la Russie en Crimée. Que n'ont-ils eu, eux, le souci de l'intégrité territoriale de la Yougoslavie (et plus tard de la Serbie) quand ils encouragèrent les Slovènes, Bosniaques, Croates et Kosovars à faire sécession ? Pourquoi ne se sont-ils pas retenus d'utiliser la force lorsqu'il s'agissait de défendre leurs propres intérêts (souvent contre ceux de la Russie), en Afghanistan, en Irak, en Libye, au Mali... Je n'ai guère de sympathie pour Poutine. Mais l'Occident n'a-t-il pas l'impression d'avoir poussé le bouchon un peu trop loin ? Après avoir encouragé et armé les islamistes radicaux pro-saoudiens afin qu'ils mettent à feu et à sang la Syrie (unique allié et seule base navale russe sur la Méditerranée), la coupe était manifestement pleine du côté russe. On pouvait prévoir qu'ils n'accepteraient pas un nouveau camouflet sans réagir. Qu'à cela ne tienne, Européens et Américains ont ostensiblement encouragé le radicalisme et poussé à la révolte violente les ultra-nationalistes ukrainiens. Sans beaucoup se soucier de qui l'on soutenait ainsi : le parti Svoboda par exemple, (anciennement appelé "parti social-national ukrainien"), dont le dirigeant déclarait encore en 2005 qu'ils fallait "mettre fin aux activités criminelles de la juiverie ukrainienne" ; ou ceux qui sur Maidan arboraient les portraits de Bandera et Choukhevitch, deux nationalistes ukrainiens qui ont collaboré avec les nazis en 41-44, allant jusqu'à diriger des unités de la Wehrmacht et participant directement aux massacres des Juifs et des communistes (entre parenthèses, je constate que certaines grandes voix, style BHL, sont plus promptes à taxer d'antisémitisme des propos politiques qui condamnent l'Etat d'Israel ou les âneries d'un mauvais humoriste de brasserie, que le retour au pouvoir des descendants politiques directs de ceux qui organisèrent la Shoah). Comme de bien entendu, les amis ukrainiens de l'Occident n'eurent rien de plus pressé, une fois au pouvoir à Kiev, que d'interdire l'usage du russe, deuxième langue du pays et langue majoritaire sur une bonne partie du territoire. Une provocation délibérée, visant à exacerber les tensions internes et à justifier ainsi le soutien financier et politique qu'on espérait obtenir de l'Europe. Mais c'était sans doute la provocation de trop. Faut-il vraiment s'étonner et s'indigner si, dans ces conditions, les Russes et russophones de l'Est ukrainien et de Crimée se sentent menacés et appellent le "grand frère" à l'aide ? Et que celui-ci, bien sûr, en profite pour rendre la monnaie de leur pièce aux Européens et Américains, eux qui firent la sourde oreille quand c'est lui qui leur demandait de respecter l'intégrité territoriale d'autres pays et de s'abstenir de s'ingérer dans leurs affaires intérieures... ?. Que n'ont-ils eu, eux, le souci de l'intégrité territoriale de la Yougoslavie (et plus tard de la Serbie) quand ils encouragèrent les Slovènes, Bosniaques, Croates et Kosovars à faire sécession ?
 
Extraits: Nico Hirtt

21:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |