19/09/2012

D'Oscar Fortin c-l8g1

 
 
 
Sent: Sunday, September 16, 2012 5:58 PM
 
Subject: D'Oscar Fortin
 
 

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Hilary Clinton, dans son intervention, à l’occasion de la réception des corps des victimes de l’ambassade étasunienne en Libye, elle a dit ceci: « Il est important que nous ne perdions pas de vue un fait fondamental: l'Amérique doit continuer à montrer la voie au monde.
 
Je n’en reviens tout simplement pas. Je me demande si les dirigeants étasuniens vivent les deux pieds sur terre. Depuis plus d’un demi-siècle, ils sont à l’origine de multiples guerres et de conflits en Asie, en Amérique latine, au Moyen-Orient et en Afrique. Partout où ils passent, ils laissent désolation et souffrance. Ils contrôlent les médias de communication pour mieux tromper, ils s’infiltrent dans tous les systèmes politiques pour mieux les orienter et s’emparent des richesses des pays pour mieux les déposséder.
 
C’est cette même Hilary Clinton qui se réjouissait l’an dernier devant le cadavre mutilé et rendu méconnaissable du colonel Mohamed Kadhafi, président de la Libye. Aujourd’hui, elle s’apitoie sur le cadavre de l’Ambassadeur étasunien en Libye qui a connu un sort semblable à celui du colonel Kadhafi. La vérité c’est que dans les deux cas, c’est inacceptable et de tels gestes doivent être condamnés. L’être humain partage une même nature et doit être respecté dans sa vie, avec la même dignité.
 
La principale cause des guerres et des conflits dans le monde vient de cette prétention qu’ont les États-Unis d’être la main de Dieu pour dominer et diriger les peuples et les nations de la terre. Lorsqu’une superpuissance s’autoproclame ainsi, elle se donne tous les droits et tous les pouvoirs.
 
Aucun peuple, aucune puissance n’a reçu de Dieu un tel mandat. Hitler a cru, un temps, que son peuple était l’élu de Dieu pour dominer et diriger le monde. Nous avons vu à travers la Deuxième Guerre mondiale ce que cela a donné.
 
Les sionistes d’Israël se croient toujours le peuple élu de Dieu pour diriger et dominer le monde. Nous voyons les tragédies qui se vivent en Palestine et les guerres fratricides auxquelles il donne lieu.

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Le pape Benoît XVI est actuellement au Liban, se présentant comme un messager de paix pour le Moyen-Orient et pour le monde. Il se présente comme le chef de l’Église catholique et le successeur de l’apôtre Pierre. Sa mission et celle de tous les croyants en Jésus de Nazareth consistent à annoncer la bonne nouvelle de l’avènement du royaume de Dieu sur terre, en la personne de Jésus de Nazareth. Aucun peuple, aucune puissance ne peut prétendre gouverner le monde et y imposer ses lois. Cette prétention, dans la foi chrétienne, relève exclusivement de Jésus de Nazareth, le Ressuscité.
 
Le royaume qu’il est venu inaugurer ne repose ni sur la force des armes, ni sur la puissance des peuples, ni sur le prestige des personnes. Il s’adresse à tous les peuples de la terre, sans exception, et à toutes les personnes de bonne volonté, indépendamment de leur race, de leur couleur, de leur croyance, de leur nationalité. Ce Royaume ne répond en rien aux divers critères de discrimination auxquels donnent lieu les sociétés fondées sur l’avoir et le pouvoir.
 
Le Royaume, inauguré en Jésus de Nazareth, fait de la justice, de la vérité, de la compassion, de la solidarité, de l’accueil et du service ses fondements. Il bannit le mensonge qui se donne l’apparence de vérité afin de mieux tromper. Il dénonce toutes les formes d’injustice et déclare bienheureux ceux et celles qui luttent pour en découdre avec ces dernières. Il s’en prend à ces justiciers sans compassion et sans miséricorde qui voient dans l’œil du voisin la paille et qui ne voient pas la poutre dans le leur. Il n’a aucune écoute pour ceux et celles qui élèvent la voix vers le ciel en disant Père, Père, sans faire sa volonté sur terre. Ce royaume ne ressemble en rien aux empires qui dominent actuellement le monde. Il n’a rien de sa cupidité ni de sa volonté de conquête et de domination. Ses intérêts se fondent avec ceux de toutes les personnes et de tous les peuples. Sa sécurité est dans la puissance de celui qui a tout sacrifié pour que tous et toutes aient la vie en abondance.
 
Voilà le message que Benoît XVI doit livrer au monde de cette terre du Moyen-Orient. Que le sionisme, le colonialisme, le terrorisme, tant religieux que politiques, soient clairement condamnés. Que les Nations Unies retrouvent ses pleins pouvoirs pour faire prévaloir et respecter le droit international des peuples et des personnes.
 
La paix, la véritable paix ne saurait venir des fusils, des canons et des bombes. Les artisans de paix doivent lutter pour le désarmement et le développement, fondé sur le respect des valeurs fondamentales de l’être humain.
 
À ce jour, Benoît XVI s’en est tenu à des considérations qui lui permirent de passer sous silence le sionisme, véritable plaie en Palestine et dans tout le Moyen-Orient. De plus, il a su inscrire les changements en Libye dans la foulée des changements du printemps arabe sans devoir mentionner les interventions criminelles de l’OTAN qui y ont fait des milliers de morts. Pour lui, ces révolutions sont une bonne chose. Pas question, évidemment, de mentionner qu’elles ont été récupérées, pour la plupart, par les États-Unis et que les peuples devront reprendre de nouveau la rue pour manifester et reconquérir leur pouvoir.
 
Il n’est pas suffisant de condamner le fondamentalisme juif, chrétien et musulman sans en identifier les principaux crimes et les responsables. Il n’est pas plus suffisant de faire appel au pardon et à la réconciliation sans parler des crimes à pardonner et des coupables à excuser.
 
Demain, ce sera le dernier jour de cette visite pastorale de Benoît XVI. J’espère qu’il surmontera ses peurs pour dire haut et fort qu’aucun peuple, ni aucune religion n’a le mandat de dominer et de diriger les peuples du monde. Par contre, tous et toutes ont le devoir et le mandat de les servir dans le respect de leurs droits et selon leurs besoins.
 
Oscar Fortin
Québec, 15 septembre 2012
 
 
dans « POUR UNE SOCIÉTÉ AU SERVICE DE L'HUMAIN » le 9/15/2012 05:04:00 PM

20:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/09/2012

Stop à l'intervention occidentale en Syrie (manif à Bruxelles) c-l8g20

 
 
Sent: Wednesday, September 12, 2012 11:24 AM
 
Subject: Stop à l'intervention occidentale en Syrie (manif à Bruxelles)
 
 
 
USA : pourvoyeur de terroristes et fauteur de guerre en  Syrie
Rassemblement devant l’ambassade des USA
Mardi 25 septembre à 18h
27 Bd du Régent, 1000 Bruxelles
Métro: Arts-Loi
 
 Stop à l’intervention occidentale en Syrie
 
Jadis, l’Occident menait la Guerre Sainte pour répandre le christianisme et la civilisation. Aujourd’hui, la religion nouvelle s’appelle « droits de l’Homme », « démocratie » ou « protection des civils ». Au nom de ses valeurs et de ses intérêts, l’Occident, Etats-Unis en tête, ne recule devant aucun sale coup : financement de groupes d’opposition et de filières terroristes, désinformation, opérations psychologiques (Psyops), livraison d’armes, formation de mercenaires, actions de sabotages et de déstabilisation, embargos et sanctions, attentats ciblés, attentats aveugles et au besoin, bombardements massifs.
 
Si la Syrie est aujourd’hui dans la ligne de mire de nos Etats, ce n’est certainement pas parce que le régime maltraite ses opposants. Nous avons vu en effet comment nos élites pouvaient faire preuve de compassion et d’indulgence envers leurs alliés régionaux qui ne sont pas moins violents comme le régime de Tel-Aviv, celui d’Ali Abdallah Saleh au Yémen, de Ben Ali en Tunisie, celui des Saoud au Royaume du même nom ou celui des Al Khalifa au Bahreïn.
 
D’abord, la Syrie paie le prix de son attachement à sa souveraineté nationale. C’est le dernier pays arabe capable de résister au courant néoconservateur qui déferle avec le soutien de l’Occident sur les pays de la région à la faveur du « printemps arabe ».
 
Ensuite, la Syrie subit des représailles pour son insoumission à Israël. L’alliance stratégique que Damas a tissée avec l’Iran et les organisations de la résistance libanaise et palestinienne est un crime grave et sans appel aux yeux de nos élites. Officiellement en état de guerre avec Israël, l’Etat syrien est de surcroît doté de la dernière armée arabe capable de résister à la superpuissance de Tsahal.
 
Tous les mémorandums altruistes de l’Occident sur la Syrie ne servent qu’à dissimuler ces deux réalités. Pour se rendre compte de l’imposture humanitaire, est-il besoin de rappeler l’aveu de l’ex-président étasunien Henry Kissinger, affirmant que « les grandes puissances n’ont pas de principes, seulement des intérêts » (cf. Georges Soros, On Globalization, New York Review of Book, 2002, p. 12)?
 
Nous aurions bien voulu croire que la mission de nos élites soit de répandre le Bien. Mais nous pensons avoir le droit d’être sceptique quant aux intentions et aux moyens mis en œuvre en Syrie par ceux-là même qui nous avaient tant promis l’avènement de la démocratie en Afghanistan, en Irak ou en Libye.
 
La Libye pour ne citer que cet exemple a curieusement disparu de nos écrans-radars alors que les milices y font régner la terreur et procèdent à une épuration ethnique et religieuse méthodique. Des dizaines de milliers de prisonniers politiques accusés de loyauté envers l’ancien régime et d’émigrés subsahariens croupissent dans plusieurs prisons secrètes. Ces détenus sont quotidiennement torturés et parfois assassinés dans l’indifférence générale. Tous les jours, des attentats sont commis par des inconnus et des règlements de compte opposent des bandes rivales. Les tombeaux des saints considérés comme « hérétiques » sont détruits un à un sous le regard bienveillant des nouvelles forces de « sécurité » (cf. De Morgen, 30 août 2012). Bref, la Libye est en pleine voie de « somalisation ».
 
Depuis dix-neuf mois, un feu destructeur ravage la Syrie. Affirmer que ce feu est alimenté par la seule intransigeance et la seule brutalité du pouvoir syrien est parfaitement malhonnête. Car ce feu n’est ni une nouveauté ni exclusivement dû à des facteurs intérieurs. Ce feu est en effet entretenu sous forme de guerre larvée par les puissances occidentales depuis la libération de ce pays en 1946 du joug français. Soucieuse de restaurer leur tutelle sur la Syrie, ces puissances coloniales ont indirectement contribué à la militarisation de ce pays en soutenant la création et l’expansion d’Israël (1948) ainsi que toutes les pétromonarchies du Golfe dont le discours religieux sectaire s’avérait utile face au panarabisme prôné entre autres par l’Egypte de Nasser et la Syrie baassiste.
En avril 1949, pour établir leur hégémonie sur la Syrie et soulager Israël, les USA ont soutenu le coup d’Etat du colonel Za’im.
En 1957, soit bien avant l’avènement de la Syrie d’Hafez el-Assad, l’axe américano-britannique a planifié d’assassiner trois dirigeants syriens jugés trop pro-soviétiques (cf. Ben Fenton, The Guardian, Macmillan backed Syria Assassination Plot, 27 septembre 2003). A l’époque, tous les plans de renversement du régime baassiste ont été envisagés par la CIA et le SIS (MI-6) : organisation de troubles, appels à l’insurrection, création d’un « Comité Syrie Libre »,  armement de l’opposition, « activation des Frères Musulmans à Damas ». Bien naïf serait celui qui nierait la similitude entre cet épisode de l’histoire syrienne et la situation actuelle.
 
Revenons un moment sur le traitement de l’information à propos des événements récents.
A partir de mars 2011, profitant de l’agitation naissante dans le pays, nos experts en communication ont exagéré le poids de l’opposition et l’ampleur de la violence d’Etat tout en minimisant le réel soutien populaire dont dispose le gouvernement de Damas ce que d’ailleurs l’ambassadeur de France en Syrie Eric Chevalier n’a pas manqué de reprocher à son ministre Alain Juppé. On nous a sciemment caché la militarisation d’une partie de l’opposition syrienne et la présence de groupes terroristes s’infiltrant depuis le Liban, une réalité pourtant constatée dès le mois d’avril 2011 par des journalistes d’Al Jazeera, la chaîne qatarie. La censure imposée par le patron d’Al Jazeera alias émir du Qatar sur les événements qui révéleraient la conspiration anti-syrienne a contraint ces journalistes à faire « défection » pour utiliser un terme que l’on nous sert toujours à sens unique.
Qui plus est, à vouloir dénoncer systématiquement la propagande de l’Etat syrien, la presse mainstream occidentale a soit gobé soit alimenté la propagande de l’opposition radicale allant jusqu’à déguiser des massacres de soldats ou de civils par des terroristes en « crimes de la dictature » comme à Jisr-Al-Choughour (juin 2011), Houla (mai 2012), Deir Ez Zor (mai 2012) ou Daraya (août 2012).
On peut en conclure que l’Occident mène au moins une guerre psychologique contre la Syrie.
 
Est-il cependant raisonnable de croire que l’Occident n’est pas militairement engagé dans ce pays ?
 
En automne de l’année dernière, lorsque le gouvernement syrien a appelé les conjurés à déposer les armes, Victoria Nuland, porte-parole du département d’Etat US, a sommé ses protégés syriens de désobéir. Parallèlement, les agents de la CIA et leurs acolytes européens ont incité les soldats syriens à passer dans les rangs d’une armée de mercenaires placée sous commandement de l’OTAN par le truchement de l’armée turque.
Sans surprise, les QG de l’Armée syrienne libre (ASL) installés au Hatay accueille désormais des terroristes du monde entier désireux d’en découdre avec les Syriens patriotes accusés d’être des « infidèles » à la solde de « l’ennemi chiite ». Ces terroristes y reçoivent une formation militaire, des armes, des pick-up surmontés de fusils-mitrailleurs, des MANPAD (systèmes portatifs de défense anti-aérienne) et des appareils de communication performants.
« Nous avons surtout récupéré des roquettes RPG9 puisées sur les stocks de l'armée saoudienne » jubile un rebelle dans les colonnes du Figaro (28 juin 2012) qui ajoute « Elles ont été acheminées par avion, jusqu'à l'aéroport d'Adana, où la sécurité turque a surveillé les déchargements avant de savoir à qui ces roquettes allaient être destinées ». Petits détails: l’armement saoudien est essentiellement américain et la base turque d’Adana dont parle le terroriste, est la base américaine d’Incirlik.
L’Occident s’est longtemps défendu de fournir des « moyens létaux » aux terroristes alors que des agents du Service fédéral de renseignement (BND) croisant au large de la Syrie transmettaient des informations concernant les mouvements des troupes syriennes aux services britanniques et US pour qu’elles parviennent aux rebelles (cf. Bild am Sonntag, 19 août 2012).
Selon le Sunday Times, les services britanniques basés à Chypre ont eux aussi aidé les insurgés à mener plusieurs attaques.
Le fait d’indiquer à ces derniers à quel moment et quel endroit ils doivent tirer sur les troupes syriennes ne revient-il pas de facto à participer militairement au conflit ? L’Occident semble donc loin d’être neutre et habité par de louables intentions. En cette époque de crise et de récession, il peut même se targuer de mener une guerre low cost dans laquelle les seules victimes sont des Arabes.
 
En rappelant ces faits, notre but n’est absolument pas de minimiser les responsabilités du gouvernement de Damas dans la terrible répression du mouvement de contestation syrien, les crimes d’Etat commis au nom de « la paix et la sécurité », le degré de corruption de certains hauts fonctionnaires de l’Etat, la cruauté de ses services de renseignement, ni l’impunité dont ils ont trop longtemps bénéficié. Tous ces facteurs internes de la tragédie syrienne font partie des éléments déclencheurs de la légitime révolte populaire lancée en mars 2011.
 
Nous réitérons au passage notre profonde indignation face au degré de violence du conflit syrien et souhaitons que le peuple syrien puisse accéder à l’improbable démocratie à laquelle il aspire légitimement.
 
En soulignant le rôle de l’Occident dans la militarisation de l’Etat syrien, nous tenons avant tout à renouveler cet avertissement à ceux qui croient en « la libération » du peuple syrien par la voie des armes : au-delà du caractère illégitime de l’action de nos pompiers pyromanes, celle-ci a pour seul résultat l’augmentation de la souffrance de ce peuple et entraîne inexorablement l’humanité dans une aventure aux conséquences que nul ne peut aujourd’hui mesurer.
 
Les show médiatique d’un Laurent Fabius qui appelle au meurtre du président syrien (en déclarant qu’il ne mérite pas de vivre), celui d’un Didier Reynders qui vient de plaider au sommet de Paphos pour « le devoir d’ingérence » en Syrie ou les déclarations scandaleusement violentes de l’administration Obama ne font que précipiter l’humanité vers ce chaos.
 
Hier -au nom du respect de la souveraineté des peuples, de l’humanisme et de la paix-, nous, avons dénoncé l’invasion de l’Afghanistan sans pour autant éprouver de sympathie pour les Talibans. Nous avons manifesté contre l’invasion de l’Irak sans pour autant défendre le président Saddam Hussein. Nous avons protesté contre l’ingérence occidentale en Côte d’Ivoire sans être des laudateurs du président Laurent Gbagbo. Nous nous sommes indignés de l’implication occidentale dans la guerre civile libyenne sans adorer le dirigeant Kadhafi. Et aujourd’hui, nous nous insurgeons contre l’intervention militaire en cours en Syrie sans pour autant être des partisans du président Bachar El-Assad.
 
Constatant que la destruction de la Syrie ne profite qu’à ses ennemis de toujours, conscients que seules les initiatives prônant la paix, le dialogue et la réconciliation pourront offrir une alternative digne et viable au peuple syrien, nous appelons tous les véritables amis de la Syrie à condamner l’ingérence de nos dirigeants dans les affaires de ce pays.
 
Dans le cadre du lancement de notre campagne pour la paix, le dialogue et la réconciliation en Syrie, nous appelons à protester contre l’ingérence militaire occidentale par un rassemblement devant l’ambassade des Etats-Unis à Bruxelles le mardi 25 septembre à partir de 18 heures.
 
 
Pour le Comité contre l’ingérence en Syrie (CIS)
Bahar Kimyongür
 
 
Tél. : 0485 / 37 35 32
 
syrie03
 










12:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |