26/07/2012

Documentaire - Comment la C.I.A. prépare les révolutions colorées - 51 minutes 37

 
 
Sent: Saturday, July 21, 2012 3:24 AM
 
Subject: Documentaire - Comment la C.I.A. prépare les révolutions colorées - 51 minutes 37
 
Vidéo - Grands Documentaires - France
 
Comment la C.I.A. prépare les révolutions colorées (51 minutes 37)
Production : Manon Loizeau, Marc Berdugo - Recherche : Manon Loizeau et Milos Krivokapic
http://www.youtube.com/watch?v=v2HzWwjZcpw
 
Les révolutions colorées organisées :
 
- par la C.I.A.;
- par des fondations étatsuniennes (Fondation Einstein, Freedom House, Open Society Foundation, etc.);
- par des millionnaires comme George Soros,
- par des politiciens comme le sénateur John McCain, Madeleine Allbright, etc.
- par d'anciens militaires (Bruce Jackson - Projet sur les démocraties en évolution);
- par des "organisations non-gouvernementales" (ONG) (Mouvement OTPOR-Serbie);
- par des entrepreneurs (Mike Stone, 6 journaux d'opposition au Kirghizistan).
 
Petite liste des révolutions colorées ou en préparation au moment du documentaire :
 
- Serbie - Octobre 2001 - Révolution de velours - Le mouvement Otpor-Serbie
- Ukraine - Novembre 2003 - Révolution des roses
- Kirghizistan - Mars 2005 - Révolution des tulipes
- Moldavie - en préparation
- Belarus - en préparation
- Azerbaijan - en préparation
- Ousbekistan - en préparation
 
Les méthodes :
 
- Le livre de Gene Sharp «De la dictature à la démocratie», sur les méthodes non-violentes a été traduit en 21 langues (Fondation Einstein) et utilisé par la C.I.A. pour organiser les révolutions colorées;
 
- Le film-culte «Bringing down a dictator», enseigne les méthodes non-violentes pour préparer les "regime changes" (renversements de gouvernements que les États-Unis veulent remplacer par des gouvernements fantoches dirigés par des marionnettes.
 
Le but final : le contrôle graduel par l'impérialisme étatsunien de ces pays entourant la Russie et finalement la Russie.
 
Conséquences des tentatives par l'impérialisme étatsunien de dominer la Russie :
(1) le gouvernement Poutine organise un mouvement de dénonciation (jeunesses, organes de presse, etc.)
(2) des mouvements et des partis qui se réclament du communisme se développent contre l'impérialisme étatsunien mais aussi contre le gouvernement Poutine.
 
Antonio Artuso 
 

Antonio Artuso - Reconstruction communiste Canada - pueblo@sympatico.ca
-1-Pour un front unique prolétarien : Unité et lutte contre la crise, le fascisme et la guerre
-2-Pour un débat en vue de l'unité des marxistes-léninistes basée sur 3 principes de Marx et de Lénine: (1) voie révolutionnaire; (2) dictature du prolétariat; (3) confiscation des moyens de production des mains des capitalistes et édification de l'économie socialiste

13:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

25/07/2012

SYRIE: Inforelais 2 220712

 
 
From: Democrite
Sent: Sunday, July 22, 2012 9:17 PM
 
Subject: TR: Inforelais 2 220712
 

 

 

 

Que l'Allemagne règle les 1.500 milliards d'euros 

de dédommagements de guerre

quelle doit à la Grèce!!!

http://dossiers-du-bip.fr/index.html


De : comte andré [mailto:comte.andre@...]
Envoyé : dimanche 22 juillet 2012 20:45


Objet : Inforelais 2 220712

 

Traduction d'un message envoyé par Stop NATO dimanche 22 juillet 2012

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Samedi 21 juillet 2012  06h39 (PDT).

Posté par : « Rick Rozoff » rwrozoff

http://English.ruvr.ru/2012_07_21/Storm-of-Damascus-a-Reality-or-a-Show/

Voix de la Russie
21 juillet 2012

« Tempête de Damas » – une réalité ou un spectacle ?
Andrei Ontikov

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Il est bien connu que le financement généreux des rebelles aussi viendrait de certaines des monarchies arabes du Golfe Persique. En outre, selon certains experts, la révolution syrienne est payée avec l'argent provenant des comptes de Mouammar Kadhafi. En cause est la somme de 150 milliards de dollars, qui ont été gelés au début de la crise libyenne et puis ont disparu sans laisser de trace.
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La Russie et la Chine ont opposé leur veto au projet occidental de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie prévoyant des sanctions sévères contre les autorités de Damas, dans le cas où ils ne répondraient pas à un certain nombre d'exigences. Le représentant permanent de la Russie aux Nations Unies, Vitaly Churkin, a clairement exprimé la position de Moscou: « C'était un projet singulièrement partial. Les menaces de pression et les sanctions ont été exclusivement adressées au gouvernement syrien. Cela ne reflète pas la situation réelle du pays. »

Et la réalité est que ce n'est pas le gouvernement syrien qui devrait être dissuadé, mais l'opposition implacable. Ses détachements ont ouvertement annoncé le début de la mise en œuvre du plan « volcan à Damas - tremblement de terre en Syrie ». Conformément à ce plan, les rebelles, selon leurs propres mots, ont lancé environ 30 000 combattants sur la capitale du pays.

Cependant, beaucoup d'observateurs, tant dans la région qu'à l'étranger, considèrent que ce nombre est exagéré de dizaines de fois et qu'il y a là une sorte d'opération de propagande.

L'orientaliste russe Leonid Isaev commente :

« Jusqu'à présent les rebelles syriens n'ont pu établir un contrôle durable sur une seule ville. S'ils parviennent à réaliser leurs plans, et que Damas se rende, alors, naturellement, la situation changera du jour au lendemain. Cependant, en fait, l'offensive actuelle est un geste de désespoir. L'armée syrienne est encore forte, et les forces rebelles ne sont pas réapprovisionnées. A part l'argent et les armes, il n'y aucune autre aide de l'Occident jusqu'à maintenant. Au moins, tant que la position russe reste dure.

« Néanmoins, pour ce qui est de l'argent, l'opposition syrienne en reçoit beaucoup. Entre temps, la dernière réunion de l'opposition au Caire, tout comme la précédente, a pris fin avec une querelle entre les opposants qui n'ont pas réussi à parvenir à un accord. Les commanditaires de l'opposition commencent déjà à se demander si ce projet a la valeur de leur généreuse aide financière. Et les rebelles en Syrie commencent à manquer de forces. En conséquence, l'ainsi dite « tempête de Damas » est un show conçu pour restaurer le financement de l'irréconciliable opposition. »

Il n'est pas surprenant que le budget du projet Printemps Syrien ait dépassé depuis longtemps les calculs préliminaires des sponsors. Le scénario original de l'évolution de la crise syrienne avait apparemment présupposé un résultat rapide.

Selon certaines informations, les opposants radicaux ont été soigneusement entrainés depuis plusieurs années. Beaucoup de gens dans la direction du Conseil National Syrien (CNS) sont liés aux services de renseignement occidentaux. Par exemple, Basma Kodmani, membre du Bureau exécutif du CNS, a travaillé pour des organismes de recherche américains liés à la CIA. Un autre dirigeant du CNS, Rudvan, Ziyade, a participé à la réunion de l'opposition syrienne à Washington en 2008. L'opposition est financée par des organisations des États-Unis et du Royaume-Uni, et il va sans dire que ce sont des organisations publiques.


Il est bien connu que le financement généreux des rebelles aussi viendrait de certaines des monarchies arabes du Golfe Persique. En outre, selon certains experts, la révolution syrienne est payée avec l'argent provenant des comptes de Mouammar Kadhafi. En cause est la somme de 150 milliards de dollars, qui ont été gelés au début de la crise libyenne et puis ont disparu sans laisser de trace.

En tout cas, le projet « syrien » absorbe beaucoup d'argent, mais il n'y a encore aucun résultat. Le régime de Damas, pare toujours les coups et garde sa position ferme. En conséquence, l'opposition implacable commence à organiser des spectacles afin de soutenir sa réputation aux yeux de ses sponsors. Ceci s'applique également à la soi-disant « tempête de Damas, » pense l'analyste militaire syrien Mohammed Isa :

« Maintenant il y a à Damas de petits groupes armés qui sont de toute évidence sous le contrôle de l'Arabie Saoudite. Ils font des sorties et ils tirent. Mais dès qu'apparaissent les forces de sécurité, immédiatement, les rebelles disparaissent, et après un certain temps, ceux qui ont survécu font une sortie dans un autre quartier. Ils font beaucoup de bruit, mais sans aucun résultat pratique. Mais en même temps, un observateur détaché peut décider qu'une guerre à grande échelle est en cours à Damas. »

Aujourd'hui  il est difficile d'évaluer l'ampleur réelle des opérations des rebelles syriens– «  l' écran de fumée » de l'information sur les lieux des incidents est encore plus dense que la fumée provenant des feux réels. Et pourtant, on a l'impression que le scénario touche à sa fin. Et la question du gagnant sera décidée dans un proche avenir.

22:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Washington a rédigé une nouvelle constitution pour la Syrie [Rés eau Voltaire]

 
 
 
Dr. Ghada El Yafi
----- Mail transféré -----
De : Elizabeth Rebeiz <elizabeth.rebeiz@...

Envoyé le : Dimanche 22 juillet 2012 1h57
Objet : Washington a rédigé une nouvelle constitution pour la Syrie [Réseau Voltaire]
 

Washington a rédigé une nouvelle constitution pour la Syrie

Depuis janvier, un groupe d’une quarantaine d’exilés syriens se réunit secrètement place de l’église Saint-Louis à Berlin, dans les locaux de la Stiftung Wissenschaft und Politk. Si cette fondation est financée par le patronat allemand, les réunions le sont par les départements US d’État et de la Défense. Elles sont présidées par Steven Heydemann, un double national US-Israélien, qui a longtemps travaillé pour la CIA [1], avant de devenir chercheur à l’US Institute of Peace. Cet organisme, qui fournit le cadre officiel des réunions est —contrairement à ce que pourrait laisser supposé son intitulé— un paravent du Pentagone [2]. Non sans surprise, le ministère suisse des Affaires étrangères est associé à ce projet.
Le programme est intitulé « Le jour d’après. Soutenir une transition démocratique en Syrie » [3]. Dans le vocabulaire orwellien de Washington, « transition démocratique » signifie le passage du président élu et plébicité par le peuple syrien Bachar el-Assad à un président choisi par les puissances occidentales ; et l’expression « jour d’après » désigne la période suivant le renversement du régime syrien par ces mêmes puissances occidentales.
Alors que les Syriens approuvaient par référendum une nouvelle constitution [4], le groupe de travail en rédigeait une autre. Il définissait aussi ce que serait la politique du futur gouvernement syrien. Le document final a été présenté par la secrétaire d’État US, Hillary Clinton, au président du Conseil national syrien, Abdel Bayset Sayda, lors de la 3e conférence des Amis de la Syrie à Paris, le 6 juillet. M. Sayda a accepté de mettre en œuvre cette « feuille de route ».


Sent from my iPad


22:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

La Syrie se trouve sur la plus colossale plaque de réserve de ga z du monde ! D'ou la guerre

http://static.skynetblogs.be/media/1356/image001-thumb.6.jpg

 
 
 
 
From: Ghada El Yafi
Sent: Wednesday, July 25, 2012 6:21 PM
 
Subject: La Syrie se trouve sur la plus colossale plaque de réserve de gaz du monde ! D'ou la guerre
 
 
 
Dr. Ghada El Yafi
----- Mail transféré -----
De : Roger AKL <rogerakl@...>
Envoyé le : Mardi 24 juillet 2012 13h58
Objet : La Syrie se trouve sur la plus colossale plaque de réserve de gaz du monde ! D'où la guerre
 
C'est pour cela qu'on lui fait la guerre. Les vautours se groupent toujours autour de la viande, mais ne peuvent la manger que lorsque leur victime est morte.
Roger Akl
>
> AS RECEIVED........

La Syrie se trouve sur la plus colossale plaque de réserve de gaz du monde !

REFONDATION ÉNERGÉTIQUE DU MOYEN-ORIENT : La plaque tectonique syrienne

«Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.»  Jean-Paul Sartre

 
Prof. émérite Chems Eddine Chitour
Samedi 14 Juillet 2012
 
Un conflit qui dure depuis seize mois et qui aurait fait des milliers de morts selon une comptabilité tenue soigneusement par les médias des pays occidentaux qui attribuent insidieusement les morts uniquement au régime de Damas et non aussi aux insurgés armés lourdement par les Occidentaux avec l'argent des roitelets du Golfe.
Les chrétiens ont peur de servir de variables d'ajustement d'un conflit qui les dépasse.
Ce conflit, un siècle après les accords de Sykes-Picot, met en jeu les mêmes acteurs avec en plus, les Etats-Unis, la Russie et la Chine et...Israël.
Les dépouilles sont toujours les mêmes, les dirigeants arabes faibles, lâches qui continuent à s'étriper pour le plus grand bien de l'Empire et de ses vassaux. Avec cette fois-ci, un coup d'arrêt à la tentation d'Empire, de la part de puissances asiatiques qui s'affirment.
>

>
Que se passe t-il réellement, et pourquoi Assad ne tombe pas malgré les communiqués triomphalistes présentant des personnalités qui ont lâché le pouvoir, le général Tlass, l'ambassadeur de Syrie en Irak qui s'enfuit au Qatar... Un autre round de négociations sur le règlement pacifique en Syrie s'est tenu dernièrement à Moscou. Cette fois, le ministère des Affaires étrangères de Russie a invité le président du Conseil national syrien (CNS) Abdel Basset Sayda. Mais il n'y a pas eu de rapprochement de positions. D'autre part, l'émissaire international Kofi Annan, qui poursuit sa tournée en Iran, a rencontré Bachar el-Assad en Syrie pour tenter de trouver une issue au conflit dans le pays. Il a annoncé lundi 9 juillet 2012 être tombé d'accord avec le président Bachar el-Assad sur une «approche» qu'il soumettra aux rebelles syriens.
>
> La diabolisation des médias occidentaux 
> Et si la version matraquée tous les jours par les médias français n'était pas la bonne? C'est en tout cas l'avis du politologue Gérard Chalian, sur le plateau de «C dans l'air» du 14 juin 2012, sur France 5: ce qu'il dit c'est que ce n'est pas uniquement un méchant contre des gentils et que la volonté d'intervention et les hésitations des Occidentaux ne sont pas forcément liées à des sentiments purement humanistes. Il dit qu'une intervention impliquerait beaucoup de conséquences géopolitiques. Pour lui, ce qui se passe en Syrie est avant tout une affaire politique et non humanitaire. C'est en fait, l'exacerbation du conflit artificiel sunnite /chiite avec d'un côté pour les sunnites l'Arabie Saoudite, le Qatar, l'Union européenne, les Etats-Unis et Israël et de l'autre, les chiites, c'est-à-dire les Alaouites aidés par l'Iran. Le but de la manipulation est de casser l'Iran et de réduire le Hezbollah.
>

>
Nous verrons qu'il existe aussi l'argument énergétique.
Le témoignage d'une Française, épouse d'un Franco-Syrien, qui a séjourné en Syrie du 19 mai au 12 juin 2012, est édifiant: «Alors que ce pays offrait une totale sécurité, les «Amis de la Syrie» y ont semé la violence. À Alep, des bandes armées ont fait leur apparition dans le 2e semestre 2011: kidnapping, demandes de rançons... Une mafia très lucrative. Nous avons eu connaissance de nombreux récits d'enlèvements à toute heure et à tout endroit à Alep à un rythme quasi quotidien. Les enfants ont pris l'habitude de téléphoner à leurs parents dès leur arrivée et départ de l'école. Les militaires et policiers sont les cibles privilégiées pour ceux qui sont payés pour tuer. Ainsi, un commandant de 35 ans a été abattu de 2 balles dans la tête un matin à 8 h 30 alors qu'il achetait du pain. Les commerçants ferment sur ordre d'hommes armés qui menacent de brûler leur boutique. Ainsi, le 2 juin, à la Médine (anciens souks) tout était fermé.
Les médias français parlent alors de grève générale anti-régime. Lors de manifestations pro Bachar, des hommes armés s'infiltrent et se mettent à tirer dès que la foule est dense. Ceci est filmé et envoyé aux chaînes de télévision. Le pouvoir conseille de ne pas faire de manifestations de soutien pour éviter ces tueries. La population, qui est confrontée aux kidnappings, bombes, asphyxie des commerces, connaît des difficultés d'approvisionnement en fuel, essence et gaz. Il n'y a pas pénurie en Syrie, mais les véhicules de transport sont attaqués et brûlés sur les routes.» (1)
>

>
«Pour ceux qui à l'étranger souhaitent apporter leur aide, il est impossible de virer de l'argent et impossible d'en retirer sur place (d'un compte en France par exemple). À Damas, tout semble comme avant, vie diurne et nocturne, malgré la menace des bombes. Cependant, beaucoup d'hôtels ont fermé, le tourisme est inexistant. À Homs, un seul quartier reste occupé par les rebelles. Les habitants se sont réfugiés dans les villages alentour chez la famille ou des amis. Sur les grands axes routiers, l'ASL effectue des contrôles et abat sur le champ un militaire présent. (...)
Il n'y a pas de guerre civile en Syrie, les communautés continuent de vivre en harmonie. Il y a des actes de barbarie et de violence de la part de mercenaires et de l'ASL contre des minorités pour provoquer une guerre civile. (...) Monsieur Sarkozy a en son temps exprimé au patriarche maronite venu le rencontrer que les chrétiens d'Orient devaient laisser leur pays aux musulmans et que leur avenir était en Europe. L'Occident applique en Syrie le même scénario qu'en Irak et en Libye. (...) L'opposition en Syrie participe de façon légale au changement. Les gens sont écoeurés par le manque d'objectivité des médias français. La seule source, l'Osdh, basée à Londres, est animée par un Frère musulman, payé par les services secrets britanniques.»(1)
>
> L'argument énergétique 
> Le professeur Imad Fawzi Shueibi analyse les causes et les conséquences de la récente position de la Russie au Conseil de Sécurité de l'ONU. Le soutien de Moscou à Damas n'est pas une posture héritée de la Guerre froide, mais le résultat d'une analyse en profondeur de l'évolution des rapports de force mondiaux. La crise actuelle va cristalliser une nouvelle configuration internationale, qui d'un modèle unipolaire issu de la chute de l'Union Soviétique, va évoluer progressivement vers un autre type de système qui reste à définir. Inévitablement, cette transition va plonger le monde dans une période de turbulences géopolitiques.
L'attaque médiatique et militaire à l'encontre de la Syrie est directement liée à la compétition mondiale pour l'énergie, ainsi que l'explique le professeur Imad Shuebi: la Syrie, centre de la guerre du gaz au Proche-Orient. C'est ainsi que Imad Fawzi Shueibi analyse la situation actuelle. Il écrit: L'attaque médiatique et militaire à l'encontre de la Syrie est directement liée à la compétition mondiale pour l'énergie, ainsi que l'explique le professeur Imad Shuebi.(2)
>

>
«Avec la chute de l'Union soviétique, les Russes ont réalisé que la course à l'armement les avait épuisés, surtout en l'absence des approvisionnements d'énergie nécessaires à tout pays industrialisé. Au contraire, les USA avaient pu se développer et décider de la politique internationale sans trop de difficultés grâce à leur présence dans les zones pétrolières depuis des décennies. C'est la raison pour laquelle les Russes décidèrent à leur tour de se positionner sur les sources d'énergie, aussi bien pétrole que gaz. (...) Moscou misa sur le gaz, sa production, son transport et sa commercialisation à grande échelle. Le coup d'envoi fut donné en 1995, lorsque Vladimir Poutine mis en place la stratégie de Gazprom. (...) Il est certain que les projets Nord Stream et South Stream témoigneront devant l'Histoire du mérite et des efforts de Vladimir Poutine pour ramener la Russie dans l'arène internationale et peser sur l'économie européenne puisqu'elle dépendra, durant des décennies à venir, du gaz comme alternative ou complément du pétrole, avec cependant, une nette priorité pour le gaz.
 
À partir de là, il devenait urgent pour Washington de créer le projet concurrent Nabucco, pour rivaliser avec les projets russes et espérer jouer un rôle dans ce qui va déterminer la stratégie et la politique pour les cent prochaines années. Le fait est que le gaz sera la principale source d'énergie du XXIe siècle, à la fois comme alternative à la baisse des réserves mondiales de pétrole, et comme source d'énergie propre.(...) Moscou s'est hâté de travailler sur deux axes stratégiques: le premier est la mise en place d'un projet sino-russe à long terme s'appuyant sur la croissance économique du Bloc de Shanghai; le deuxième visant à contrôler les ressources de gaz. C'est ainsi que furent jetées les bases des projets South Stream et Nord Stream, faisant face au projet états-unien Nabucco, soutenu par l'Union européenne, qui visait le gaz de la mer Noire et de l'Azerbaïdjan. S'ensuivit entre ces deux initiatives une course stratégique pour le contrôle de l'Europe et des ressources en gaz. Le projet Nord Stream relie directement la Russie à l'Allemagne en passant à travers la mer Baltique jusqu'à Weinberg et Sassnitz, sans passer par la Biélorussie. Le projet South Stream commence en Russie, passe à travers la mer Noire jusqu'à la Bulgarie et se divise entre la Grèce et le sud de l'Italie d'une part, et la Hongrie et l'Autriche d'autre part.»(2)
>

>
«Pour les États-Unis, poursuit le professeur Imad, le projet Nabucco part d'Asie centrale et des environs de la mer Noire, passe par la Turquie et devait à l'origine passer en Grèce, mais cette idée avait été abandonnée sous la pression turque. Ce projet, écrit le professeur Imad, bat de l'aile. À partir de là, écrit-il, la bataille du gaz a tourné en faveur du projet russe. En juillet 2011, l'Iran a signé divers accords concernant le transport de son gaz via l'Irak et la Syrie. Par conséquent, c'est désormais la Syrie qui devient le principal centre de stockage et de production, en liaison avec les réserves du Liban. C'est alors un tout nouvel espace géographique, stratégique et énergétique qui s'ouvre, comprenant l'Iran, l'Irak, la Syrie et le Liban. Les entraves que ce projet subit depuis plus d'un an donnent un aperçu du niveau d'intensité de la lutte qui se joue pour le contrôle de la Syrie et du Liban.
 
Elles éclairent du même coup le rôle joué par la France, qui considère la Méditerranée orientale comme sa zone d'influence historique, devant éternellement servir ses intérêts, et où il lui faut rattraper son absence depuis la Seconde Guerre mondiale. En d'autres termes, la France veut jouer un rôle dans le monde du gaz où elle a acquis en quelque sorte une «assurance maladie» en Libye et veut désormais une «assurance-vie» à travers la Syrie et le Liban. (...) L'empressement de la coalition Otan-Etats-Unis-France à mettre fin aux obstacles qui s'élevaient contre ses intérêts gaziers au Proche-Orient, en particulier en Syrie et au Liban, réside dans le fait qu'il est nécessaire de s'assurer la stabilité et la bienveillance de l'environnement lorsqu'il est question d'infrastructures et d'investissement gaziers. La réponse syrienne fût de signer un contrat pour transférer vers son territoire le gaz iranien en passant par l'Irak. Ainsi, c'est bien sur le gaz syrien et libanais que se focalise la bataille, alimentera-t-il.» (2)
>

>
«De plus, poursuit le professeur Imad, la coopération sino-russe dans le domaine énergétique est le moteur du partenariat stratégique entre les deux géants. Il s'agit, selon les experts, de la «base» de leur double veto réitéré en faveur de la Syrie. Parallèlement, Moscou affiche sa souplesse concernant le prix du gaz, sous réserve d'être autorisé à accéder au très profitable marché intérieur chinois. (...) En conséquence, les préoccupations des deux pays se croisent au moment où Washington relance sa stratégie en Asie centrale, c'est-à-dire, sur la Route de la soie. (...)
 
Cet aperçu des mécanismes de la lutte internationale actuelle permet de se faire une idée du processus de formation du nouvel ordre international, fondé sur la lutte pour la suprématie militaire et dont la clé de voûte est l'énergie, et en premier lieu le gaz. La «révolution syrienne» est un paravent médiatique masquant l'intervention militaire occidentale à la conquête du gaz. Quand Israël a entrepris l'extraction de pétrole et de gaz à partir de 2009, il était clair que le Bassin méditerranéen était entré dans le jeu et que, soit la Syrie serait attaquée, soit toute la région pourrait bénéficier de la paix, puisque le XXIe siècle est supposé être celui de l'énergie propre. Selon le Washington Institute for Near East Policy (Winep, le think tank de l'Aipac), le Bassin méditerranéen renferme les plus grandes réserves de gaz et c'est en Syrie qu'il y aurait les plus importantes. La révélation du secret du gaz syrien fait prendre conscience de l'énormité de l'enjeu à son sujet. Qui contrôle la Syrie pourrait contrôler le Proche-Orient.» (2)
>
> L'argument religieux: sunnite versus chiite 
> Un autre argument de basse intensité est le conflit artificiel sunnite-chiite. Le conflit en Syrie est devenu, écrit Bernard Haykel spécialiste du Moyen-Orient à l'université Princeton, une guerre par procuration entre Riyadh et Téhéran. Pendant de longues années, le salafisme a été le vecteur d'influence de l'Arabie Saoudite. Mais cette doctrine a créé des monstres, notamment Al-Qaîda, qui se sont retournés contre le régime des Al Saoud. Aujourd'hui, l'anti-chiisme et le discours contre l'Iran sont utilisés par la monarchie pour que les Saoudiens, à 90% sunnites, fassent bloc derrière le régime. Cela pourrait devenir aussi la nouvelle base des relations avec les États-Unis. Il a montré comment le régime saoudien tente de tirer son épingle du jeu dans le grand chambardement du printemps arabe.» (3)
>

>
«Mais c'est la Syrie qui est au centre de l'attention de l'Arabie Saoudite. Le roi s'est prononcé contre le régime de Bachar Al Assad. Il a rappelé son ambassadeur à Damas. Les Saoudiens estiment que l'Iran est aujourd'hui une menace réelle pour leur pays. Ils jugent que si Bachar Al Assad est renversé, ce sera un revers important pour l'influence de l'Iran dans la région. Il y a donc un flot d'argent saoudien qui vise à radicaliser les sunnites syriens, comme en 2006-2007 au Liban quand il s'agissait de radicaliser les sunnites locaux contre le Hezbollah. Riyadh ne considère plus qu'un changement dans la région est mauvais. «Enfin, elle tente de promouvoir cette approche à Washington.» L'Arabie Saoudite est sous protection militaire des Etats-Unis», conclut Bernard Haykel.» «Ces deux pays entretiennent aussi des relations commerciales fortes, dominées par les hydrocarbures et les ventes d'armes.» (3)
>
> Le résultat de cette anomie 
> Quels sont les perdants et quels sont les gagnants?
Le grand perdant est d'abord et avant tout le peuple syrien qui paie le prix fort d'une guerre qui le dépasse. Il devient clair que la clé de la réussite économique et de la domination politique réside principalement dans le contrôle de l'énergie du XXIe siècle: le gaz.
C'est parce qu'elle se trouve au coeur de la plus colossale réserve de gaz de la planète que la Syrie est sur une plaque tectonique énergétique. Une nouvelle ère commence, celle des guerres de l'énergie.
Le grand gagnant dans tous les cas est Israël qui réussit - sans y participer - à affaiblir ses adversaires, l'Iran, les pays arabes qui ne comptent plus et le Hezbollah. On l'aura compris, la paix en Syrie n'est pas pour demain. Hélas!
>
> 1. http://www.afrique-asie.fr/nous-ecrire/27-actualite32/321... 
> 2. Imad Fawzi Shueibihttp://www.voltairenet.org/La-Syrie-centre-de-la-guerre-du 8 mai 2012
> 3. Bernard Haykel: Le conflit en Syrie est devenu une guerre par procuration entre Riyadh et Téhéran. Conférence École des Hautes études en sciences sociales, Paris, mardi 22 mai 2012
 
>
> Professeur émérite Chems Eddine Chitour 
> Ecole Polytechnique Alger enp-edu.dz 
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Réseau Kennedy - Pensée libre et indépendante pour l'élévation de la conscience collective
> Il est de notre responsabilité à tous de participer à cette prise de conscience collective. Relayez ces informations autour de vous !
> Mail - jfk1618@hotmail.ch ; Blog - http://jfk1618.over-blog.com/
>
> "Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde" - Ghandi 
> "Surtout, soyez toujours capable de ressentir au plus profond de votre cœur, n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde.
> C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire." - Che Guevara



22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/07/2012

Syrie: mercenaires impliqués dans des massacres

 
Bref, battue, humiliée comme les autres nations ricano-otaniennes, la FRANCE va, comme à Dien Bien Phu, retirer ses troupes d’ AFGHANISTAN, pour arrêter le massacre de ses soudards et foutre le camp...
Qu’à cela ne tienne, les “socialistes” HOLLANDE et FABIUS les verraient très bien aller prendre l’ air en SYRIE. On n’ attend que le feu vert des Nations-Unies, sous contrôle ricain... Les médias du système, comme d’habitude, se chargeront de formater l’opinion à la nouvelle sauce ...
De guerre en guerre, les impérialistes ont toujours besoin de chair humaine, indépendamment des leçons reçues. Du moment que les marchands de canons vendent leurs saloperies ...
RoRo
 
 
 
From: jemi
Sent: Sunday, July 15, 2012 1:21 PM
 
Subject: Fwd: ! Syrie: mercenaires impliqués dans des massacres
 

Este domingo 15/07/12 a las 17h00 en la Radio del Sur FM 98.5

http://www.laradiodelsur.com/


Il est évident que les télés, radios et la plupart des médias ne transmettront pas ces informations.
Le gouvernement français actuel, de même que le précédent, sont-ils informés par leurs services de renseignements de ce qui se passe réellement en Syrie?
Si ce n'est pas le cas, alors, c'est plus que grave.
Qui sont les "rebelles"? Qui les aide militairement? En premier lieu, n'est-ce pas le Qatar, l'Arabie Saoudite?

Il y a sans doute d'autres B.H.L plus ou moins teintés de rose..!

Nota: ce qui n'excuse pas les actions des forces paramilitaires syriennes.
Et, concernant ces crimes, qui sont ces fanatiques qui tuent, torturent et violent au Mali. Les médias préférés des français parlent d'hommes lourdement armés venant de Libye.
Mais sans plus, laissant planer le doute: "s'agirait-il de forces de Kadhafi?".
En vérité, proclamant la "Charia", ils étaient farouchement opposés au régime de Kadhafi.
Eux aussi sont soutenus.

La diplomatie française??? Il serait temps d'y penser, et éviter de curieuses alliances.
Quant à la conscience de la nation française, rappelons simplement que selon un récent sondage, 58% des français sont favorables à une intervention militaire en Syrie.
C'est très grave, d'autant plus que le président actuel y est également favorable.
Je ne puis m'empêcher de penser aux croisades. La différence: si cette guerre était décidée, le chef de l'État français ainsi que ses ministres, se trouveraient-ils à la tête des "croisés"?
Et dans le contexte actuel, il serait peut-être recommandé aux troupes d'intervention, au premier rang desquels devraient logiquement se trouver les "sondés" belliqueux, de se laisser pousser la barbe.
Comprend qui voudra...

jmb
   
   
   
   
Des groupes armés admettent une participation au massacre produit en Syrie

Samedi, juillet 14th, 2012 | Filed under Couverture | Posted by rosuna

 

Dans des déclarations à la télévision locale après leur capture par des forces de le j'Exerce Syrien Arabe, les terroristes ont dit que dans leurs rangs il y avait des hommes armés d'autres nations, y compris libyens et turcs.

 

Des membres de groupes armés qui occupaient la localité d'al-Tremseh, au nord de la Syrie, ont admis ce samedi qu'ils ont pris part à des actions contre la population locale qui s'est terminé par  le massacre utilisé par Occident pour attaquer au gouvernement syrien.

 

Les irréguliers Hekmat Shehadeh, Moustafa Younis, Saed Darwish, Ramy Abdel-Salam Darwish et Mohammed Sattof, ont admis leur affiliation à ces bandes qui en nombre proche aux 300 effectifs étaient dévoilés dans le village d'al- Tremseh, au nord-ouest de la ville de Hama, à 209 kilomètres de Damas.

 

Dans des déclarations à la télévision locale après leur capture par des forces de l'armée Syrienne Arabe, les terroristes ont dit que dans leurs rangs il y avait des hommes armés d'autres nations, y compris libyens et turcs.

 

Ils ont indiqué qu'ils avaient reçu des ordres d'attaquer des postes des forces gouvernementales et empêcher les citadins de se rendre à leur travail.

 

Ils ont de même admis que disposaient d'un vaste arsenal d'armes légères et moyennes, y compris des mitrailleuses, des missiles RPG, grenades et mortiers, entre autres.

 

Ils ont aussi déclaré qu'ils ont utilisé des franc-tireurs postés sur les toits de toutes les maisons pour attaquer l'armée et les citadins qui négligeaient l'ordre de rester à leur maison et allaient à leurs travail.

 

En outre, ils ont ajouté, qu'ils avaient une grande quantité d'engins explosifs qu'ils fabriquaient dans un atelier dans un hameau.

 

Actuellement, des moyens de presse et des politiciens occidentaux accusent les autorités syriennes de commettre ce massacre contre la population civile, sans tenir compte de l'action des bandes armées auxquelles ils donnent le traitement de « pauvres civils assassinés par des forces gouvernementales ».

 

Selon des sources qui ont demandé l'anonymat, des groupes de l'équipe d'observation de l'ONU en Syrie se sont déplacés aujourd'hui vers la zone pour vérifier sur le terrain ce qui est arrivé dans le village à quelque 30 kilomètres de la capital provinciale de Hama.

 


En declaraciones a la televisión local después de su captura por fuerzas del Ejercito Árabe Sirio, los terroristas dijeron que entre sus filas había hombres armados procedentes de otras naciones, incluidos libios y turcos.

Imagen referencial.(SANA)


La Radio del Sur/Prensa Latina

Integrantes de grupos armados que ocupaban la localidad de al-Tremseh, al norte de Siria, admitieron este sábado que participaron en acciones contra la población local que terminaron en la masacre utilizada por Occidente para atacar al gobierno sirio.

Los irregulares Hekmat Shehadeh, Moustafa Younis, Saed Darwish, Ramy Abdel-Salam Darwish y Mohammed Sattof, confesaron su afiliación a esas bandas que en número cercano a los 300 efectivos estaban desplegados en la aldea de al- Tremseh, al noroeste de la ciudad de Hama, a 209 kilómetros de Damasco.

En declaraciones a la televisión local después de su captura por fuerzas del Ejercito Árabe Sirio, los terroristas dijeron que entre sus filas había hombres armados procedentes de otras naciones, incluidos libios y turcos.

Indicaron que habían recibido ordenes de atacar a los puestos de las fuerzas gubernamentales e impedir a los ciudadanos dirigirse a sus empleos.

Asimismo confesaron que contaban con un amplio arsenal de armas ligeras y medianas, incluidas ametralladoras, lanza-misiles RPG, granadas y morteros, entre otras.

También declararon que usaron francotiradores apostados en las azoteas de todas las casas para atacar al Ejercito y a los ciudadanos que incumplían la orden de permanecer en casa y marchaban a sus trabajos.

Además, agregaron, tenían gran cantidad de artefactos explosivos que fabricaban en un taller en el poblado.

En la actualidad, medios de prensa y políticos occidentales culpan a las autoridades sirias de cometer esa masacre contra la población civil, sin tener en cuenta la acción de las bandas armadas a las que le dan el tratamiento de “pobres civiles asesinados por fuerzas gubernamentales”.

Según fuentes que pidieron el anonimato, grupos del equipo de observación de la ONU en Siria se desplazaron hoy hacia la zona para verificar sobre el terreno lo que ocurrió en la aldea a unos 30 kilómetros de la capital provincial de Hama.

 



 

14:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/07/2012

14 juillet 2012: bonne fête nationale aux travailleurs de FRANCE !

 
 
 
14 juillet 2012: bonne fête nationale aux travailleurs de FRANCE, en ces temps difficiles, causés par l’ exploitation et la domination capitalistes !
 
A cette occasion, c’ est aussi le moment de soulever quelques questions:
 
Verra-t-on un jour, un Président et un gouvernement véritablement de gauche, faire défiler à PARIS, aux côtés des képis en uniformes, dont certains “très fiers de ce qu’ils ont fait” (sic, ??? ) en Lybie et en Afghanistan”, sur les Champs Elysées, les enfants des écoles, les travailleurs venus des usines, les retraités qui traînent la patte après toute une existence de labeur ?
 
Les “valeurs (sic) de la FRANCE” sont-elles seulement celles des militaristes, des impérialistes et des colonialistes, au service de toutes les aventures du passé, du présent et sans doute à venir, y compris celles commandées par l’ Amérique et les intérêts économiques et géo-stratégiques de conquêtes et de pillages ???
 
L’écologiste Eva JOLY a effectivement posé un débat intéressant sur l’utilité de ce défilé militaire...
 
C’est peut être aussi l’occasion de poser une autre question tombée dans les oubliettes: que sont devenues les recherches sur la fameuse bombe à neutrons, si chère à un autre Président “socialiste”, autre Père François ... ? Je ne crois pas avoir connu la suite, ou alors, je ne m’en souviens plus, ce qui est possible ?
 
Dernière question: la FRANCE, comme les autres pays européens, retrouvera-t-elle un jour sa pleine souveraineté et sa pleine indépendance nationales ??? Je ne connais qu’un seul homme d’ Etat européen qui a osé bouter un coup de pied au cul à nos “alliés” et “amis” ricains en boutant dehors le GQG de l’ Otan. Il s’est malheureusement trouvé un autre gouvernement à participation “socialiste” pour faire preuve d’ allégeance et l’accueillir à Chièvres-Casteau et à Evere en BELGIQUE.
 
RoRo
 
 
cartereferendum
 
 
 
 

14:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/07/2012

Torture, terreur et racisme en Libye démocratisée

Torture, terreur et racisme en Libye démocratisée
 
En LYBIE “démocratisée”: ce serait à mourir de rire, s’il n’y avait pas des milliers de morts et un pays dévasté, avec l’ aide des ricano-otano-occidentaux pendant des mois ..., dans un pays qui vivait en paix.
RoRo
 
 
 
 
Sent: Thursday, July 05, 2012 12:44 PM
 
Subject: Torture, terreur et racisme en Libye démocratisée
 
 
Voici un communiqué d'AI sur les tortures en Libye avec un titre plutôt sympa, genre en Libye, on est à deux doigts de l'état de droit.
On se demande bien pourquoi il est plus discret que celui d'HRW sur la Syrie publié il y a deux jours.
Et que fait la Cour pénale internationale contre le CNT libyen ?
Euuuuh.... quatre de ses membres ont été emprisonnés à Zenten pendant un mois. Rien que ça.
Que se serait-il passé si les membres de la CPI avaient été arrêtés à Damas?
Au fait, où est passé BHL? En vacances à bord de son yacht ? Pas de médisances s'il vous plaît. Monsieur est en mission humanitaire au large de Lattaquié. Il tourne sa nouvelle fresque auto-hagiographique intitulée "le serment de Tartous" ;-)
 
 
 

Libye. La mainmise des milices est corrosive pour l'état de droit

La Libye risque d'être le théâtre de ces mêmes violations des droits humains qui ont conduit à la « Révolution du 17 février », à moins que les vainqueurs des élections prévues le 7 juillet ne placent au premier rang de leurs priorités le rétablissement de l'état de droit et le respect des droits fondamentaux, écrit Amnesty International jeudi 5 juillet dans un nouveau rapport.
La Libye risque d'être le théâtre de ces mêmes violations des droits humains qui ont conduit à la « Révolution du 17 février », à moins que les vainqueurs des élections prévues le 7 juillet ne placent au premier rang de leurs priorités le rétablissement de l'état de droit et le respect des droits fondamentaux, écrit Amnesty International jeudi 5 juillet dans un nouveau rapport.

Dans ce document intitulé Libya: rule of law or rule of militias?, l'organisation affirme que près d'un an après la chute de Tripoli aux mains des révolutionnaires (thuwwar), les violations des droits humains – notamment les arrestations et détentions arbitraires, les actes de torture (y compris lorsqu'ils entraînent la mort), l'impunité pour les homicides illégaux et les déplacements forcés – mettent en péril les premières élections nationales du pays depuis le renversement du régime de Mouammar Kadhafi.

Lors d'une visite en Libye en mai et en juin, Amnesty International a constaté que des centaines de milices armées continuent d'agir au mépris de la loi, refusant d'être désarmées ou de rejoindre l'armée ou la police nationale. Le ministère de l'Intérieur a indiqué qu'il a pu démanteler quatre milices à Tripoli, ce qui représente une part infime de l'ensemble.

« Il est plus que décourageant de constater qu'après tant de mois, les autorités ont échoué de manière flagrante à briser la mainmise des milices sur la sécurité en Libye, qui se traduit par des conséquences dramatiques pour la population, touchée de plein fouet par leurs agissements, a déploré Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d'Amnesty International.

« La " Révolution du 17 février " est née de la volonté d'en finir avec la répression et l'injustice. Si rien n'est fait pour stopper les violences et l'anarchie, le danger est bien réel que la Libye se mette à reproduire et consolider les différentes formes de violations des droits humains qui prévalaient depuis 40 ans. »

Violences contre les détenus et morts en détention
 
Les milices continuent d'arrêter des citoyens et de les placer en détention, dans des centres non officiels tenus secrets. Malgré certaines initiatives visant à placer les centres de détention sous le contrôle des autorités centrales, on estime qu'environ 4 000 prisonniers sont toujours détenus, pour certains parfois depuis un an sans inculpation, dans des lieux hors de contrôle de ces autorités.

Les violences infligées aux prisonniers, particulièrement s'ils ont été arrêtés récemment, se poursuivent. Une mission d'enquête menée par Amnesty International a mis au jour des éléments prouvant que des passages à tabac et autres violences – s'apparentant parfois à de la torture – ont été infligés dans 12 des 15 centres de détention où elle a pu s'entretenir en privé avec des prisonniers, lors de sa dernière visite.

Parmi les méthodes de torture couramment signalées figurent la suspension dans des positions contorsionnées, les décharges électriques et les passages à tabac des heures durant à l'aide de divers objets, notamment des chaînes et des barres métalliques, des câbles électriques, des bâtons, des tuyaux en plastique, des tuyaux d'arrosage et des crosses de fusil.

Amnesty International dispose d'informations détaillées sur au moins 20 cas de prisonniers morts en détention des suites de tortures infligées par les milices depuis fin août 2011.

Affrontements armés et déplacements forcés
 
Les affrontements entre les milices armées qui utilisent à tort et à travers des mitrailleuses, des grenades propulsées par roquettes et d'autres armes dans des zones d'habitation continuent de faire des ravages en Libye, causant des victimes parmi des personnes qui se trouvent sur les lieux ou ne prennent pas part au conflit.

La ville de Koufra, dans le sud du pays, qui abrite des membres de la minorité tabou, a été le théâtre de trois périodes de combats entre février et juin. Selon Amnesty International, ces affrontements, qui s'accompagnent toujours de détentions arbitraires et d'actes de torture imputables à toutes les parties, creusent davantage encore les lignes de fracture au niveau régional, tribal et ethnique.

Par ailleurs, Amnesty International a vivement critiqué les autorités pour leur incapacité à résoudre la situation de communautés entières, qui ont été déplacées de force lors du conflit en 2011 et ne peuvent toujours pas rentrer dans leurs foyers, pillés et incendiés par les milices armées. Les habitants de la ville de Tawargha, à savoir 30 000 personnes, ne peuvent toujours pas rentrer chez eux.

Les étrangers en danger
 
D'après le rapport d'Amnesty International, les ressortissants subsahariens en Libye – particulièrement les migrants sans papiers – sont soumis à des arrestations arbitraires et placés en détention à durée illimitée, victimes de passages à tabac s'apparentant parfois à de la torture et exploités par les milices armées. Ceux qui embarquent les étrangers ne font généralement pas de distinction entre les migrants et ceux qui fuient la guerre et les persécutions dans leur pays.

La situation désespérée des migrants en Libye est exacerbée par le fait que les autorités ne combattent pas le racisme ni la xénophobie dont font l'objet les Libyens à la peau foncée et les Africains subsahariens.

Pas de justice pour les victimes
 
Les autorités libyennes continuent de minimiser l'ampleur et la gravité des violations des droits humains commises par les milices, les qualifiant d'actes isolés qu'il convient de considérer dans le contexte des violences subies sous le régime de Mouammar Kadhafi.

Au mois de mai, les autorités de transition ont adopté une loi qui accorde l'immunité contre toute poursuite aux thuwwar (révolutionnaires) pour les actes militaires et civils commis « dans le but d'assurer le succès de la Révolution du 17 février ou de la protéger ».

Lors d'une rencontre avec Amnesty International en juin, le procureur général libyen n'a pu donner aucune information concernant des thuwwar traduits en justice pour avoir torturé des détenus ou commis d'autres atteintes aux droits humains.

Hasna Shaeeb, 31 ans, accusée d'être fidèle à Kadhafi, a été placée en détention pendant trois jours en octobre 2011. Elle a reçu des décharges électriques, a été frappée et fouettée jusqu'à perdre connaissance et on lui a versé de l'urine dessus. Ses gardiens ont menacé de violer sa mère si elle ne passait pas aux « aveux ».

Hasna Shaeeb a été libérée sans inculpation trois jours plus tard et, depuis, a porté plainte via divers canaux. Le médecin légiste qui l'a examinée a rendu un rapport corroborant son témoignage.
À la connaissance d'Amnesty International, rien n'a été fait pour donner suite à sa plainte. Au contraire, elle a reçu une série d'appels anonymes, lourds de menaces, ainsi qu'un appel en juin de la personne qui l'avait arrêtée. En mars, en plein milieu de la nuit, des assaillants non identifiés ont ouvert le feu sur son appartement.

Demandes aux autorités libyennes pour la période post-électorale
 
Après l'élection, en vue de tourner la page, le Congrès national général et le gouvernement qu'il nommera doivent reconnaître publiquement l'ampleur et la gravité des atteintes aux droits humains, les condamner sans équivoque et faire savoir qu'elles ne seront plus tolérées.
« Afin de rendre hommage aux sacrifices et aux souffrances du peuple libyen, ceux qui auront la responsabilité de gouverner la nouvelle Libye doivent dire haut et fort qu'ils traduiront en justice et demanderont des comptes aux auteurs présumés de violations des droits humains, quel que soit leur grade ou leurs affiliations », a assuré Hassiba Hadj Sahraoui.

Notes aux rédacteurs
 
Le rapport se fonde sur une mission d'enquête qu'Amnesty International a effectuée en Libye aux mois de mai et juin, au cours de laquelle des recherches ont été menées à Benghazi, à Koufra, dans le djebel Nefoussa, à Sabha, à Tripoli, à al Zawiya et dans les environs. L'organisation a demandé à accéder à 19 lieux de détention dans l'ouest, le sud et l'est de la Libye, notamment dans des prisons et autres centres de détention officiels gérés par des milices armées et des organes militaires et de sécurité semi-officiels.

Des porte-parole d'Amnesty International sont disponibles depuis Londres :
  • Diana Eltahawy, chercheuse sur la Libye, est disponible pour des entretiens en anglais ou en arabe.
  • Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient, est disponible pour des entretiens en français.
Renseignements : pour en savoir plus sur le rapport, en obtenir à l'avance un exemplaire sous embargo et organiser des entretiens, veuillez prendre contact avec le Service de presse d'Amnesty International à Londres : +44 (0) 20 7413 5566 ou press@amnesty.org.
05 juillet 2012










21:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |