06/06/2011

11/03/2011: Réflexions de Fidel : L’OTAN, LA GUERRE, LE MENSONGE ET LES AFFAIRES: la LIBYE, KHADAFI, autrement ...

 
 
-----Message d'origine-----
From: Xarlo@aol.com
Sent: Friday, March 11, 2011 10:38 AM
To: 
Subject: Réflexions de Fidel : L’OTAN, LA GUERRE, LE MENSONGE ET LES AFFAIRES
 
Réflexions de Fidel : L’OTAN, LA GUERRE, LE  MENSONGE ET LES AFFAIRES
 
Comme certains le savent, le colonel  Mouammar el-Kadhafi, un Bédouin au
caractère particulier, s’inspirant des idées  du leader égyptien Gamal Abdel
Nasser, prépara au sein des forces armées un  mouvement qui renversa en
septembre 1969 Idris Ier, roi de Libye, un pays  désertique en sa quasi-totalité
et faiblement peuplé, situé au nord de  l’Afrique, entre la Tunisie et l’
Égypte.
Ce n’est que peu à peu que   l’on découvrit ses très grosses et utiles
ressources énergétiques.
Né dans  une famille de bédouins, dans la région de Tripoli, Kadhafi était
foncièrement  anticolonialiste. On dit que son grand-père paternel mourut en
luttant contre  les envahisseurs italiens en 1911 : le régime colonial et
le fascisme changèrent  la vie de tous les habitants. On dit aussi que son
père endura la prison avant  de pouvoir gagner sa vie comme ouvrier
industriel.
Jusqu’aux adversaires de  Kadhafi assurent qu’il se fit remarquer par son
intelligence durant ses études.  Expulsé du lycée pour ses activités
antimonarchiques, il s’inscrivit dans un  autre, puis conclut des études de droit à
l’université de Benghazi à vingt et un  ans. Il entra ensuite à l’école
militaire de cette ville où il créa en secret le  Mouvement des officiers
unionistes libres, et il conclut ses études dans une  école militaire
britannique.
Ces antécédents expliquent l’influence notable  qu’il a exercée ensuite en
Libye et sur d’autres dirigeants politiques, qu’ils  soient aujourd’hui
pour ou contre lui.
Il s’engagea dans la vie politique  par des actions incontestablement
révolutionnaires.
En mars 1970, il obtint  que les soldats britanniques évacuent le pays au
terme de manifestations  nationalistes massives et, en juin, que les
États-Unis se retirent d’une grande  base aérienne proche de Tripoli, qui fut remise
à des instructeurs militaires  égyptiens dont le pays était l’allié de la
Libye.
En 1970, la Révolution  toucha à plusieurs sociétés pétrolières
occidentales et à des banques à  participation étrangère. Fin 1971, la fameuse British
Petroleum subit le même  sort. Dans le domaine agricole, tous les biens
italiens furent saisis, et les  colons et leurs descendants expulsés de Libye.
L’État entreprit donc de  contrôler les grandes sociétés. La production
commença à devenir l’une des plus  élevées du monde arabe. Le jeu et l’alcool
furent interdits. Le statut juridique  de la femme, traditionnellement
limitée, s’améliora.
Le dirigeant libyen  élabora des théories extrémistes, s’opposant à la fois
au communisme et au  capitalisme. Ça n’aurait pas de sens d’inclure cette
étape de théorisations de  sa part dans mon analyse, quoique je doive
signaler que l’article premier de la  Proclamation constitutionnelle de 1969
stipulait la nature « socialiste » de la  Jamahiriya arabe libyenne populaire.
Je tiens en revanche à insister sur le  fait que les droits humains n’ont
jamais intéressé les États-Unis ni leurs  alliés de l’OTAN.
La réunion du Conseil de sécurité, la réunion du Conseil  des droits de l’
homme à Genève et l’Assemblée générale des Nations Unies à New  York n’ont
été que du théâtre, un panier de crabes.
Je comprends  parfaitement les réactions des dirigeants politiques
impliqués dans tant de  contradictions et dans des débats si stériles, compte tenu
de l’entrelac  d’intérêts et de problèmes dans lequel ils se retrouvent.
Nous savons tous  très bien que le statut de membre permanent du Conseil de
sécurité associé au  pouvoir de veto, la possession d’armes nucléaires et l’
appartenance à maintes  institutions sont des sources de privilèges et d’
intérêts que l’on impose de  force à l’humanité. On peut être d’accord ou non
avec nombre de ces  institutions, mais on ne saurait les accepter comme des
juges justes ou moraux. 
L’Empire prétend maintenant faire tourner les événements autour de ce qu’a
fait ou n’a pas fait Kadhafi, parce qu’il a besoin d’intervenir
militairement en  Libye et de bloquer la vague révolutionnaire qui déferle dans le
monde arabe.  Car, à ce jour, personne ne disait mot, tout le monde faisait
silence… et de  bonnes affaires.
Que la rébellion libyenne ait été attisée par les services  secrets yankees
ou par les erreurs de Kadhafi lui-même, il est important que les  peuples
ne se laissent pas duper, car l’opinion mondiale aurait très bientôt 
suffisamment de preuves pour savoir à quoi s’en tenir.
Il fallait – et je  l’ai dit dès le premier moment – dénoncé les plans de
cette organisation  belliciste qu’est l’OTAN.
À l’instar de nombreux pays du Tiers-monde, la  Libye est membre du
Mouvement des pays non alignés, du Groupe des 77 et d’autres  organisations
internationales à travers lesquelles se nouent des relations,  indépendamment de
leur système économique et social.
À grands traits : la  révolution, inspirée de principes
marxistes-léninistes et martiniens, triompha  en 1959 à Cuba, à cent cinquante kilomètres des
États-Unis qui nous avaient  imposé l’amendement Platt et qui étaient
propriétaires de l’économie de   notre pays.
L’Empire déclencha presque aussitôt contre notre peuple sa sale  guerre,
organisa des bandes contre-révolutionnaires, décréta un blocus  économique
criminel et peaufina l’invasion mercenaire de Playa Girón, durant  laquelle un
de ses porte-avions patrouillait non loin et ses marines étaient  prêts à
débarquer au cas où ses forces mercenaires auraient atteint les  objectifs
prévus.
À peine un an et demi plus tard, il nous menaça de son  arsenal nucléaire,
et une guerre de cette nature faillit éclater. Tous les pays 
latino-américains, hormis le Mexique, participèrent au blocus criminel qui est  toujours
en place.
Mais notre pays ne s’est jamais rendu. Il est important  de le rappeler à
ceux qui ont la mémoire historique courte.
En janvier 1986,  sous prétexte que la Libye était derrière le terrorisme
dit révolutionnaire,  Reagan rompit les relations économiques et commerciales
avec ce pays.
En  mars de cette même année, une force embarquée à bord de porte-avions
situés dans  le golfe de Syrte, dans les eaux que la Libye considère comme
nationales,  déclencha des attaques qui détruisirent plusieurs navires équipés
de  lance-missiles et des systèmes de radars côtiers que ce pays avait
achetés à  l’URSS.
Le 5 avril, une discothèque de Berlin-Ouest fréquentée par des  soldats
étasuniens fut plastiquée : trois personnes moururent, dont deux  militaires
étasuniens, et beaucoup furent blessées.
Reagan en accusa Kadhafi  et ordonna à ses forces aériennes de riposter.
Trois escadrilles décollèrent des  porte-avions de la VIe flotte et de bases
du Royaume-Uni et lancèrent des bombes  et des missiles sur sept objectifs
militaires à Tripoli et à Benghazi. Un  quarantaine de personnes moururent,
dont quinze civils. Averti de l’avance des  bombardiers, Kadhafi était en
train d’évacuer  sa famille de sa résidence  située dans le complexe militaire
de Bab Al Aziziya, au sud de la capitale,  quand un missile la frappa de
plein fouet : sa fille Hanna mourut, et deux  autres enfants furent blessés.
Cette attaque fut largement condamnée ;  l’Assemblée générale des Nations Unies
vota une résolution la condamnant pour violation de la Charte des Nations
Unies et du droit international. Le Mouvement  des pays non alignés, la Ligue
arabe et l’OUA adoptèrent des positions tout  aussi énergiques.
Le 21 décembre 1988, un Boeing 747 de Pan Am se désintégra  en plein vol
entre Londres et New York sous l’effet d’une bombe, et les restes  tombèrent
sur la localité de Lockerbie. La tragédie tua deux cent soixante-dix 
personnes de vingt et une nationalités.
Au départ, l’administration  étasunienne pensa à des représailles de l’
Iran, dont un avion de ligne, un  Airbus, avait été abattu par les USA, causant
la mort de deux cent  quatre-vingt-dix personnes. Selon les Yankees, les
recherches impliquaient deux  agents secrets libyens. Des imputations
similaires furent faites contre la Libye  au sujet d’un avion de ligne français
desservant Brazzaville-N’Djamena-Paris,  mais Kadhafi refusa d’extrader les
fonctionnaires libyens censément impliqués  dans des faits qu’il nia
catégoriquement.
On commença à tisser une légende  ténébreuse contre lui, avec la
participation de Reagan et de Bush père.
De  1975 jusqu'à la fin de l’administration Reagan, Cuba se consacra à ses
devoirs  internationalistes en Angola et dans d’autres pays africains. Je
connaissais les  conflits qui se déroulaient en Libye ou autour d’elle grâce à
des lectures et  aux témoignages de personnes très liées à ce pays et au
monde arabe, ainsi  qu’aux impressions que je gardais de nombreuses
personnalités de différents pays  avec lesquelles j’avais eu des contacts durant ces
années-là.
De nombreux  leaders africains connus avec lesquels Kadhafi maintenait des
rapports étroits  s’efforcèrent de chercher des solutions à la forte tension
existant entre la  Libye et le Royaume-Uni.
Le Conseil de sécurité avait imposé à la Libye des  sanctions qui
commencèrent à être levées quand Kadhafi accepta de faire juger,  dans des conditions
données, les deux accusés pour le sabotage de l’avion en  Écosse.
Dès lors, on commença à inviter des délégations libyennes à des  réunions
européennes. En juillet 1999, Londres entreprit de renouer totalement  ses
relations diplomatiques avec la Libye, après que celle-ci eût fait encore 
plus de concessions.
En septembre, les ministres de l’Union européenne  acceptèrent d’annuler
les mesures de restrictions commerciales adoptées en 1992. 
Le 2 décembre, Massimo D’Alema, Premier ministre italien, fut le premier 
chef de gouvernement européen à se rendre en Libye.
L’URSS et le camp  socialiste européen avaient disparu, et Kadhafi avait
décidé d’accepter les  réclamations des USA et de l’OTAN.
Quand je me suis rendu en Libye en mai  2001, Kadhafi me montra les ruines
provoquées par l’attaque traîtresse par  laquelle Reagan assassina sa
fillette et faillit exterminer toute sa famille. 
Début 2002, le département d’État faisait savoir que des conversations 
diplomatiques étaient en cours entre les USA et la Libye.
En mai, il avait  inscrit de nouveau la Libye sur la liste des États
promoteurs de terrorisme,  bien que George W. Bush n’eût pas mentionné ce pays
africain dans son fameux  discours de janvier sur « l’axe du mal ».
Début 2003, après que la Libye eût  accepté de signer un accord économique d
’indemnisations avec les pays  demandeurs, le Royaume-Uni et la France, le
Conseil de sécurité de l’ONU leva  les sanctions qu’il lui avait infligées
en 1992.
Avant la fin de 2003, Bush  et Antony Blair informèrent d’un accord avec la
Libye, qui avait remis à des  experts en renseignements britanniques et
étasuniens de la documentation sur ses  programmes d’armements non classiques
et sur ses missiles balistiques d’une  portée supérieure à trois cents
kilomètres. Des fonctionnaires de ces deux pays  avaient visité différentes
installations. Cet accord, comme le révéla Bush,  couronnait des mois de
conversations entre Tripoli et Washington.
Kadhafi  tint ses promesses de désarmement. En quelques mois, la Libye se
débarrassa de  ses cinq batteries de missiles Scud-C d’une portée de huit
cents kilomètres et  ses centaines de Scud-B d’une portée supérieures à trois
cents kilomètres parmi  ses engins défensifs de courte portée.
Un marathon de visites à Tripoli  démarra en octobre 2002 : Berlusconi, en
octobre 2002 ; José María Aznar, en  septembre 2003 ; de nouveau Berlusconi
en  février, août et octobre 2004 ;  Blair, en mars 2004 ; le chancelier
allemand Schroeder, en octobre 2004 ;  Jacques Chirac, en novembre 2004. Tout
le monde était aux anges. Comme le dit le  fameux poème espagnol : « Don
Argent est un puissant monsieur. »
Kadhafi  parcourait l’Europe en triomphe. Il fut reçu à Bruxelles en avril
2004 par   Romano Prodi, le président de la Commission européenne ; en août,
il fut invité  par Bush ; Exxon Mobil, Chevron Texaco et Conoco Philips
mettaient la dernière  main à la reprise de l’extraction de pétrole par des
joint ventures.
En mai  2006, les USA faisaient savoir qu’ils retiraient la Libye de la
liste des pays  terroristes et qu’ils renouaient pleinement les relations
diplomatiques.
En  2006 et 2007, la France et les États-Unis souscrivirent des accords de 
coopération nucléaire à des fins pacifiques. En mai 2007, Blair visite de 
nouveau Kadhafi à Syrte. La British Petroleum signa un contrat de
prospection de  gisements de gaz « extraordinairement important », selon les
informations de  l’époque.
En décembre 2007, Kadhafi se rendit deux fois en France et signa  des
contrats d’équipements militaires et civils pour dix milliards d’euros, et  en
Espagne, où il eut des entretiens avec le chef de gouvernement José Luis 
Rodríguez Zapatero. Il signa de  très gros contrats avec d’importants pays  de l
’OTAN.
Pourquoi donc les États-Unis et les autres membres de l’OTAN  ont-ils
évacué maintenant leurs ambassades en Libye ?
Tout ceci est  extrêmement curieux.
George W. Bush, le père de cette stupide guerre  antiterroriste, avait
déclaré le 20 septembre 2001 devant les élèves de l’école  militaire de West
Point : « Notre sécurité exigera… le recours aux forces  militaires que vous
commanderez et qui doivent prêtes à attaquer sur-le-champ  n’importe quel
sombre recoin du monde, et notre sécurité exigera que nous soyons  prêts, le cas
échéant, à déclencher des attaques préventives pour défendre notre  liberté
et… nos vies. […] Nous devons découvrir des cellules terroristes dans  une
soixantaine de pays… Aux côtés de nos amis et alliés, nous devons nous 
opposer à la prolifération et faire face aux régimes qui promeuvent le 
terrorisme en fonction de chaque cas. »
Que pense donc Obama de ce discours  ?
Le Conseil de sécurité imposera-t-il des sanctions à ceux qui ont tué plus 
d’un million de civils en Iraq et à ceux qui assassinent tous les jours des
hommes, des femmes et des enfants en Afghanistan où, tout récemment, la 
population en colère est descendue dans la rue pour protester contre le
massacre  d’enfants innocents ?
Une dépêche de l’AFP, daté de Kaboul aujourd’hui même,  révèle :
« L’année passée a été la plus meurtrière pour les civils après  neuf
années de guerre entre les Talibans et les forces internationales en  Afghanistan
: presque 2 800 morts, soit 15 p. 100 de plus qu’en 2009, a affirmé  ce
mercredi un rapport de l’ONU qui insiste sur les coûts humains de ce conflit 
pour la population.
« …les Talibans ont intensifié leur insurrection ces  dernières mois,
gagnant du terrain par des actions de guérilla réalisées au-delà  de leurs
bastions traditionnels du Sud et de l’Est.
« Avec exactement 2 777  civils morts en 2010, la quantité de victimes a
augmenté de 15 p. 100 par  rapport à 2009, indique le rapport annuel conjoint
de la Mission d’aide des  Nations Unies en Afghanistan...
« Le président Barack Obama a exprimé, le 3  mars, son "profond regret" au
peuple afghan pour les neuf enfants tués, tout  comme l’ont fait le général
étasunien David Petraeus, commandant en chef de  l’ISAF, et le secrétaire à
la Défense, Robert Gates.
« …le rapport de  l’UNAMA souligne que le chiffre de civils morts en 2010
est quatre fois  supérieur à celui des soldats des forces internationales
tombés en combat cette  même année.
« L’année 2010 a pourtant été, et de loin, la plus meurtrière  pour les
soldats étrangers en neuf années de guerre, soit 711 morts, ce qui  conforme
que la guérilla des Talibans s’est intensifiée malgré l’envoi en  renfort, l’
an dernier, de trente mille soldats étasuniens. »
Pendant dix  jours, on a entendu aux Nations Unies – entre Genève et New Yor
k – plus de cent  cinquante discours sur les violations des droits humains,
qui ont été repris des  millions de fois à la télévision, à la radio, dans
la presse écrite et sur  Internet.
Notre ministre des Relations extérieures, Bruno Rodríguez, est  intervenu
devant ses pairs réunis à Genève dans le cadre de Conseil des droits  de l’
homme, le 1er mars dernier. Il y a dit notamment :
« La conscience  humaine s’élève contre la mort d’innocents en toute
circonstance et en tout  lieu. Cuba fait tout à fait sienne l’inquiétude du monde
devant les morts de  civils en Libye et souhaite que son peuple règle d’une
manière pacifique et  souveraine la guerre civile qui s’y déroule, sans
aucune ingérence étrangère et  d’une façon qui garantisse l’intégrité de cette
nation. »
Certains  paragraphes finals de son intervention ont été péremptoires :
« S’il est  vrai que le droit humain essentiel est le droit à la vie, alors
le Conseil  est-il prêt à en expulser les États qui déclenchent une guerre
?
«  Expulsera-t-il donc les États qui offrent un financement et une aide
militaire à  un autre État qui les utilise à des violations massives,
flagrantes et  systématiques des droits humains et à des attaques contre la
population civile,  comme cela se passe en Palestine ?
« Appliquera-t-il donc cette mesure à des  pays puissants qui réalisent des
exécutions extrajudiciaires sur le territoire  d’autres États en recourant
à une technologie de pointe, telle que les munitions  intelligentes et les
drones ?
« Qu’arrivera-t-il donc aux États qui  acceptent d’héberger sur leur
territoire des prisons secrètes illégales, qui  facilitent le transit secret d’
avions emportant des personnes séquestrées ou qui  participent à la torture ?
»
Je partage à fond la courageuse position du  dirigeant vénézuélien Hugo
Chávez et de l’ALBA.
Nous sommes contre la guerre  intestine en Libye, en faveur de la paix
immédiate et du plein respect de la vie  et des droits de tous les citoyens,
sans intervention étrangère, car celle-ci ne  servirait qu’à prolonger le
conflit et à favoriser les visées de l’OTAN. 
 
Fidel Castro Ruz
Le 9 mars 2011
 

12:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Les commentaires sont fermés.