03/02/2008

02/02/2008: STALINGRAD - 2 février 1943 - Il y a 65 ans ...


STALINGRAD - 2 février 1943 - Il y a 65 ans ...
tiré d'un texte italien de Paolo Robotti:

Le 19 novembre 1942, au matin, l' artillerie soviétique, après un feu nourri contre les positions allemandes, attaquent au nord du secteur de Serafimovic.
Ce fut le premier acte d'une vaste contre-offensive soviétique qui devait libérer la grande cité de la Volga de la menace hitlérienne et infliger le premier coup mortel à l' armée allemande.
Les jours suivants, les opérations offensives soviétiques furent renforcées par les divisions blindées et des sections motorisées des régiments de la Garde.
L' ennemi ne fut pas capable d' opposer une barrière valable à la fulgurante action de l' Armée rouge qui enfonça au nord et au sud de Stalingrad les lignes allemandes, progressant rapidement de deux côtés vers le sud.
Le 22 novembre, les divisions blindées soviétiques se rejoignèrent sur le fleuve Karpovka, dans le secteur de Sovietskoje.
Le sac était fermé. Les armées alklmemandes et fascistes étaient enfermées dans un étau d' acier qui se révéla, par la suite, infranchissable.
Commença le grand drame qui devait coûter la vie à des centaines de milliers de soldats alklemands, roumains, hongrois et italiens. Commença l' épopée, désormais légendaire, de Stalingrad.
Le commandement allemand, entêté comme toujours, présomptueux au plus haut point et fermement convaincu de la supériorité de sa force sur la soviétique, tenta dans les jours qui suivirent, une attaque de divisions blindées dans la zone de Kotielnikov, au sud-ouest de Stalingrad, dans le but de briser l' encerclement et d' apporter des renforts blindés à l' armée de Von Paulus désormais prise au piège. Commandant l' opération, le général Manstein créa une des batailles stratégiques de la guerre des armées blindées.
Son attaque fut brisée par une contre-attaque soviétique et dès ce moment les Allemands eurent la première impression qu'ils ne pourraient plus repasser le Don.
Etant donné le fait que toutes les attaques successives devaient être conduites dans le but de rompre l' encerclement en direction sud-ouest.
Cela est confirmé aussi par le fait que, plus tard, le commandement italien donna l'ordre de détruire les dispistifs d' approvisionnement qui se trouvaient dans la zone encerclée, ordre qui émanait aussi des commandements roumains et hongrois qui comme le commandement de l' A.R.M.I.R., étaient réduits à l'unique rôle ... d' attendre du commandement suprême germanique.
Consolidant l' encerclement, le commandement suprême soviétique invita Von Paulus à capituler pour éviter une inutile effusion de sang et le vain sacrifice de centaines de milliers de soldats et oifficiers.
A noter que dans cette proposition de capitulation, il n' était nullement question d' humilier les officiers et soldats des armées des quatre pays encerclés. Il n' était pasquestion non plus qu' elle pouvait être acceptée en compromettant la dignité militaire des commandants de la troupe.
Elle se limitait à reconnaître, épargnant des vies précieuses à leurs pays, la supériorité technique et stratégique soviétiques dans la vaste région. Le commandement germanique refusa de capituler repoussant les conditions posées, sans même traiter.
Le 15 décembre 1942, l' Armée rouge commença les opérations pour liquider l' ennemi encerclé.
Ce fut une succession de durs combats dans lesquels l' entêtement des Allemands, et l'inaptitude et la soumission des armées vassales, portèrent au sacrifice des milliers de combattants contre les forces soviétiques supérieures, mieux équipées, mieux armées et bien préparées au climat rigoureux de l' hiver. Se battèrent désespérément et en vain, soldats allemands, roumains, hongrois et italiens.
Pas un général -et parmi eux les Italiens- n' eu le courage de se rebeller aux ordres fous du commandement allemand en ordonnant à ses hommes de déposer les armes pour sauver la vier vu la situation qui se présentait clairement sans issue. La valeur des combattants fut mise à dure et inutile épreuve.
Les hauts commandants réussirent à sauver leur vie, mais officiers et soldats, non.
La température varia, en cette période, de -30 à -40. Par le gel, les armes s'immobilisèrent et mourraient les combattants.
Le fameux "Passage de la Bérisina" de Napoléon fut bien peu de choses en face de l' immense tragédie qui se déroulait entre la Volga et le Don pendant l' hiver 1942 - 43.
Le 2 février 1943 -il y a 65 ans-, le commandement suprême soviétique annonce que l' opération de Stalingrad est terminée avec la complète liquidation de toutes les forces ennemies encerclées.
Le froid était encore intense et la neige très haute sur le théâtre des opérations. Dans la vaste steppe du Don à la Volga se rétablissait le calme.
Sous la froide converture blanche glacière renouvelée, pour toujours, les corps de centaines de milliers de soldats et officiers de quatre pays européens. Parmi eux des dizaines et des dizaines de milliers d' Italiens ...
Les Allemands qui espéraient, à travers la Volga, accéder à Moscou, la prenant à revers, et pouvoir deborder vers l' Inde, commençaient à Stalingrad cette longue et iuninterrompue marche de retoiur qui, sans arrêt, devait se terminer à Berlin et sur l' Elbe.
A Stalingrad, comme à Moscou, les Soviétiques se battèrent seuls: avec leurs forces, leurs armes, leur matériel.
Les alliés étaient véritablement préoccupés, en ces jours, mais disaient que le Second front en Europe, ils ne pouvaient l' ouvrir.
Churchill, arrivé soudainement et secrètement à Moscou, demanda à Staline, de permettre à la force aérienne, à la force d'infanterie anglaise, de pénêtrer en territoire soviétique pour défendre, mettre en garnison, la zone pétrolère de Bakou !
Stalingrad n' intéressait plus le vieil impérialisme anglais. A lui, elle n' avait pas coûté beaucoup de ... sacrifices. Mais l' odeur du pétrole l' attirait.
Les Soviétiques savaient que les souliers de l'impérialisme sont comme le lierre: où ils attaquent, ils s' accrochent. Pour cela, ils tiendront longtemps éloignés de leur sol, leur terre, fertile et riche, les souliers cloutés de l' impérialisme anglais.
Stalingrad a été un grand et lumimeux symbole: le symbole de l' abnégation, du sacrifice, de l' héroïsme et de la valeur d' une grande falmille de peuples libérés.
Et c' est aussi un avertissement pour ceux qui trop vite oublient que les soldats de la liberté se battent avec une égale valeur contre tous les agresseurs et toutes les invasions.

21:25 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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